
![]()
Contact
Forum
Chat
Musiques
Livre d'Or
Jeux
Blagues
Cartes Virtuelles
![]()
RAPPEL : Pour des raisons dictées par la prudence, les manuscrits sont présentés sous forme de chapitres sélectionnés ou de synthèses, effectuées par Word. L'ensemble, ne représente environ que le quart du roman complet. Ceci peut donc occasionner une incompréhension au niveau de la lecture. Car d'un paragraphe à l'autre, le vide peut représenter souvent plusieurs pages !


![]()
Dans cette seconde partie, je vais tenter d’expliquer ce que j’ai pu constater au cours de ces trente années écoulées. Justifiant par la même occasion, le présent Essai. Tout au long de la première partie, j’ai résumé nos difficultés à nous intégrer au présent. Les dérives, les abus, ne sont pas toujours c’est vrai, faciles à accepter. N’en déplaise à celles et ceux qui se sentiront démasqués, la vérité doit être dite une bonne fois pour toutes.
J’insiste une fois encore sur l’aspect pragmatique et non révolutionnaire de ma démarche. L’objectif que je me suis fixé, étant par-dessus tout de rappeler à mes semblables, que la vie n’est plus un long fleuve paisible. Elle est devenue au fil des siècles un torrent très agité, emportant tout sur son passage. La léthargie dans laquelle nous sommes plongés, faute de pouvoir réagir, engendre un climat néfaste. Par excès, mais le plus souvent par insuffisance, les humains tentent du mieux qu’ils peuvent de survivre.
Je ne conteste pas la hiérarchie, la discipline, encore moins l’argent qui récompense le travail. Je m’insurge uniquement contre les malversations, les tromperies et l’hypocrisie, avec lesquelles nous sommes manipulés. Cette ascension vers l’absurde, à plus ou moins brève échéance, aura sa fin. On ne peut impunément braver les lois de la raison indéfiniment, sans se brûler dans le feu des passions que l’illogisme allume.
A l’instar du progrès, dont la montée vertigineuse depuis la fin du siècle dernier parvient à une stagnation probante, l’élévation artificielle de certaines personnes connaîtra, elle aussi, un palier temporisant. A force d’en vouloir davantage, encore et toujours plus, les limites sont enfin atteintes. Par soucis de rentabilité exclusivement, on repousse aux extrêmes les possibilités de chacun. Les cadences effrénées dans les usines, la vie au quotidien, imposent des fréquences atteignant le paroxysme du ridicule.
Que dire des compétitions sportives de haut niveau ? Là encore, les humains deviennent de véritables objets, entre les mains de spéculateurs ignobles. Pour la gloire et le renom d’un pays ou d’une société, on ferme les yeux sur les "trucages" auxquels les athlètes ont recours pour être toujours les meilleurs. Je fais allusion au dopage naturellement.
Il y a tellement d’intérêts et de capitaux en jeu, que jamais, rien ne sera fait pour "démasquer" les vrais coupables. De temps à autre un "contrôle", histoire de calmer les esprits, mais rien d’authentique ni sincère. Le poivre aux yeux une fois de plus, qui, le temps d’un scandale, replonge les populations dans le passé.
Que dire des "salaires" octroyés aux sportifs de haut niveau ? Je donnerai plus loin mon avis en ce qui concerne ces magouilles. Tout ceci précisé, pour signifier qu’avant tout, cela ne peut plus durer. Les femmes qui se piquent aux hormones masculines pour gagner des courses de ski féminines... Ce n’est pas d’aujourd’hui cette affaire ? Combien d’autres grands sportifs ont eu recours à ces subterfuges ? Nul ne le saura jamais.
Les secrets sont bien gardés, tant que les "bêtes" sont productives. Sitôt jugées aptes à prendre la direction des abattoirs, à grands coups d’articles à scandales (merci la presse complice), les machines à poignon sont irrémédiablement fustigées. Pendant ce temps les remplaçants font merveille, et les comptes en banque des commanditaires se remplissent. Ainsi de suite. Nous, pauvres buses que nous sommes, nous gobons tout crus les œufs frais que l’on nous donne avec autant "d’amour" ! Nous prenons pour argent comptant les explications "vaseuses" mais incohérentes, qui nous sont transmises pour justifier les "écarts inacceptables" de certains tricheurs. Où sont-ils les escrocs ? C’est la question que je pose en toute objectivité.
Comme je l’indiquais en préambule, critiquer dans le seul but de nuire et détruire, ce n’est pas mon but. Je vais donc m’efforcer dans la dernière partie, de suggérer quelques propositions. Elles seront sans doute jugées débiles, mais elles ont le mérite d’exister. Rétablir l’équité, donner à chacun d’entre nous la possibilité de s’exprimer, et surtout, mettre un terme à cette escalade d’invraisemblances auxquelles nous assistons.
La démesure en tout point, l’irrationalité, l’égoïsme, le mépris, doivent être oubliés. L’erreur est humaine, et il n’y a que les imbéciles qui n’évoluent pas. Faire marche arrière, pour repartir d’un bon pied en donnant les mêmes chances à chacun, voilà le rêve dans lequel je vais vous convier maintenant. Du rêve à la réalité il n’y a qu’un pas dit-on ?
Seul, isolé, je ne puis le faire. Il ne suffit pas de reconnaître ses erreurs, encore faut-il envisager de modifier sa trajectoire. Quand une fusée est placée sur orbite hélas, il est bien difficile de la faire dévier de sa route. Sommes-nous des fusées ? Je ne le crois pas. Enfin... J’essaie de m’en persuader. L’espoir fait vivre n’est-ce pas ? A l’impossible nul n’est tenu, je sais. Néanmoins je persiste et signe, en disant que l’impossible est encore devant.
