PASSE - PRÉSENT - AVENIR
CHAPITRE TROISIÈME
Fond créé par Dynavie ©
|
Chaque document de ce site, en tant qu'objet original d'auteur, est protégé par la loi du 11 mars 1957 relative aux copies de documents. En conséquences, "toute représentation ou reproduction intégrale, ou partielle, faite sans le consentement de l'auteur (Richard Natter) ou de ses ayants droit ou ayant cause, est illicite". |
" RENDEZ - VOUS DEMAIN "
**********
Vous êtes toujours là ? Cest sympathique ! Yen a qui me font encore la gueule ? Cest dommage. Relisez les deux premiers chapitres attentivement, sans chercher à lire entre les lignes. Nessayez pas de me faire dire ce que je nai pas jugé bon décrire. Encore moins me faire passer pour celui que je ne suis pas. Dire les choses avec fermeté, et virilité parfois je le reconnais, ce nest pas faire preuve dagressivité. Qui aime bien châtie bien, je men réfère à cet adage pour justifier lâpreté et la causticité de mes propos. Oui, jaime la vie, jaime les gens, jaime mon pays ! Cest par amour uniquement, que jai décidé de créer cette histoire ; cet Essai plus exactement. Je nai rien inventé, rien dissimulé, rien exagéré. Tout comme avec mon écriture poétique, je relate la vie telle que la ressens. Un philosophe ma dit amicalement un jour, à lissue dun récital de poésie, que jétais à ses yeux : "un témoin de mon époque" ! Un témoin ne doit-il pas témoigner ?
Les autres, toujours et encore les autres ! Ce que cela peut nous apporter, nous offrir ou nous valoriser, on sen moque comme de notre première chemise. Enfermés dans le silence de notre mutisme, nous déplorons tout ce qui constitue les exactions. Sans pour autant rougir de ne rien faire pour endiguer leur flot.
Alors, avant de chercher à mabattre, essayez plutôt de comprendre mon message ? Ne lisez plus dans mon témoignage, ce que vous avez envie de crier sans oser le faire.
Si l'exploitation perdure, pourquoi ne pas envisager d'être reliés à des ordinateurs pendant notre sommeil ? Un franc la minute pour les rêves en noir et blanc !& Cinq francs pour ceux en couleur !& Moyennant des forfaits mensuels, nous aurions quand même droit à des réductions ! A condition bien entendu, de ne pas faire les mêmes rêves deux fois de suite !
Comment vivrons-nous à partir de lan deux mille ? Irons-nous pique-niquer sur la Lune, Mars ou Jupiter ? Est-ce que nous continuerons à marcher dans les crottes de chiens, et prendre celles des pigeons sur la tête ? Est-ce que les ripoux seront toujours aussi pourris ? Bof ! ... Rien dintéressant en vérité !
Je ne dis pas quil ne faut pas avoir de projets loin de là. Un idéal, un objectif, cest très important. Quelque part, cest sans doute un élément moteur pour lavenir. A condition toutefois de sy tenir ! Se fixer un but et tout mettre en Suvre pour y parvenir, en ségarant perpétuellement dans des directions diverses, nest quune illusion.
Lambition, la volonté, le courage, la patience, sont des vertus en voie de disparition. Nous perdons nos repères, nous adulons le passé au détriment du présent, et nous espérons trouver auprès des "voyants", les réponses à nos questions. Ce n'est pas la meilleure formule.
Rouspéter dans sa barbe, manifester sa colère en silence ou au contraire, la laisser exploser entre les mains de manipulateurs, nétant pas la meilleure façon de faire avancer le navire.
Lhonnêteté de nos jours est une denrée tellement rare, quil est pratiquement impossible dadhérer à une offre aussi alléchante soit-elle, sans redouter aussitôt le pire.
Ma première proposition, cest au niveau le plus élevé de léchelon social, à savoir les banquiers. Je parle uniquement de puissance et non de valeur.
Plutôt que sacharner sur les gens qui deviennent insolvables par la force des choses, ou qui entraînent dans leurs chutes des milliers dindividus, pourquoi ne pas "effacer" purement et simplement les dettes ? Perdu pour perdu, largent c'est certain ne rentrera plus dans les caisses des banquiers. Quand on a tout pillé, volé, et saccagé après une saisie, que reste-t-il ?
Pour cela, il conviendrait de brûler tous les dossiers de dettes et de crédits concernant les petits qui se trouvent en situation de ne plus pouvoir payer. De même pour les petites et moyennes entreprises. Non seulement au niveau des banquiers, mais également vis-à-vis de létat et des services "pompeurs de fric" : impôts, retraites, sécurité sociale etc..
Plutôt que sacharner, procédures judiciaires en tête, à enterrer davantage un être humain, pourquoi ne pas lui accorder les circonstances atténuantes et laider à oublier son erreur ? Certes, une étude préalable des dossiers serait de rigueur. Que ce soit pour lentrepreneur ou le particulier, chaque cas devrait être étudié et examiné à la loupe.
On peut encore aller plus loin dans le désir de rééquilibrer une Nation. Largent sale, les combines, les dessous de table, jamais on ne pourra les empêcher. La corruption ne va pas du jour au lendemain, baisser dintensité ni samoindrir. Ce quil serait judicieux de rétablir, cest un sentiment plus honorable déquité.
Une association "France Assistance", dans chaque département, pourrait largement assumer le rôle de banque privée. Prêts aux particuliers qui verseraient leurs salaires bien sûr ; aides aux entreprises en difficulté ; secours durgence aux familles en détresse.
Jaime mon pays. Je sais quil a les moyens de retrouver sa force et sa noblesse. Quon commence par valoriser celles et ceux qui sont en mesure de lui apporter le savoir, avant de les détruire à cause de ce maudit pouvoir. Les technologies, le savoir faire, sont unanimement reconnus à travers le monde ; sauf par les cons naturellement. Une dernière fois pour conclure cette première proposition, largent des dettes dont seraient délestés celles et ceux qui en seraient reconnus dignes, est condamné de toute façon ! Harceler plus que de raison, intimider dune manière ou dune autre, pression ou chantage ne servent à rien. Quand on touche le fond, on sy écrase. Une fois que les biens sont saisis, que peuvent piquer les huissiers ?
