SIXIÈME PROPOSITION
P.P.A.
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Ces excès aboutissent inéluctablement à une saturation, en ce qui concerne les offres demplois. Le chômage ! Sujet brûlant sil en est ! Pourquoi en est-on arrivé là ? Jai donné me semble-t-il, quelques éléments de réponse à cette interrogation, au cours de mon récit. Les pressions fiscales, les charges excessives, la surconsommation etc. Il y a sans doute dautres points, plus insidieux mais tout aussi pervers. Premier point : les allocations et indemnités. Second point : léquilibre entre loffre et la demande. Troisième point : les primes versées aux patrons pour lembauche. Par le biais dune association et de son vice-président (jai de la suite dans les idées), les trois paramètres pourraient être gérés avec réalisme.
Voyons le premier point concernant lattribution des allocations ou les indemnités aux chômeurs. Déjà, je naccorderais aucun versement à un jeune qui ne justifierait pas dau-moins, une année dactivité chez un patron : apprenti, garçon de courses, laveurs de vitres, nimporte quoi qui attesterait de son désir de sintégrer à la société. Sortant des jupes de leur mère, ils bâclent leurs études pour se glorifier de "palper" loseille de lÉtat !
Je poursuis. Entre vingt et vingt-cinq ans, après la période obligatoire naturellement, pour les aider à sinsérer dans de bonnes conditions je leur accorderais trois mois dindemnités. En pleine force de lâge, un emploi est vite trouvé. Entre vingt-cinq et trente, six mois. Entre trente et trente-cinq dix mois, et jusqu'à quarante une année complète. Au-delà de quarante, entre deux et quatre ans suivants les conditions parentales.
On finance plus aisément des recherches pétrolifères, plutôt que celles visant à obtenir des énergies de substitution. On place la barre de la génétique très haute, au détriment de la prévention élémentaire. On singénie à cultiver lart de faire fructifier le fric, avant celui de le gagner. On développe lillusion pour étouffer le réalisme.
De plus, le chômage est une source intarissable de bénéfices pour quelques privilégiés. Les ponctions qui sont très régulièrement effectuées sur les allocations, sont-elles reversées ailleurs ? N'iraient-elles pas plutôt, dans les poches de certains hauts placés ? Simple question. Grâce à ces écarts délibérés et entretenus entre loffre et la demande, les magouilles peuvent perdurer sans mal !
Sous tous les gouvernements, cest le même refrain : aider les patrons et les encourager. Aides à l'embauche& Allégement d'impôts& Tu parles dune connerie. Après avoir encaissé les primes, ils licencient de plus belle ! "Jembauche trois pelés, je bénéficie des aides, et un an après jen fous dix à la porte" ! Conjoncture économique oblige ! Alors pour limiter ces excès, il faudrait mettre les choses au net. Lembauche devrait se faire pour une durée de dix ans minimum ; sinon, cest illico le remboursement des primes versées, plus des indemnités équivalentes au chômeur.
Au lieu des primes bidons et obsolètes, un allégement ou une exonération pure et simple des charges serait de bien meilleur augure. Comme quoi, ma proposition précédente à ce sujet nest pas aussi stupide en "seconde lecture". Plus le patron pourra gérer son entreprise, et non se transformer en machine à sous pour les différentes administrations ou banques, plus il sera à même dévaluer ses besoins réels sans être "appâté" par les carottes quon lui fait miroiter par les primes.
Liste des propositions :
Les Banquiers * Les États * Les personnes âgées * Grandes écoles * Syndicats et étudiants * Le Chômage * Les automobilistes * La pollution * Manières d'être *
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