La situation n’est pas irréversible. Avec de la bonne volonté, en mettant tous la main à la pâte, nous pouvons encore sauver ce qui est récupérable. Ce n’est pas avec de l’essence que l’on maîtrise un incendie. Vous pouvez me faire confiance sur ce point. Mettre de l’huile sur le feu, attiser les flammes de la convoitise et de la jalousie, ne sont pas non plus les meilleurs remèdes pour juguler l’hémorragie, vidant l’humanité du sang de ses valeurs. L’amour, l’amitié, le pardon et la tolérance, ne sont-ils pas les plus beaux fleurons de ce qui nous différencie des autres espèces animales ?
L’intelligence, doit reprendre ses vertus et servir les valeurs, et arrêter de cautionner les magouilles. Pour mieux comprendre le fond de ma pensée, je vais analyser point par point tout ce qui à mon avis mériterait d’être corrigé. J’insiste là-dessus. Ce n’est pas un flot de haine que je transmets. Loin de là ! C'est tout ce que mon cœur est en mesure d’offrir de pur, à celles et ceux qui bien entendu, le percevront comme tel. Les irréductibles, forcenés de la corruption, ou simplement pauvres d'esprit, n'allez pas plus loin !
Cher Présent ! Au fait, que signifie ce mot bizarre, que plus personne ne semble connaître ? Ne bougez pas, ma bible ambulante est sagement à côté de moi. Je file à la page huit cent cinq de mon Larousse (édition de 1988). Ceci précisé pour authentifier mes références, et je lis : "Qui est dans le lieu dont on parle, ou dans le temps où nous sommes, qu’on a sous les yeux" !
En opposition à la définition purement académicienne du mot présent, je vais vous donner une petite partie de celle que l’on nous traduit dans la lame de " L’instant Présent " du tarot du Zen. Je cite : "Le passé est révolu et le futur non encore actualisé. Ni l’un ni l’autre n’ont de consistance réelle. Le passé est fait de tout ce qui n’existe plus et le futur n’existe pas encore. Vivre correctement signifie vivre d’instant en instant, la flèche de la conscience pointée sur la seule chose qui existe, le présent. Alors, tout votre être, toute votre vitalité s’absorbera dans la réalité de l’instant. Une telle disposition, la seule qui soit juste, vous mènera au portail d’or : le présent, ici et maintenant".
En fonction de ce que nous entendons, de ce que nous voyons, nous réagissons immédiatement. Dans le seul but de modifier notre comportement, selon les "critères" imposés par la société. "Notre chef va à l’église ? ... Nous y allons aussi pour qu’il nous y voie bien" ! .. "Notre vénérable directeur prend ses vacances aux Canaries ? ... Dorénavant nous irons aussi" ! ... "Notre voisin du dessus vient de s’acheter une voiture de sport ? ... Immédiatement nous achetons la même" ! ... "Un tel vote à gauche ?... Dorénavant nous ferons comme lui" !... En ce qui me concerne, afin d’éviter toute ambiguïté, je ne suis ni de gauche ni de droite et je ne participe à aucun débat politique.
Pourquoi certaines familles parviennent au seuil du surendettement ? Le manque d’attention ? D’accord. La folie des grandeurs ? Ce n’est pas à exclure. Avant tout, le besoin de paraître pour les raisons que je viens d’évoquer. Mobilier, loisirs, autos, vacances, tout s’achète à crédit maintenant. "Achetez aujourd’hui... Payez dans six mois" ! Sans frais bien entendu. C’est ignoble et injuste d’inciter pareillement et pousser les gens à la consommation.
Par ce biais, des "achats programmés" nous devenons des esclaves. Aspirés dans ce tourbillon d’illusions, nous perdons la raison en même temps que nous fuyons le présent. L’instant présent n’est pas dans le rêve, mais dans l’action.
Accrochez-vous, je rallume la mèche ! Malgré les récessions dans tous les domaines, certains banquiers poursuivent leur travail de démolition. Après le faste des années folles, et leurs extrêmes générosités, ils persistent et signent dans leur désir de voir les faibles se mettre le couteau sous la gorge. Le besoin de vivre au-dessus de ses moyens est tellement présent pour la grosse majorité des gens, qu’il les pousse au point de non-retour. L’engrenage est bien huilé, les pièges tendus sont incontournables. Facilités à tous niveaux comme je viens de le préciser. Découverts bancaires. Tout est sournoisement mis en place. D’un bout à l’autre, de la chaîne de consommation.
Combien de personnes, faibles ou insouciantes, se retrouvent tôt ou tard clouées au mur des regrets ? C’est bien joli de "vivre pour les autres" ! Encore faut-il être en mesure d’assumer les mensualités ? Qu’est-ce qui se passe quand on est contraint d’avouer son incapacité ? Les imprimés types qui sont déjà prêts, confirment bien que la surconsommation est faite pour permettre d’étouffer les petits pris au piège.
Dans l’incapacité d’honorer leurs engagements, les victimes sont prises en charge par la "justice". Traînés dans la boue, humiliés, mis plus bas que terre, les "contrevenants" sont montrés du doigts. Tout ça le plus souvent, pour avoir voulu "paraître" ! Après les pâtes et les patates des six premiers mois, on en arrive au pain sec et à l’eau.
Accuser sans preuve, dans le seul but de nuire et sans offrir d’éléments contradictoires, ce n’est pas une solution. Esquisser une réponse, sans comprendre les données du problème équivaut aux mêmes inepties. Le mal n’est pas en face de nous mais au plus profond de notre être.
Comme tout est calculé, méticuleusement élaboré par les génies de la corruption, nous offrons à nos bourreaux les carcasses de nos corps sans protection. Canalisés, dirigés, errant dans les vagues souvenirs de ce que nous étions avant, nous sombrons rapidement au plus glacial de notre néant.