Respectant la chronologie de mon premier chapitre, jen arrive à ma seconde proposition. Celle qui intéresse l'ensemble des gouvernements. Gérer un pays, à mon avis, cest avant tout gérer une grande famille. A-t-on vraiment besoin de tant de "spécialistes" ?
LÉtat tout dabord. On pourrait appeler cette association : "France avenir" ! Un Président, élu par lensemble des citoyens, au suffrage universel que nous connaissons bien. Le bureau du Président, étant légitimement situé dans la capitale. Autour de lui, quatre hauts vice-présidents : lun chargé des affaires politiques et de lintérieur, le second de la santé et du travail, le troisième du cadre de vie (culture, sport, habitat etc.), et le quatrième de tout ce qui concerne les finances (associations départementales incluses).
Là où ça peut devenir crédible, cest que pour compléter cette équipe réduite, on nommerait un vice-président dans chaque département. Lui aussi entouré dun même nombre de collaborateurs, ayant des fonctions identiques à leurs homologues parisiens. A la différence près que ces vice-présidents départementaux seraient élus par le peuple. Lavantage indiscutable de cette "décentralisation" du pouvoir, serait davoir un homme ou une femme dans un lieu quil connaît bien.
Sur les quatre collaborateurs dans chaque département, le vice-président en désigne deux qui auront les fonctions de député et sénateur. On économise ainsi le coût des campagnes électorales des législatives et des sénatoriales. On vire du chariot des inutiles les préfets et les "sous-préfets", qui seront avantageusement remplacés par lun des collaborateurs en charge de la politique et de lintérieur. Je sais, jen connais une tapée qui vont voir rouge en lisant ça ! Soyons objectifs, comme dirait le photographe !
Avec linformatique, la communication est un jeu denfant. Il ny a quune personne à la fois il me semble, qui puisse tapoter sur le clavier dun ordinateur ? La secrétaire du vice-président chargé de la santé et du travail par exemple, transmet en temps réel à toutes ses autres collègues des mêmes services départementaux, linformation quelle doit leur communiquer.
Par le biais dune association, la clarté des chiffres simposerait delle-même. Rien quen supprimant tous les ministres et leurs cohortes de lèche-cul, je suis presque certain quon économiserait au moins plus de dix millions de francs par mois rien quen salaires. Cet argent serait alors injecté dans léconomie qui se ferait un plaisir daccorder une place à tous les personnels devenus inutiles. Ils le sont déjà, mais on sarrange pour laisser croire quils sont utiles !
Les gens boudent et protestent pour aller aux urnes actuellement ? Cest normal puisquils ne se sentent plus concernés en rien. En sachant que ce serait eux et eux seuls, qui décideraient de limplantation de telle usine. De la construction dune école. Dun tracé d'une ligne de chemin de fer. Ils se rendraient aux urnes deux fois par an avec un plaisir et une implication totale.
Pourquoi "juger" un malfrat ayant sévit dans une ville, à Paris ? Les lois ne sont donc pas les mêmes entre la capitale et le reste du pays ? Les juges, les magistrats et les jurys nont-ils pas les mêmes règles de déontologie ? Une affaire se produit, immédiatement elle est jugée.
Si chaque vice-président prend la décision dinterdire laccès et la diffusion dun dossier en cours, son pouvoir sera respecté localement. A léchelon national, avec les fuites que lon sait, la probité est exclue. En même temps quelle est à lorigine des dérives que lon déplore. Les jeunes "loubards" se font mousser comme du savon à barbe en voyant passer à la tété ou en première page des quotidiens, "le casse" quils ont fait. Le plus grand mépris est le silence. Moins on parle dune affaire, moins elle retient lattention, et plus elle perd de son importance.
Un homme de terrain, du terroir choisi par "son" peuple à lui, sur "son" territoire, aura cent fois plus de crédibilité et defficacité, quun "parachuté" ! Chaque région a ses spécificités. Il est impossible de toutes les connaître. Il faut savoir les respirer, comme on se délecte en sentant le parfum dune fleur. Chaque "pays" dans le pays France, est un îlot aux multiples couleurs. Chercher à lui en imposer une, la même pour tous, équivaut à tuer lâme de nos anciens.
Si jai fait allusion aux vieux tout à lheure, cest pour une raison très simple. Troisième proposition : Laissons à nos vaillantes têtes blanches, le soin dassumer ce que la vie trépidante nous empêche de faire aujourdhui ; je veux dire, assurer léducation des plus jeunes !
Ils ont énormément dexpérience, la sagesse, la patience, et par dessus tout, de lamour à revendre ! Valoriser les anciens, ce serait aussi leur rendre lhommage quils méritent. Les heures de gloire des commémorations auraient sans doute un impact plus solennel, si le reste du temps ils étaient respectés et non bafoués.
Plutôt que perdre une énergie salutaire à solutionner des pseudo-problèmes dimmigration, avec les "reprises" politiques auxquelles nous assistons, réglons enfin les inégalités envers nos anciens. Assez de bla-bla et de pommade dans le dos. Sans compter quau niveau intellectuel, les enfants risqueraient bien dy trouver leur compte aussi.
On déplore un niveau culturel déplorable ? A qui la faute ? Aux créateurs qui par milliers restent dans lombre, faute dêtre entendus ? A tous ces artistes de génie inconnus, parce quils nont pas de "piston" suffisant pour exposer leurs Suvres ? Je ne pouvais pas écrire ces pages sur lavenir, sans me pencher sur ces lacunes. A cause de la "mainmise" sur lart en général, que ce sont octroyée une poignée de requins, faute dappuis ou de relations influentes, il est impossible daccéder au grand public.
Quatrième proposition : Je reste toujours dans ma "configuration gouvernementale" telle que je lai décrite. Les beaux-arts, les écoles cinématographiques ou théâtrales, musicales, de danse, de mine ou Dieu sait quoi encore, coûtent très cher. Louvrier moyen ne pourrait jamais y inscrire ses enfants. Ce qui est une discrimination : seuls les riches peuvent offrir à leur progéniture la possibilité de sinvestir dans le giron socioculturel. Ce qui nest vraiment pas en plus, un gage de valeurs !