Les plus fragiles se couchent en s’effondrant, les plus virulents choisissent les armes. Je vais essayer de justifier le pourquoi des malaises, qui enferment certains êtres humains dans leur univers rétrograde. Ils s’enlisent au fil des jours, avant d’être engloutis dans les sables mouvants de l’indifférence. La finalité, plus ou moins bien relatée, est d’ores et déjà connue. Ce qui l’est moins sans doute, c’est l’origine de ces faiblesses.
Le premier point, le plus important et de loin à mes yeux, est notre chère éducation "judéo-chrétienne". Premier point de désaccord : on ne m’a pas demandé mon avis pour savoir si j’avais envie d’embrasser la religion catholique à ma naissance. On m’a "collé" cette étiquette, un peu comme on marque un bétail.
Qu’est-ce que j’y ai appris en toute objectivité ? Que ce Dieu dont on commençait à me parler, était un monstre. Redresseur de tort, dont la présence était avant tout pour punir et réprimer les enfants désobéissants ; "Si tu ne manges pas ta soupe, Dieu te punira"... "Si tu ne fais pas tes devoirs, tu iras en enfer"... "Si tu n’obéis pas, Dieu va te faire pousser de vilaines oreilles".
Combien d’adultes aujourd’hui, vivent encore dans cette crainte ? D’où à mon avis cette peur viscérale d’avancer, dans la phobie de faire un faux pas qui serait préjudiciable à l’éthique religieuse. "Qu’ai-je pu faire de mal au bon Dieu, pour être puni tout le temps" ? A ce niveau là, les voyages dans le passé sont garantis ! Tout ce que nous faisons, pensons, et réalisons, est conditionné par les règles édictées par l’église et ses disciples. Comment vivre l’instant présent, quand on est collé aux questions du passé ? Comment évoluer dans la foi, lorsqu’on est persuadé d’avoir été abusé ?
Est-ce que par hasard, en vendant ne serait-ce que la moitié des trésors enfermés dans toutes les Maisons de Dieu, on ne pourrait pas nourrir la totalité des êtres mourant de faim sur la planète ? Combien de repas dignes de ce nom, pourraient être offerts aux plus démunis simplement en vendant la "Papa Mobile" ? Vous savez, c’est la méga voiture blindée avec laquelle le pape effectue ses déplacements ! Pourquoi tant de fastes, de cérémoniaux et de fioritures pour représenter Le Tout-Puissant ? Je croyais que le Christ incarnait la pauvreté. J’ai du mal être informé sans doute. Nous sommes loin de l’étable dans laquelle il est venu au monde ! A bien des égards, ces excès me donneraient plutôt l’impression de me trouver dans une écurie.
Si j’ai envie de mettre une capote pour faire l’amour, par jeu et non par crainte de quoi que ce soit, pourquoi là encore, dois-je me soumettre au refus du pape ? A mon avis, pour parler de cul il est plutôt mal placé ! Je taquine. Néanmoins, je reste sérieux quand je pose mes questions. Au lieu de boire le vin de messe, dans des calices en or, ne pourrait-on pas proposer aux curés d’utiliser des gobelets en plastique ? En guise d’hostie, ne pourrait-on pas simplement donner un petit morceau de pain ? L’image n’en serait que plus belle non ? En plus des économies, car la fabrication de ces pastilles en papier mâché coûte la peau des fesses, les artisans boulangers verraient leur activité progresser ? A la place du vin de messe, symbole que je respecte, pourquoi ne pas boire de l’eau ?
A l’heure ou le mot solidarité connaît des côtes de popularité jamais atteintes, au niveau le plus bas, il serait temps de songer à éradiquer l’hypocrisie. Tout le monde parle d’aide humanitaire, l’église en tête. C’est louable et hautement méritoire. De quoi tous les malheureux ont-ils besoin ? De sermons ? De promesses ? D’illusions ? Non. Un peu de pain, de l’eau, et beaucoup d’amour ; rien de plus.
Plutôt que dépenser des fortunes qui sont nécessaires à l’entretien des locaux, du matériel et de l’intendance, apportons leur une petite toile de tente et quelques couvertures. Ils garderont ainsi leur dignité tout en étant protégés des intempéries. Tendre une main secourable, en tenant dans l’autre le bâton de la répression, ce n’est pas faire preuve d’amour. Plus que n’importe qui, ces gens là ont besoin d’amour. Les églises ne pourraient-elles pas elles aussi, restées ouvertes et accessibles à ces miséreux ? Assez de discours, de voyages et de promesses. De l’action, authentique et efficace. Parler d’amour et de générosité, de grandeur d’âme et d’humilité, serait plus crédible après non ?
L’action dite humanitaire, doit avoir ses limites. Là, je m’insurge avec force contre les artistes à la noix. Pour attirer la sympathie du public et accroître les ventes de leurs disques, ils jouent les effondrés sur toutes les scènes où l’amour est en valeur.
Pas besoin de guignols du show-business pour émouvoir les cœurs des téléspectateurs. Je persiste et signe en les accusant de se servir de ces institutions pour enjoliver leur image de marque. Le reste, ils n’en ont rien à cirer. Lequel d’entre eux, serait capable de venir à l’une de ces émissions avec en poche une liasse de billets qu’il offrirait aux spectateurs ? Non pas le brûler devant les caméras comme hélas nous en avons le triste souvenir ?
Avant de se faire mousser pour les pays du tiers-monde, que l’on commence à s’occuper des millions d’individus que les sociétés occidentales délaissent sur leur propre territoire. C’est dur je sais. Tout comme vous, je suis bouleversé par les images atroces qui envahissent quotidiennement mon écran de télévision.
La transparence et l’honnêteté ne pourront jamais plus être crédibles. Trop de magouilleurs professionnels se sucrent au passage. Halte à ces fuites en avant qui j’insiste, ne sont que du poivre aux yeux pour étouffer les mouvements de protestation. Puisque nous laissons nos vieux à l’abandon, nos chômeurs dans le désespoir, des familles entières dans la misère.