Une association serait en charge de toutes les disciplines artistiques. Le bureau devrait être composé dun représentant de chacune delles et servirait de jury. Chaque famille quelle quelle soit, payerait une somme forfaitaire annuelle à ladite association. Et ce, pour tous les enfants quelle voudrait y inscrire. Partant de là, les choses seraient très simples. Je veux inscrire mon enfant à la peinture ? Je prends rendez-vous avec le représentant de lart pictural siégeant à lassociation. Mon enfant subit les tests dévaluation. Ensuite, il est orienté vers telle école. Cest là que les tournures deviennent subtiles et encourageantes. Car mon enfant ne paiera rien du tout. Le matériel, les profs de cette école, seront financés par les cotisations parentales.
Par le biais de cette action associative pluridisciplinaire, et de la gratuité totale des stages, formations, apprentissages ou autre, on pourrait trouver dans cette masse profonde les vraies valeurs artistiques, authentiques, et non plus surannées. Plus besoin du "chaud-bise" pour assurer la pérennité des talents découverts. Lassociation prendrait en charge les expositions ventes, les galas, organisés pour promouvoir les génies de demain. Les bénéfices seraient répartis par moitié entre lassociation et lartiste. Jusque là, cela ne coûte pas un rond au gouvernement !
Largent facile, lopulence et la notoriété gratuite, ne sont pas compatibles avec les valeurs fondamentales indispensables pour devenir un véritable saltimbanque. La modestie, lhumilité, léquité, sont les seuls supports sur lesquels on devrait se pencher pour redonner au monde culturel ses lettres de noblesse. Ce qui mettrait un terme par la même occasion, à cette ascension vers les sommets de plus en plus irrationnels en matière de publicité. Un bon produit na pas besoin de publicité. Je suis convaincu de cet adage. Il faut faire en sorte que le "vedettariat" en général, ne serve plus de support à ces requins affamés de gloire.
Dans la lignée de ma quatrième proposition, on pourrait y assimiler le sport dans son ensemble. Suivant les mêmes critères et les mêmes principes de détection et dencadrement. Permettre à un enfant de pratiquer le football, puis léquitation ou lescrime, avant de découvrir quil est surdoué en aviron, comment cela est-il possible actuellement ? Quelles sont les familles aux revenus plus que modestes, qui peuvent inscrire leurs enfants dans plusieurs clubs sportifs ? Les adhésions, les équipements, les déplacements... Tout ceci coûte de vraies fortunes. Par le biais de lassociation, cela serait du domaine du possible et non plus du surréalisme !
Je sais pertinemment que ce que j'écris est illusoire. Pourtant, si je m'en réfère à ce qui se fait pour l'Europe, il ne tiendrait à pas grand chose d'élaborer un statut mondial ! Pourquoi ne pas envisager un référendum auprès des habitants de toute la planète ? Si pour une fois, les peuples avaient droit à la parole ? Les sarcasmes, la causticité sans doute dans mes propos, traduisent en vérité un cri du cSur. Je crois à la paix sur la terre. Lavenir, cest cela pour moi !
Limportant à mes yeux, est de rationaliser chaque composante de la société. Les uns ont tout, les autres rien. Léquité est vite tracée ! Le fric pourrit tout, je pense avoir été clair sur ce point en exprimant loyalement le fond de ma pensée. Le chômage, les inégalités à tous niveaux, ne font quaggraver les crises sociales.
Cinquième proposition : Prenons les étudiants. La plupart des conflits émanent de groupuscules minoritaires, qui pourrissent un collectif à sa base. Premier point : interdire avec force et détermination toute incrustation ou création de mouvements politiques dans les enceintes des facultés ou universités. "Tes pas content ? ... Fais ta valise et laisse la place à un jeune qui a envie de bosser et non pas faire des bosses" ! Second point : ne pas transformer le milieu estudiantin en plate-forme antinationale. "Tu as lâge de faire ton service militaire, tu le fais un point cest tout ou alors tu dégages" ! Combien de pseudo-étudiants " rempilent " après leur bac dans le seul but déchapper aux obligations civiques ? Les dispenses devraient être abolies à ce niveau. Troisième point : cibler avec plus de rigueur les études en fonction des besoins réels de la société. "Je fais médecine car au moins je vais pouvoir me faire du fric sans me crever le cul" !
Il est vrai que la plupart de ces "génies" en herbe, sont issues de familles aisées. Dans ce cas, les bourses devraient être supprimées. Elles seraient reversées aux humbles et modestes, qui sont exclus faute de moyens. Là encore, lassociation pourrait départager les valeurs et orienter par affinité et vocation réelle, plutôt que par piston.
Il serait donc indispensable de modérer les engouements pour les professions dites "intellectuelles", au profit de celles plus modestes et nettement plus indispensables.
Ces excès aboutissent inéluctablement à une saturation, en ce qui concerne les offres demplois. Ce sera lobjet de ma sixième proposition. Le chômage ! Sujet brûlant sil en est ! Pourquoi en est-on arrivé là ? Jai donné me semble-t-il, quelques éléments de réponse à cette interrogation, au cours de mon récit. Les pressions fiscales, les charges excessives, la surconsommation etc. Il y a sans doute dautres points, plus insidieux mais tout aussi pervers. Premier point : les allocations et indemnités. Second point : léquilibre entre loffre et la demande. Troisième point : les primes versées aux patrons pour lembauche. Par le biais dune association et de son vice-président (jai de la suite dans les idées), les trois paramètres pourraient être gérés avec réalisme.
Voyons le premier point concernant lattribution des allocations ou les indemnités aux chômeurs. Déjà, je naccorderais aucun versement à un jeune qui ne justifierait pas dau-moins, une année dactivité chez un patron : apprenti, garçon de courses, laveurs de vitres, nimporte quoi qui attesterait de son désir de sintégrer à la société. Sortant des jupes de leur mère, ils bâclent leurs études pour se glorifier de "palper" loseille de lÉtat !
Je poursuis. Entre vingt et vingt-cinq ans, après la période obligatoire naturellement, pour les aider à sinsérer dans de bonnes conditions je leur accorderais trois mois dindemnités. En pleine force de lâge, un emploi est vite trouvé. Entre vingt-cinq et trente, six mois. Entre trente et trente-cinq dix mois, et jusqu'à quarante une année complète. Au-delà de quarante, entre deux et quatre ans suivants les conditions parentales.
On finance plus aisément des recherches pétrolifères, plutôt que celles visant à obtenir des énergies de substitution. On place la barre de la génétique très haute, au détriment de la prévention élémentaire. On singénie à cultiver lart de faire fructifier le fric, avant celui de le gagner. On développe lillusion pour étouffer le réalisme.
De plus, le chômage est une source intarissable de bénéfices pour quelques privilégiés. Les ponctions qui sont très régulièrement effectuées sur les allocations, sont-elles reversées ailleurs ? N'iraient-elles pas plutôt, dans les poches de certains hauts placés ? Simple question. Grâce à ces écarts délibérés et entretenus entre loffre et la demande, les magouilles peuvent perdurer sans mal !
Sous tous les gouvernements, cest le même refrain : aider les patrons et les encourager. Aides à l'embauche& Allégement d'impôts& Tu parles dune connerie. Après avoir encaissé les primes, ils licencient de plus belle ! "Jembauche trois pelés, je bénéficie des aides, et un an après jen fous dix à la porte" ! Conjoncture économique oblige ! Alors pour limiter ces excès, il faudrait mettre les choses au net. Lembauche devrait se faire pour une durée de dix ans minimum ; sinon, cest illico le remboursement des primes versées, plus des indemnités équivalentes au chômeur.
Au lieu des primes bidons et obsolètes, un allégement ou une exonération pure et simple des charges serait de bien meilleure augure. Comme quoi, ma proposition précédente à ce sujet nest pas aussi stupide en "seconde lecture". Plus le patron pourra gérer son entreprise, et non se transformer en machine à sous pour les différentes administrations ou banques, plus il sera à même dévaluer ses besoins réels sans être "appâté" par les carottes quon lui fait miroiter par les primes.
Septième proposition : Que ce soit en agglomération ou sur les routes et autoroutes, le comportement des automobilistes est devenu de plus en plus catastrophique. Tout le monde rouspète, sinsurge et se révolte. Que se fait-il de concret pour limiter de tels abus ? Rien bien entendu. Cest là que jarrive avec ma proposition. On prend des plus anciens aux plus jeunes, dans un autre décroissant donc, parmi les demandeurs demploi. Tout du moins ceux qui ont envie de travailler. Après un petit stage théorique et pratique dans une unité de gendarmerie, ils seraient capables de connaître les lois rudimentaires en matière de code de la route. Sans être " assermentés " pour autant, ils bénéficieraient dune sorte de reconnaissance de valeur en matière de loi. La chasse serait ouverte.
Par groupe de deux ou trois, selon les lieux à contrôler, nous vaillants policiers doccasion livreraient une bataille sans merci aux usagers en infraction. Stationnement sur les trottoirs. En double ou triple file. Conduite dangereuse. Non respect des signaux du code de la route. Non respect des piétons dans les passages protégés. Excès de vitesse. En gros, tout ce qui fait de lautomobiliste aujourdhui, un assassin en puissance. Quest-ce que pourraient bien faire nos gendarmes sans uniforme ? Attendez... Laissez-moi finir au moins ! Très simple. Ils relèvent le numéro des contrevenants et les transmettent au commissariat auquel ils sont rattachés. Cest de la délation ceci monsieur ? Mon cul cest du poulet ? Puisquil est impossible de compter sur le civisme de certains irascibles du volant, ce nest plus de la délation ; mais de la protection !
Photo à lappui si nécessaire, le conducteur reconnu coupable se verrait infliger une amende dont il se souviendrait longtemps ! Quand je parle damende, il faudrait que ce soit magistral. Il ny a pas dautre solution je crois, pour réapprendre à ces demeurés un minimum de civisme. Ils ne paient pas leurs contraventions au bout dune semaine ? Six mois de retrait de permis !
La route tue combien dinnocents chaque année ? La souplesse, la compréhension, le pardon et la tolérance, nont eu aucun effet réducteur sur le nombre daccidents. Alors il faudrait employer les grands moyens. Ce serait une occasion unique de réduire le nombre de demandeurs demploi. Sans que cela ne coûte rien aux collectivités en plus. Je mexplique. Tout travail mérite salaire. Ce qui veut dire que les chômeurs seraient payés sur les amendes, quils auraient permis dencaisser.
Qui na jamais hurlé de colère parce quil ne pouvait pas accéder à un trottoir à cause dune fichue bagnole qui en interdisait laccès ? Sans parler des concerts de klaxons ! A longueur de journée on entend les avertisseurs sonores manifester limpatience de leur propriétaire. Pourquoi ? Parce quun débile a "laissé traîner" sa voiture en double file et lempêche de sortir. Je ne suis pas un partisan de la violence aveugle et gratuite. Je prône la tolérance, lamour et le pardon à longueur de journée. Face à des situations extrêmes comme celle dont je viens de faire état, il ny a pas dautres moyens. Pour éradiquer une épidémie, ce nest pas avec des mots quil faut injecter lantidote.
Pour conclure ma septième proposition, concernant les fous du volant, ce serait de ne donner le permis de conduire uniquement si la personne justifie dune place de stationnement. Ca se fait dans dautres pays je crois, comme le Japon. Il conviendrait d'être attentifs aux cumuls des voitures ! Pas seulement d'une manière hypocrite, sur celle des mandats électoraux ! Je connais plusieurs personnes qui ont au moins deux si ce n'est pas trois véhicules personnels. Pour une seule place de garage bien entendu ! Où est-ce qu'ils parquent leurs autres guimbardes ?