Si j’avais, moi, les millions dont disposent les "têtes d’affiche", et je m’y engage si d’aventure cela se présentait, j’achèterais une immense maison avec un grand terrain. Avec mon épouse, nous accueillerions les plus démunis. Ceux que la société rejette car hélas, ils ne correspondent plus au "profil" de ceux dont ils ont la charge. En échange du gît et du couvert, le temps qu’ils se refassent une santé, ils participeraient aux travaux de jardinage et d’élevage des poules, lapins, et autres animaux indispensables à la nourriture. Pas question d’entretenir qui que ce soit. "Je t’offre mon amour et de quoi respecter ta dignité, en échange de ton amour et de ton savoir faire" !
Le respect de l’individu, et non celui du culte de la personnalité, voilà comment demain peut-être nous parviendrons à redresser la barre. C’est l’affaire de tous et non d’une poignée de marginaux qui, à force de gueuler pour faire entendre la logique, vont finir par s’égosiller.
L’artiste n’est qu’un pion, que les grands manitous de l'industrie du spectacle déplacent au gré de leurs besoins. Ce ne sont plus des êtres humains ces chers saltimbanques ; ce sont des machines à poignon. Pour en gagner davantage, ils n’hésitent pas à plébisciter les procès contre certains hebdomadaires. Qui, selon eux, " violent leur intimité et les droits qu’ils ont sur leur image" ! Alors un conseil, faites attention en prenant l’un d’entre eux en photo. On vous prendra vite pour un paparazzis !
Sur une autre page, un autre "racketteur", artiste à temps perdu mais plus opportuniste sûrement, qui refuse de décliner le montant de ces "gains" providentiels ! Alors voilà comment, j’envisage la suite des opérations. Puisque cet argent est gagné sans trop se fatiguer, je dirais même qu’il se ramasse à la pelle et que c’est tout bénéfice. Pourquoi ne serait-il pas reverser aux associations dont je viens de parler ?
Vous pigez mieux pourquoi je l’espère, on nous embrouille la tête avec les "affaires" d’hier ? Pour nous empêcher de voir la vérité en face tout bêtement. Cette vérité, passe inéluctablement par les vestiaires ou les arcanes si vous aimez mieux, du sport dans son ensemble. Vous en voulez du poignon ? Vous allez voir qu’il est possible d’en trouver sans que les États ne sortent un centime en plus ! Les scandales impliquant le monde sportif dans son ensemble ne manquent pas. Je ne perdrais pas mon temps à en faire l’apologie. Car hélas, je suis comme vous, au courant uniquement de ce que la presse à scandales a l’ordre de communiquer.
Avec la moyenne mensuelle de tous ces grands sportifs, on pourrait largement nourrir tous les vieux d’Europe pendant six mois ! Un essai ne coûte rien chers amis sportifs ? Allez... Un bon geste. Vous verrez, cela fait beaucoup de bien. Versez, vous aussi, ne serait-ce que la moitié de ce que vous empochez chaque mois, pendant trois mois, aux organismes chargés des personnes âgées. Vous serez surpris de voir à quel point ces petites têtes blanches seront comblées !
Je ne sais pas mais, par exemple, si vous versiez le quart de vos "excédents" de revenus dans une cagnotte, destinée à aider les petites entreprises en difficulté ? Je connais des patrons qui retrouveraient le moral ! Lors de vos "transferts", en tous points fantasmagoriques, ne pourriez-vous pas envisager de rétrocéder le tiers de la somme en vue d’aider la science ?
Avec ce que vous touchez pour une publicité, je suis prêt à parier qu’un ouvrier moyen ne le gagne pas durant toute sa vie professionnelle. Diminuer les écarts, aussi justifiés soient-ils. Revaloriser les rapports entre les grands et les petits. Redonner par ce biais l’espoir à celles et ceux qui ne l’ont plus. Voilà comment ce présent tronqué pourra briller de nouveau de son éclat originel.
L’idée, est bien de resserrer les liens humanitaires qui se sont distendus au fil des siècles entre les hommes. Crier sans savoir pourquoi, gueuler comme un débile pour rien, vouloir me faire passer pour un "Saint" en laissant croire que tous les autres sont des démons, ce n’est pas mon objectif. Par contre, essayer d’aider les gens à ouvrir les yeux sur le présent qu’ils ignorent, là oui, je l’avoue, c’est mon vœu le plus cher. Ce présent qui hélas, à cause de la nébulosité dont il est entouré en permanence, échappe à la conscience des hommes. Le décrire comme je viens de le faire, ce n’est pas de la "démolition" systématique, mais au contraire un simple rappel des réalités.
L’amour, le bonheur, sont venus mettre un terme à ces années de galère. N’ayant jamais eu personne pour me guider ou me conseiller, j’ai arpenté la jungle avec amertume. Seul, je le suis toujours. Certes, ma vie ressemble à un soleil depuis que j’ai rencontré ma "Bibiche". Cependant, elle ne m’appartient pas. Elle n’est pas et ne sera jamais "ma chose". J’ai compris avant tout qu’elle ne m’apporte rien de plus que le plaisir de combler et satisfaire mon désir de ne plus être seul. En naissant nous sommes seuls. Nous mourons seuls. La vie aussi par définition, est faite de solitude. On la meuble du mieux que l’on peut, non par nécessité véritable, mais par pur égoïsme. Il faut l’admettre et l’avouer humblement. L’amour, c’est cela !
Faut-il s’acharner à survivre pour se donner l’illusion d’exister ou exister pour mieux vivre ? Pour vivre précisément, il faut échapper aux contingences surannées derrière lesquelles nous nous abritons pour ne pas avouer nos faiblesses. La plus ingrate d’entre elles, c’est justement d’avouer que l’on est seul du début à la fin. En ayant conscience que nous appartenons à un ensemble.