Vous êtes sans aucun doute, dans le même état desprit que moi, en ce qui concerne les sondages. Bidons... Débiles... Truqués... Orientés... Démagogiques... Les qualificatifs ne manquent pas pour manifester notre virulente indignation, envers cet incontournable autant que dangereux phénomène de manipulation par excellence.
Je reprends mes exemples précédents dassociations. Dans chaque département, un comité directeur. Petite divergence par rapport aux autres associations cette fois. En effet, pour quun sondage reflète objectivement un courant de pensée, il est indispensable daller chercher les informations dans toutes les villes, villages, hameaux etc. Doù la mise en place de structures locales. Des antennes si vous préférez, établies dans les moindres recoins. On établit des objectifs très précis. Un questionnaire élaboré par le demandeur lui-même, et identique pour tous les sondeurs. Un groupe serait chargé dinterroger les jeunes. Un autre les personnes âgées.
Une équipe soccuperait de recueillir les réponses auprès des personnes au foyer. Une autre auprès des agriculteurs. Une dernière enfin, auprès de la population active. Sur cinq niveaux sociaux, représentatifs de la totalité des habitants, le sondage serait effectué auprès dun échantillon de mille personnes au moins. Si on prend la base de quatre-vingt-dix départements en France, à raison de cinq mille personnes sondées dans chaque département, cela représente en gros : quatre cent cinquante mille personnes interrogées !... On est loin des deux ou trois cents actuellement, sur des secteurs bien définis ! Comme il est question doffrir un emploi aux personnes engagées dans ces sondages, les salaires seraient prélevés sur les contrats établis entre lassociation et le demandeur.
Prenons un exemple précis. Les tracts dans les boîtes aux lettres. Interrogez donc les gens comme je viens de le proposer, pour savoir ce quils en pensent ? Les publicitaires en prendraient plein la gueule ! Avant de les autoriser à "envahir" les boîtes aux lettres, lÉtat devrait les contraindre à ce sondage "grandeur nature" ! Ce qui ferait déjà rentrer de l'argent dans les caisses de lassociation. Les contrevenants, car des malins il y en aura toujours, les astreindre en cas de flagrant délit, à des amendes suffisamment importantes pour être dissuasives.
Savoir si tel produit est efficace. Si telle pensée est génératrice despoir. Si tel projet mérite quil soit approfondi. Quelles sont les modifications à apporter à tel projet de loi. Encore une fois, ras-le-bol des inepties auxquelles nous sommes confrontés en permanence. Les bourrages de crâne, les canalisations en tous genres, les manipulations, les fausses informations.
Ce qui mamène naturellement à la huitième proposition. La pollution ! Sur ce point je pense, tout le monde est daccord. Avant den venir à la proposition en elle-même, de grâce messieurs les grands de ce monde agonisant ; pitié même ! Arrêtez de culpabiliser les petits comme vous le faites. Pensez-vous vraiment que ce soit les ménagères avec leur petits "sprays" qui soient responsables de la destruction de la couche dozone ? Un peu de sérieux et de pondération dans vos sarcasmes sil vous plaît ! Combien de millions de pulvérisateurs représente un avion au décollage ? Combien de milliards de ces mêmes aérosols, une fusée bombarde dans latmosphère ? Simple question en aparté !
Voilà ma proposition. On trace sur la carte de la ville, un cercle représentant deux kilomètres de rayon, autour de la mairie ou dun point situé au centre ville. Dans cette zone dite protégée, aucun habitant inclus dans ce "périmètre de dépollution" naura le droit de circuler avec sa voiture. Il devra la stationner en dehors de cette même zone. Autrement dit, si on me pince au volant de ma guimbarde alors que jhabite dans cette zone réglementée, je paie déjà une forte amende, et je fais lobjet dun avertissement. Au deuxième, on me retire ma voiture pour six mois ; je parle de voiture, pas de permis !
Chaque habitant, recensé à lintérieur de ce périmètre de protection, recevra un badge. Moyennant un forfait annuel, pour obtenir ce laissez-passer permanent, il aurait le droit de circuler gratuitement sur tous les modes de transport en commun existants ; dans le cercle seulement bien entendu ! La somme versée au titre du forfait annuel, étant destinée à dédommager les compagnies de transport. Il pourrait aussi, selon des accords passés avec les compagnies de taxis, obtenir un transport gratuit par semaine pour se rendre à un rendez-vous urgent par exemple. Le reste du temps, toujours avec les taxis, il aurait droit à des remises proportionnelles à son éloignement du centre ville. Si la course, qui peut atteindre quatre kilomètres en tout sur le diamètre du cercle, ce serait quarante pour cent de rabais ; deux kilomètres, vingt pour cent etc. Soit dix pour cent au kilomètre.
Cest pour cela quon pourrait déjà modifier quelques règles. Par exemple, proscrire énergiquement larrêt des voitures sur les trottoirs ? Embarquer celles, stationnées aux angles de ces derniers. Illico, ce serait la fourrière et une amende dissuasive. Aménager des espaces protégés tous les cinquante mètres pour laisser libre laccès aux trottoirs ; deux gros bacs à fleurs espacés dun mètre, permettraient aux handicapés et aux personnes âgées de circuler librement sans sexposer aux dangers de la chaussée.
On pourrait aussi, puisquon est lancé dans les bonnes intentions, réglementer dune manière plus drastique les livraisons. Au lieu de laisser les énormes bahuts encombrer les chaussées durant de longues heures ; ils bossent les pauvres, je sais, et ils ne peuvent pas faire autrement. Eux non, mais les pouvoirs publics oui ! Par exemple, créer un centre général de distribution aux abords des périmètres protégés ? Un entrepôt vers lequel toutes les marchandises seraient dirigées. Elles seraient ensuite acheminées par petites camionnettes sur les lieux où elles doivent aboutir. Ce principe aurait un triple avantage. Dune, il désengorgerait le centre ville. De deux, il serait générateur demplois ! De trois, il permettrait aux transporteurs routiers de ne plus perdre un argent fou avec le temps perdu par leurs chauffeurs à décharger leurs camions. Qui dit temps gagné, dit argent économisé non ? Donc, cela veut dire que les transporteurs devraient sacquitter dune redevance auprès de la société de distribution, qui pourrait sautofinancer. Le respect de la valeur humaine serait par la même occasion pris en compte.
Des heures de fatigue, de solitude, dénervement aussi, réduits à néant. Une nuit à lhôtel, les frais de restaurant... On comprend mieux pourquoi soudain, les prix des transports routiers deviennent effarants. Alors quen ayant la possibilité de se rendre dans un endroit simple daccès, il pourrait même se reposer en laissant les employés de la société se charger des colis à livrer. Qui dit société de transit, dit bien sûr chômeurs en moins ! En créant une dizaine de postes par unité de transit, financés par les sociétés et les fabricants, à combien demployés pourrions-nous parvenir sans sombrer dans lutopie ? Reprenons les quatre-vingt-dix départements. Chaque région, possède au minimum une bonne vingtaine dagglomérations susceptibles dêtre intéressées par ce projet. Ce qui ferait en comptant une société par ville, deux cents postes créés. Sur lensemble du territoire, après un savant calcul, cela porterait à dix-huit mille le nombre de chômeurs en moins ! Si jadditionne avec les employés aux sondages, on arrive quand même à près de cinq cent mille personnes employées !
Puisque jen suis à parler des transports, je ne peux pas garder sous silence lidée qui mest venue à propos des fabricants. Ce sera aussi la conclusion de cette huitième proposition. Comme chacun le sait, le but recherché par tous les patrons, est de gagner un maximum de fric. Rien de culpabilisant au demeurant, compte tenu du fait que tout travail mérite salaire.
Prenons un exemple tout simple : le champagne. Qui naime pas de temps à autre, soffrir une bouteille de ce précieux nectar ? A lheure actuelle cest devenu un véritable luxe pour les trois quarts de la population. Si jétais viticulteur, jessaierais de baser mes calculs dune manière différente. Une bouteille, me rapporte environ cinq francs de bénéfice ; jignore les chiffres, et je dis nimporte quoi à leur sujet, mais cest simplement pour étayer ma proposition. Je garde donc mes cinq francs en référence. Je vends chaque année disons mille bouteilles ; ce qui, sans faire de gros calculs, me laisse une marge nette de cinq mille francs. Je décide alors de tenter un coup de poker. Je réduis de moitié le prix de mes bouteilles.
Ce qui va me donner deux francs cinquante seulement de bénéfice. Oui mais ! ... Au lieu de vendre mille bouteilles, jen vends plus de dix milles ! Moralité, au lieu de cinq mille balles de bénéfices, jen empoche vingt mille de plus. Je narrête pas ici cet exemple révélateur. Jy intéresse le gouvernement. Comme nous le savons tous, ce sont les charges qui ruinent léconomie. Aussi, pour encourager et promouvoir cette nouvelle façon de faire, lÉtat devrait participer dune manière concrète. Le patron désire baisser de vingt pour cent ses tarifs ? Les taxes baisseraient à égale proportion. Je réduis de trente pour cent lensemble de mes prix à la consommation ? LÉtat défalque aussitôt trente pour cent de mes charges patronales, et ainsi de suite.
Relancer léconomie ne se fera jamais, en bouchant une brèche dun côté pour en ouvrir une de lautre. Il serait temps que chacun prenne conscience du poids de ses propres erreurs ou exagérations, et se soumette à la raison. La logique nest pas toujours porteuse denthousiasme et de notoriété. Entre crever de faim et se priver de quelques superflus pour relancer la machine, les gens sauraient choisir. Alors quon arrête de penser, dagir, de décider au nom dun peuple, simplement pour se faire valoir. Plus que dans nimporte quel domaine, il serait bon se connaître lopinion des Français.
Vous voyez bien que des solutions existent. Je ne suis pas le seul Dieu merci, à posséder une imagination fertile. Si au lieu détouffer les gens, les grands essayaient de les consulter à tous niveaux, demain jen suis sûr, les problèmes "insolubles" actuellement trouveraient une solution. A condition que tout un chacun y mette du sien !
Ce qui me conduit naturellement à la neuvième et dernière proposition. Pourquoi neuf ? Le chiffre neuf ne représente-t-il pas laltruisme, la dévotion etc. ? De plus, en numérologie, il incarne la fin dun cycle donc, le début de quelque chose de nouveau... de neuf ! Lère du Verseau ne signifie-t-elle pas celle du renouveau et du changement ?
Pour changer, comme je lai déjà précisé, il ne faut pas se contenter de déplacer. Vous prenez un idiot par exemple. Un semeur de merde par excellence. Il fout la panique dans un service. Vous pouvez cest vrai, en faire cadeau à un autre service ! Un échange de bons procédés. Le con restera toujours un con. Le problème ne sera pas éradiqué pour autant. La solution consiste à virer ce branleur purement et simplement ! Là, on en est débarrassé.
Pour parvenir à cette solution radicale, la seule qui puisse être potentiellement porteuse de renouveau, il conviendrait de modifier nos propres manières dêtre. Dire amen à tout, accepter en se résignant, ne rien dire par peur dêtre "puni", nest pas ce quil est convenu dappeler la bonne méthode. Lharmonie, du bas au sommet de la pyramide qui compose la société, ne pourra être envisagée qui si chaque élément qui la compose joue son rôle. Dans une ruche, si lanarchie était à limage de la société actuelle, pensez-vous que nous pourrions savourer les délices offerts par la nature ? Le miel, par définition, incarne bien la symbiose de toutes les forces impliquées dans son élaboration.
Il ny a pas de "larbins", pas plus quil ny a desprits supérieurs. Il y a dun bout à lautre de la chaîne, un respect mutuel des uns par rapport aux autres. Le tout génère une harmonie, et chacun à sa place, contribue à lélaboration du miel. Si la société peut être comparée à cette ruche, quel goût peut bien avoir le miel quelle fabrique ? Tout le monde se tire dans les pattes... Cest le plus démerde qui sen sort... Facile de gueuler quand ça ne va pas, en étant incapable de dire que ça va si par hasard, les choses saméliorent. Je sais que ce que jai proposé est un brin puéril. Je sais surtout que si ensemble, les peuples cherchaient à trouver les moyens de modifier les structures établies, il y aurait cest certain des changements notoires. Encore une fois la violence, la haine et lenvie de tout casser ne servent à rien.