Chaque individu est une entité, au service d’un collectif. Je me sens donc une cellule, au milieu d’autres cellules, dans un corps imaginaire que j’apparente à Dieu. Voilà pourquoi, je respecte chaque individu en privilégiant c’est vrai mon épouse, comme une entité à part entière.
Rien ne vaut le vécu, le ressenti, l’authentique. Apprendre les bases de la vie, les règles indispensables de déontologie, mais en conservant son intégrité par rapport aux applications. Tant que l’enfant ne sait pas marcher, il a besoin des mains de ses parents. Après, c'est à lui de se débrouiller seul. Il anticipe, il se fait mal, il trébuche, mais il sait se relever. Puisque nous sommes des enfants, avons-nous réellement besoin qu’on nous traîne ? Non par la main, mais par le bout du nez ? Je serais plutôt favorable à cet aspect privilégié du ressentir. Les images, les clichés imposés ne sont pas toujours porteurs d’une véracité absolue. Entre aider les gens à comprendre et leur bourrer le crâne, il y a une marge. A chacun d’en définir la grandeur !
Je donne, je partage, sans rien espérer en échange. Chacun est libre d’agir et se comporter selon sa conscience, et non calquer sa conduite en fonction de celle des autres. Vous avez déjà vu une cellule du corps venir bouffer dans la gamelle de l’autre ? Alors qu’est-ce que ça peut vous foutre, que votre voisin roule en cabriolet et vous à vélo ?
Tout est possible à condition qu’enfin, chacun admette l’importance des autres. S’il faut de tout pour faire un monde, comme nous disons bêtement, il faut surtout comprendre que nous sommes toutes et tous égaux. Il n’y a pas de gens sales ou de gens propres, de bêtes ou d’intelligents, de laids ou de beaux. Tout ceci n’est que le fruit de notre imagination. Ce sont des "estimations de valeur" dans lesquelles nous nous impliquons à tort.
Nous sommes tous différents, physiquement et moralement. C’est cela pour moi, être une entité, un individu. En voulant faire mieux que le voisin, s’imposer à tout prix, faire en sorte d’être considéré comme le meilleur, on écrase les autres rien de plus. Moralité, ce qui pourrait se faire avec douceur en accumulant les énergies et les valeurs de chacun, devient un bourbier infâme dans lequel tout le monde végète. Tels que nous sommes nous avons notre rôle précis à jouer. A nous d’en prendre conscience. Il faut faire en sorte que rien ni personne n'entrave cette élévation.
Tant qu’il y a cette barrière entre le moi intérieur et le moi extérieur, la compréhension est du domaine de l’utopie. Le lâcher prise est tellement abstrait, qu’il en devient opaque. C’est pour moi, le premier facteur dégénératif du présent. Cette entrave à la libre jouissance de l’instant présent je la place en tête, car d’elle, dépend en grande partie l’évolution d’une personne. Prendre la pleine mesure de notre individualité devient selon son influence un combat insidieux et narquois. Ou au contraire, et c’est je pense le cas des gens qui sont corrompus, un support de vitalité pour écraser les autres.
Avec du recul, on découvre le présent auquel on a échappé, en compulsant ému les souvenirs du passé. Personnifions cet album par la société actuelle. N’est-on pas en train de regarder, en guise d’instant présent, les images de ce que nous avons évincé hier de notre vie ? Si brusquement, nous arrachions une à une les pages de ce maudit classeur ?
L’instant présent impose une remise à neuf dans nos pensées ? Puisque nous sommes les seuls à pouvoir modifier les structures de notre environnement, pourquoi sans cesse repousser l’échéance ? Plus nous tardons à revendiquer ce qui nous est dû, plus nous sommes enveloppés dans une peau artificielle qu’il nous est impossible d’ôter.
Nous prenons conscience du mal, quand il est trop tard. La maladie peut encore être arrêtée ou enrayée. L’abandon du présent au profit du passé, génère quant à lui des séquelles souvent irréversibles.
La cigarette, l’alcool, les maladies... Tout est mis en place pour développer habilement les excès, tout en préservant quand même les intérêts ! Diable ! Les ripoux veulent bien tout mettre en œuvre pour dénoncer les dangers. Avec l'espoir de réfréner les pulsions des peuples canalisés. En préservant toutefois leurs arrières ! Avant de montrer du doigt les homosexuels par exemple. En les faisant passer pour les "semeurs de germes" ! Pourquoi ne cherchons-nous pas à nous informer dès le plus jeune âge ? La honte, le sentiment de rejet, frappent des millions d’individus. Qui ont au moins le mérite d’assumer pleinement leur présent. A quand les "zoos pour homos" ? Pourquoi pas non plus, les supermarchés pour pédophiles ? Comment faire admettre à un être humain par exemple, la complexité de son anatomie, s’il en est encore à se demander s’il a le droit d’aller aux toilettes sans autorisation ?
Nous avons dès la naissance, notre potentiel d’énergie pour parcourir notre incarnation d’un bout à l’autre. Yin et Yang... Masculin et féminin. Homme et femme. Ce qui signifie que notre corps est composé par moitié d’énergie mâle et femelle. Sur ce plan c’est vrai, nous sommes tous androgynes. Hermaphrodites pour les perfectionnistes. Les transsexuels ne sont donc pas, étymologiquement parlant, des "déchets" ! Comme le sous entendent insidieusement les plus tordus, mais des êtres humains à part entière.