Ce nest pas en formantant une révolution pour renverser les États, que lon pourra sereinement bâtir un univers équitable. Le dialogue, la concertation, la lucidité et la détermination sont des atouts nettement plus valorisants. Lhistoire est là pour nous le rappeler. Les coups dÉtats, les renversements, ne conduisent quau chaos et au déchirement. Au travers de mes propositions, jai essayé de voir ce qui pourrait le cas échéant permettre une amorce de solution. Car ce nest pas non plus en restant les deux pieds dans le même sabot, que lon pourra espérer sortir de la crise.
Je respecte les institutions, la discipline, et les valeurs acquises. Jai le droit dexprimer mon désaccord. Ce nest pas à mon avis, en "titillant" un peu les dirigeants, que je vais leur faire un bras dhonneur en les voyant ; ou les "assassiner" par des mots abjects démunis de logique. Ne pas confondre vérité du cSur et esprit de malveillance, cest la toute la nuance quil convient dapporter à mon récit. Cest la différence que je fais entre un bon syndicaliste et un semeur de merde. Entre un bon politicien et un guignol fasciste. Entre un bon banquier et un requin spéculateur. Entre un bon journaliste et un fouille merde. Entre un vrai patron et une larve au service du pouvoir. Entre un vrai religieux et un hypocrite. Entre un pur et authentique saltimbanque et un pantin téléguidé. Pour finir, entre un homme digne de ce nom, et une photocopie déguisée en être humain !
Un pays, une Nation, appartiennent à toutes celles et ceux qui y demeurent. Cest ce quon appelle je crois, une collectivité ; un peuple aussi ! Je garde au fond du cSur limage dune famille, cest plus beau et plus représentatif déquité. Je parle davenir, donc je rêve... Ne commencez pas à me gonfler avec vos sourires narquois ! Cette immense famille, comme toutes celles que nous composons dans nos foyers respectifs, a besoin dune structure. A linstar de tous les couples ou lhomme gouverne dune manière despotique ou autoritaire, la famille "Nation" subit les mêmes désagréments.
Si lon consulte le conjoint uniquement pour lui soutirer du fric ou en sollicitant une faveur, on a peu de chance dêtre pris au sérieux dans nos déclarations damour ! Surtout si le reste du temps, il na pas dautre solution que se soumettre aux dogmes que nous lui imposons ! Les gouvernements cest du pareil au même. Il y en a qui cherchent les compromis, dautres qui imposent les dictatures, et la plus grosse majorité qui essaient tant bien que mal de maintenir le navire à flots. A ma connaissance, dans aucun pays au monde il nexiste de possibilités offertes au peuple pour sexprimer. Le peuple "jouant" pour la circonstance le rôle du conjoint délaissé.
Pour quun couple vive en harmonie, heureux et solidaire, il faut une complémentarité. Chacun des conjoints apportant ses valeurs et ses qualités quil met spontanément au service de lautre. On ne peut pas être bon en tout, encore moins parfaits. Les défauts de lun sont les qualités de lautre ; losmose est atteinte. Le respect de lindividu ensuite. Cest un point crucial et majeur. Un couple est solide, si chaque membre peut jouir de sa personnalité à chaque instant. "Moi dabord toi après", ce nest pas à mon avis ce qui se fait de mieux pour exprimer lharmonie ! Mais yen a qui "zaiment" !
Puisquil est impossible de téléphoner à un président ou à un ministre, sans passer par une multitude de "services", quil y ait au moins un délégué gouvernemental dans chaque ville ou village capable de transmettre les idées, suggestions, ou doléances des gens de la base ? Une sorte de "boîte à idées" humaine ! Tiens, tiens ! ... On parle dhumanité ?
Garder une peine ou une douleur sur le cSur ce nest pas bon. Car cela entraîne la rancSur et le mutisme. Se contenter de reprendre en chSur les slogans politisés de ceux qui sont là pour exploiter nos faiblesses, pas daccord non plus. Il faut trouver le juste milieu, mais sans faire de compromis. Jaime les gens qui me disent merde en face ! Au moins je sais à quoi men tenir. Par contre, je déteste les faux culs qui ne savent jamais sur quel pied danser : "Ah ben tu comprends... je voudrais bien, mais je crois que je peux pas, tu comprends" ?... Cest à dire quils sont prêts à vous rendre service, mais avant, ils veulent être sûrs que cela ne va pas les engager outre mesure ! Eh bien, au risque de vous déplaire, je considère quen ce moment nous sommes tous dans la seconde catégorie ! "On voudrait bien que ça change... mais on ne fait rien pour y parvenir" ! Véritables girouettes, nous orientons nos pensées vers celui qui criera le plus fort et tiendra les plus belles promesses.
Vouloir le beurre et largent du beurre, conduit à la démagogie et à légoïsme. Tout pour moi rien pour le voisin, et cela devient lanarchie. Revenons un instant au corps humain. Imaginons que tous les organes veuillent bénéficier en permanence dun potentiel maximum dénergie ; que se passerait-il ? Un bordel organisé, une pagaille sans nom, un désordre indescriptible et naturellement, les maladies assurées ! Comme dans la ruche, chaque organe, chaque appareil, a sa fonction qui lui est propre. Le tout, créé lharmonie, donc, léquilibre et la santé ! Vous vous plaignez dêtre malade au sein de la société ? Acceptez les différences, tolérez et admettez les divergences de vue, contentez-vous du rôle que vous avez à jouer, sans vouloir tenir ceux des autres ! En apprenant à vivre pour soi, les tensions s'amenuisent. La jalousie disparaît. L'envie de paraître est anéantie.
Comme la place à lair dêtre bonne, je crois bien que je vais essayer de me faire élire quelque part ! Car lavenir est encore assuré pour de très nombreuses années à ces femmes et ces hommes. Qui, après avoir compris quils ne pouvaient rien faire, se sont rangés à lombre des idées des plus véreux. "Tas des idées toi ? ... alors un bon conseil ferme ta gueule" ! En gros cest de ce style ! Cest facile finalement le boulot de politique. Tu fais semblant découter les gens, et tu fais ce que tu veux ! Remarquez, quelle différence y a-t-il entre un dirigeant qui bosse et un autre ?
A tout bien choisir, je préfère et de loin entendre un ministre dire avec franchise : "On est dans la merde et pour un bout de temps", que ces inepties aussi grotesques quelles sont illusoires. Le drame, cest que pour sortir de la merde précisément, il faut faire autre chose que se laisser bercer par les balivernes et les "promesses" gratuites. Encore une fois, ce nest pas en gagnant dix francs, que lon peut espérer en dépenser cinquante. Revenir à des réalités plus pragmatiques et sensées, est à mon avis lunique possibilité de sortir de lornière. Ce nest ni laffaire des politiques et encore moins celle des syndicats. Cest à nous, et à nous seuls, ô peuples bien aimés, de prendre la bonne direction et de faire les bons choix. Recouvrir sa dignité avant toute chose... Pour moi, cela signifie être en mesure de se déterminer en fonction des événements, sans dépendre de personne. Saffirmer solidement en tant quindividu et non plus en serpillière déguisée en personnalité, sur laquelle tout le monde sessuie les pieds. Vivre pour soi et non pour les voisins.
Se contenter de ce que la vie nous offre sans chercher à en exiger davantage. Cesser de regarder dans les "rétroviseurs", sa vie passée, et profiter pleinement de ce que le présent nous apporte. Regarder les gens tels quils sont et non plus au travers des images que notre mental nous impose. Ne plus envier les uns et mépriser les autres. Savoir reconnaître ses erreurs sans culpabiliser des innocents. Savoir offrir un peu de son temps pour secourir une personne qui se trouve dans le besoin. etc. Je sais. (Ceci fait prétentieux, mais cela me rappelle surtout une chanson du regretté Jean Gabin) ! Lui aussi, "savait" !... Il savait surtout quon ne sait jamais rien ! Comme il avait raison. Je sais, disais-je, je vous agace avec mes leçons de morale pensez-vous ? Tant pis. Ou tant mieux pour moi. Car au moins cela prouve que je suis dans le vrai avec mon histoire.
Jai compris que la roue tourne, quaprès la souffrance et la misère viennent le bonheur et le mieux-être. Jai compris aussi que plus les choses nous font envie et sont désirables, moins nous les obtenons. Jai compris quen laissant faire les choses, elles saccomplissent delles-mêmes ; ce qui doit se passer se produit de toute manière. Jai compris quen me laissant guider par le courant de ma vie, sans anticiper sur rien, je pouvais savourer les subtilités du présent qui mavaient échappé jusquici. Jai compris que les conseilleurs, déguisés en faux amis, nétaient que des escrocs. Jai compris quen acceptant ma condition sans me faire passer pour un autre personnage, je devenais plus authentique.
Jai compris d'autant plus que lhonneur na pas de prix et que pour tout lor du monde, jamais, personne ne lachètera ! J'ai compris que plus je devenais moi-même, plus je vivais en harmonie. Jai compris pour finir, quen ayant compris tout cela, jétais en droit déprouver un sentiment légitime de bonheur. Le bonheur n'a pas de prix. Car mon cSur est prêt à aimer bien plus quil ne la jamais fait auparavant. L'altruisme, la dévotion, n'ont de valeur intrinsèque, que s'ils s'adressent à toutes et à tous. Pas de ségrégation, pas de rejet, pas de jugement encore moins de mépris à l'égard des autres. Quels qu'ils soient. Il ny a pas de gens méchants ou gentils. Il y a uniquement des opportunistes et des naïfs. Dommage que les naïfs soient si nombreux et si peu efficaces, par rapport à la minorité dominante.
Plus les jours passent, plus lenvie de lutter samenuise dans lesprit de celles et ceux qui, épuisés, seffondrent autour de nous. La promiscuité est telle, dans cet univers artificiel, que lespace vital devient exigu. Latmosphère se confine, se pollue, est devient irrespirable. Sommes-nous au présent, au passé ou déjà demain ? Les frontières du temps et de lespace sont elles-mêmes strictement définies, par ceux qui ont le privilège de se considérer comme des êtres supérieurs. Le sont-ils vraiment ? A nos yeux seulement. Grâce aux apparences dont ils ont su se revêtir, ils nous ont conduits là où lon est en ce moment.
Demain cest encore loin ? "Tais-toi et rame" ! ... Locéan de lincertitude, de la désolation et de lamertume est immense. Il faut ramer de toutes nos forces pour quenfin, nous quittions ce bateau percé pour nous reposer sur notre île. Cette île, ne sera pas un miroir aux alouettes... Ni un lieu de farniente. Elle sera authentique, pure et saine. Lamour, la tolérance, la fraternité, en seront les uniques bannières. Ne vous affolez pas je suis en plein délire ! Des images aux couleurs chatoyantes défilent sur mon écran. Je vois les gens rire, samuser et profiter pleinement de ce repos amplement mérité. Je vois (décidément je vais ouvrir un cabinet), les pays devenir de simples départements. Je vois les aberrations les plus cyniques brûler sur toutes les places déglises.
Je vois enfin le mot humanité briller de tous ses feux sacrés ! Hélas, en ouvrant les yeux sur le présent, quest-ce que je vois ? Lavenir que lon nous prépare avec hypocrisie. Encore plus de souffrances et de restrictions. Des libertés de plus en plus étriquées. Des écarts de plus en plus marqués entre les grands et les petits. Là aussi je vois. Je vois le futur de cet avenir encore plus sombre et inaccessible. A moins que ? ... La réponse nous appartient ! Lavenir donc, se résume en un mot pour moi : INCONNU ! ! ! Le passé ? Vous savez ce que jen pense. Reste le présent ! Alors puisque jen ai terminé avec mon petit voyage à travers les temps, je vais écrire le mot fin, puisquil paraît que ça se fait !
DOSSIERS :
RÉPERTOIRES DU SITE :