A l’instar de la terre, qui tourne sur elle-même et passe du positif au négatif, notre corps subit les mêmes effets. Forcément, les pulsions qui sont à la base de notre activité sexuelle s’en trouvent modifiées tout autant. Voilà pourquoi certaines personnes, plus fragiles que d’autres, passent sans transition de l’audace à la timidité excessive sans savoir pourquoi. Entreprenants et aventuriers, ils deviennent avec la même facilité réservés et discrets. Il n’y a rien de plus naturel. Inutile de vous précipiter chez un "psy" ! Le métabolisme nous entraîne avec lui, il nous faut le suivre et non le réprimer. J’en reviens à la sexualité. Si, à cet instant précis, quand nous nous trouvons sous l’une ou l’autre des influences énergétiques, nous rencontrons une personne du même sexe qui se trouve elle sous celle opposée, il y a attraction !
Les attirances dont je viens de parler, sont, bien qu’injustement, caricaturées sous l’appellation de bisexualité. Une tare de plus à exploiter pour détourner les esprits du présent. Car à force de traiter de "gouines", des femmes qui assument les vibrations dans lesquelles elles ont été entraînées, on dénature purement et simplement l’essence même de la vie énergétique. Il en est de même pour les hommes naturellement. L’amalgame est à son apogée. La confusion est totale et habilement orchestrée. C’est pour cette raison, que je me suis permis de dire ce que j’en pensais. Il n’y a pas plus de péché que de crime en s’abandonnant à des actes sexuels que la nature elle-même assume avec éclat.
Voilà bien un exemple de répulsion du présent ! Je n’encourage personne à la débauche loin de là. Sur ce plan tout particulièrement, il convient d’être honnête avec soi-même. Se livrer à des "essais" uniquement par vice ou pour faire "comme les autres", ne correspond à rien. Respecter son corps, c’est aimer la vie. Aimer la vie, c’est avant tout s’aimer soi-même. On ne peut le faire qu’avec humilité et authenticité. Tout ce qui est fait en dehors de ces critères fondamentaux, n’est qu’illusion. C’est exactement ce qui se passe dans la société actuelle.
C’est là qu'il convient de jouer. Ne plus se sentir "obligé" tout simplement ! Si je n’ai pas envie d’aller uriner, vous ne m’y ferez pas aller pour vous faire plaisir ! J’y vais par besoin, et par nécessité. Ce besoin et cette nécessité, se rencontrent à longueur de temps dans notre vie. Le travail en fait partie. Il suffit de l’admettre pour échapper aux servitudes. Il faut éviter les amalgames et les confusions souvent dramatiques. Entre besoin et nécessité, les nuances sont étroites. Ce qui est nécessaire devient un besoin. Le besoin est-il une réelle nécessité ? La vie est la seule nécessité, car nous en avons besoin.
Nous sommes conscients que la tentation fait partie de la vie. Loin de la réfréner, nous lui accordons la place qui lui revient dans notre quotidien. Sans nous laisser envahir pour autant. Plutôt que penser à mal, nous pensons au bien. Le plaisir faisant partie intégrante de notre vie nous le recherchons à tous niveaux.
L’esprit libre de toute contrainte, nous la respirons à pleins poumons. Les moments sérieux indispensables, alternant avec les instants plus nombreux d’éclats de rire et de bonheur, dans lesquels nous souhaiterions entraîner celles et ceux qui voudraient les partager. En tout bien tout honneur naturellement ! Car c’est vrai, très souvent nous déplorons de ne pas avoir de vrais amis. Des gens comme nous, pour qui la vie est une coupe de champagne pétillante, pleine de charme et de tendresse. A l’inverse du vin, elle est à consommer sans modération !
Avec mon épouse nous l’avons compris. C’est pour cette raison, que nous pouvons éprouver le même délice et la même volupté à nous regarder droit dans les yeux. Deux êtres indépendants vivant en communauté, telle est la définition du mot couple pour nous. L’indépendance se situe à tous niveaux. Le désir est inclus dans notre démarche.
Plus les choses sont défendues, plus elles sont excitantes c’est bien connu. Plus elles sont inversement admises et tolérées, moins elles produisent de pulsions sensuelles.
S’aimer librement, au grand jour et à la vue de tous, devient un péché capital. Dès l’instant ou cet amour revêt un aspect moins conventionnel, unissant deux personnes de même sexe par exemple, les "lois" sont là pour réprimander. Ils n’entrent pas dans le cadre des "délits" tolérés par la société, donc, ils sont répréhensibles. De quel droit les "esclaves" auraient-ils le droit d’imiter les "maîtres" ?
Nous devenons au fil des jours les esclaves et les jouets de la "civilisation", embarqués dans le train en partance pour l’illusion. C'est drôle tout de même ! Autant nous nous attachons à des futilités, des détails anodins et sans envergure, autant nous laissons glisser sur les invraisemblances.
Par contre, sans en arriver aux déviations du style pédophilie, il y a un créneau dans notre société qui mérite que nous y accordions plus d’attention. Le tristement célèbre et fameux "harcèlement sexuel" ou encore "droit de cuissage". Si à tous les niveaux, du plus bas au plus haut de l’échelle sociale, je considère l’amour physique comme un jeu, sur ce palier intermédiaire je le dénonce comme une aberration. C’est à cet échelon, que les portes des déviations risquent de s’ouvrir. Les faveurs obtenues facilement, font tourner les têtes de ceux qui s’y consacrent pleinement.
Le seul remède, car il en existe contre tous les maux, c’est la détermination des victimes. Tu veux coucher avec moi ? D’accord. Rendez-vous tel jour à telle heure à tel endroit. L’autre idiot, qui marche sur sa langue tellement il est excité, n’y verra que du feu. Le jour venu, avec la complicité du mari, le "tombeur" vient rejoindre sa belle promise. Manque de pot, le mari prend les photos ou filme la scène.
Ne me dites pas mesdames, que je n’ai pas penser à vous ! Par contre, permettez-moi quand même un petit reproche. Je sais, la coquetterie, la sensualité, l’envie de plaire, font partie intégrante de la femme. Bien que je n’aime pas du tout ni le maquillage ni les artifices j’admets que cela revête un certain charme. Pourtant, il y a des limites que vous ne devriez plus franchir. Quand je vois, l’été surtout, certaines nanas se balader le cul à l’air ou presque, si ce n’est pas de la provocation qu’est-ce que c’est alors ?
Je pense à ceux qui, de part leurs obligations ou professions, sont souvent loin de leur amour. Je pense aussi à tous ceux qui, blessés, humiliés et torturés par une garce, éprouvent l’envie de se venger. Vont-ils "sauter" sur une femme qui est vêtue d’une manière classique ? Non. Par contre, ils seront tentés de bondir sur une midinette qui, par son envie de provocation, va déclencher des pulsions souvent meurtrières. Je pense enfin, que la beauté naturelle, n’a pas besoin d’artifice.
La société actuelle est scindée en trois catégories distinctes d’individus. Ceux qui ont du fric, ceux qui rêvent d’en avoir, et ceux minoritaires qui sont détachés du matérialisme ; je suis fier d’appartenir à cette dernière "espèce", après avoir longtemps souffert parmi les "rêveurs" de la seconde catégorie. Les abus d’un côté, les frustrations de l’autre, et l’espoir de voir naître la raison pour les derniers. Quels sont les vainqueurs, y a-t-il des vaincus ? Comment parler de victoire en s’offrant tout ce que l’on désire sans calculer ? Pourquoi parler de défaite parce que l’on ne peut pas accéder à ses rêves les plus fous ?
Reste les troisièmes larrons. Ceux qui hélas ne peuvent qu’assister impuissants à ces effluves sanglants émanant des passions exacerbées. Ceux qui dénoncent sans concession et accusent sans trembler. Ceux qui cherchent à mettre en évidence les travers de la société pour rendre le monde plus juste en combattant les inégalités. Ceux que l’on traite de débiles parce qu’ils ont le courage d’agir en leur âme et conscience. Ceux qui refusent l’endoctrinement d’où qu’il vienne. Ceux-là mêmes enfin, qui prônent l’amour, la tolérance, le pardon et l’équité ! Eh bien oui, je suis heureux d’appartenir à cette troisième famille.
Bien avant la justice, si toutefois elle daigne m’accorder la moindre importance, les médias se chargeront de me tailler un costume sur mesure. Je refuse d’entrer dans leur jeu ? De me soumettre d’avance aux règles en vigueur en matière d’édition en "passant pour une vedette" dans des émissions fantasques ? De réfuter tout bêtement ce que je considère comme des aberrations ? De préférer la modestie de l’anonymat, aux feux des rampes des gloires embryonnaires et éphémères ? Quelle impertinence mes enfants !
Ma gloire personnelle, c’est d’avoir surmonté mes épreuves avec succès. De pouvoir aujourd’hui jouir du présent, dans les bras de ma dulcinée. J’essaie de progresser sur mon chemin, et non régresser en ayant la douloureuse impression de ne servir à rien d’autre, qu’à satisfaire les besoins pernicieux des grands de ce monde. Dans ce cas, allez-vous me rétorquer logiquement, pourquoi donner l’impression d’écrire en s’adressant à des lecteurs potentiels ? A question bête, réponse idiote : c’est pour me sentir moins seul ! En ayant l’impression d’avoir de véritables interlocuteurs en face de moi, et non plus un écran anonyme, le débat est beaucoup plus animé. Je ne vois plus les simples mots, je vois la tronche de ceux que je suis en train d’égratigner ! C’est d’un comique parfois je vous jure !
Un ami, n’est pas un pot de colle, accroché à nos godasses du matin au soir. Être cul et chemise conduit au désastre. Un ami, c’est quelqu’un qui sait rire et pleurer en partageant les joies et les peines. Un ami c’est un être exceptionnel. Vous êtes dans le malheur, il accourt, quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit. Un ami enfin, s’émeut autant que nous quand le bonheur s’installe enfin dans le foyer. L’amitié, c’est la clef de voûte du bonheur. Que nous soyons seuls ou mariés, c’est le soleil qui brille en permanence quand les ténèbres de l’ennui nous couvrent de leur manteau lugubre.
Vivre au présent, c’est donc ressentir tout ceci en temps réel. L’instant présent, ici et maintenant, doit se vivre pleinement, sans artifice ni combine. Bien ou mal, juste ou faux, il nous appartient et à nous seuls d’émettre un jugement de valeur sur ce que nous accomplissons. L’erreur est humaine encore une fois. C’est après l’erreur, je dirais même grâce à elle, que l’on peut évoluer. A condition de ne plus se sentir coupable aux yeux des autres.
Prenons le tabac. Selon les "statistiques", il y a environ trois personnes sur cinq qui fument dans le monde entier. Que font les gouvernements ? Ils conduisent peu à peu la majorité silencieuse et soumise des fumeurs, auxquels nous appartenons Bibiche et moi, vers le poteau d’exécution. Montrés du doigt, nous passons pour des pestiférés ou presque.
A combien estimez-vous les montants faramineux qui sont dépensés pour "condamner" les fumeurs ? Je rigole ! Si mes informations sont exactes, il se dépense dans le monde chaque jour, plusieurs millions de francs pour "combattre ce fléau" ! A qui sont destinées ces sommes rondelettes ? Aux amis de leurs amis bien entendu ! On garde les mêmes et on continue. Tous les moyens sont bons pour récolter des sommes et se faire élire ! Les "caisses noires" sont montrées du doigt, mais elles servent trop pour être dissoutes !
La tolérance, dont se gargarisent les plus hautes personnalités, a quelle connotation dans ce cas de figure ? Bientôt, grâce à la duplicité des non-fumeurs envers eux-mêmes surtout, on nous accusera d’être à l’origine de la pollution de la planète.
Il en est de même pour l’alcool bien entendu ! Tout ce qui touche de près ou de loin aux plaisirs individuels, est marqué au fer rouge. Pourtant, si j’en crois les images des "réceptions mondaines", qu’est-ce qui accompagne les menus de ces hauts dignitaires ? De l’eau ? Mon cul c’est du poulet ? En se cuitant la gueule à grands coups de pinard et d’alcool, ces chers moralistes n’apprécient-ils pas de fumer leur clope après leurs grandes bouffes sur le dos des contribuables ? "Faites ce que je vous ordonne et surtout pas ce que j’ai envie de faire" !
Les brebis égarées sont alors docilement prises en charge par les sectes. Là, tout le monde est sûr qu’elles ne bougeront plus le petit doigt pour se mettre en travers. Ne serait-ce pas pour ces raisons que les dites sectes ne sont pas pourchassées ni interdites ?
L’autre soir à la télé, très tard comme délibérément imposé, un reportage sur les "guérisseurs" ! Voilà une source qu’elle est juteuse pour les sectes ! Du faux "mage" qui fait croire qu’il est en transe en gonflant son bide ? Dans les exercices du Tao on appelle ça la respiration abdominale, que l’on applique aussi dans les exercices dits "de la Grue". Honnêtement, je me demande comment, par le biais de cet exercice, il peut entrer en "communication" avec les esprits des tarés qui viennent le voir. En attendant, selon le commentateur, ce gus empoche près de cinquante mille balles à chaque séance ! Dommage que la personne qui dénonçait ce charlatan était à visage masqué. Je la rassure quand même. Elle n’a rien à redouter d’un usurpateur de cet acabit.
Qui est-ce qui est chargé de récolter les "enveloppes" distribuées par ces guérisseurs bidons ? A moins que leur fric ne serve à soutenir l’action des sectes ? On est tellement pris pour des pigeons qu’on ne sait plus. Qui fait quoi ? Qui est qui ? C’est ainsi qu’on entretient le climat de doute. Un esprit clair est capable de comprendre. J’en apporte la preuve. Un esprit nébuleux, se contente de suivre les ordres qui lui sont donnés. Et tout ça, pour ce putain de fric !
Voyons voir ailleurs. Le sport par exemple. Vous trouvez normal que des gens meurent de faim et que les grands sportifs se prélassent au soleil sur les matelas de billets ? Non ? Alors remuez-vous. Qu’est-ce qui fait monter les enchères des commanditaires ? Le public. Si demain, plus un seul spectateur n’est présent sur aucun terrain de sport, auront-ils encore envie d’être aussi généreux ?
Et il y a encore le "chaud-bise" ! Excusez l’orthographe, mais j’en ai marre d’être bouffé à la sauce anglaise ou américaine. Le monde du spectacle si vous aimez mieux ! Restons français. Là encore, si vous trouvez normal qu’une poignée de toquards dirigent et régentent un univers aussi vaste, commencez par leur crier votre désaccord. N’achetez plus le moindre disque, ni de cassettes ; ou alors juste celles sur la pédophilie ! Puisque c’est le sport favori de certains gros bonnets, c’est sans doute l’avenir ? Il en va de même pour l’empire de l’édition ! N’achetez plus que les ouvrages consacrés au "tourisme sexuel" ! Puisqu’il paraît que c’est commercialisé en toute impunité.
Je parlais de public à l’instant. C’est valable pour les "cérémonies" des trophées ! Plus débiles que ces émissions à la con, tu meures ! Des "mercis" fourbes et hypocrites. Des larmes de crocodiles. Des congratulations qui feraient rougir de honte les grands maîtres qui incarneront à jamais les valeurs disparues. Le cinéma, le théâtre, la chanson... Ils ont tous à présent leur "soirée de gala" ! Beurk ! ... Combien de plats du jour à dix balles pourrions-nous concevoir avec le total des sommes, gaspillées au cours de ces soirées de voyeurisme ?
Nous passons d’un tourbillon artificiel à un autre. Sans nous rendre compte que pendant ce temps, les magouilles se perpétuent. Remarquez, je préfère entendre un jeune parler avec enthousiasme d’un récital "rap", plutôt que traiter son camarade allemand de sale boche.
Loto, P.M.U., j’en passe et des meilleurs. L’arnaque est assurée, l’honneur est encore sauf pour les conspirateurs. La question que je me pose, est de savoir où passent les milliards qui sont récoltés tous les jours ?
Voilà ce que je recommande à toutes celles et ceux qui s’adonnent à de telles pratiques hasardeuses et trop coûteuses : Ne dépensez plus un centime pour acheter le moindre billet ! ! ! Boudez la loterie, les jeux de hasard, et le tiercé. Pendant six mois s’il le faut, gardez cet argent pour améliorer votre présent au quotidien. Vous ne pénaliserez que les gros bonnets qui ont trouvé par ce filon une mine d’or. Personne ne sera touché à part ces escrocs. Aucun centime n’est reversé à un quelconque organisme de bienfaisance ou œuvre humanitaire. Nos vieux peuvent crever de faim, ils s’en fichent comme de l’an quarante.
Quand on vit entouré de corruption, il est difficile d’en échapper c’est vrai. Il suffit pour s’en convaincre de suivre les débats télévision à propos des scandales concernant les matches truqués ! "Oh ben merde alors... j’avais même pas vu le ballon... suis-je distrait quand même" ! Par contre il a bien vu, et senti, l’enveloppe qu’on lui glissait dans la poche avant le match !
A grands coups de millions, le sport se trouve lui aussi impliqué dans cette dégénérescence des valeurs. Où que l’on se tourne, quelle que soit la discipline, plus rien n’est sincère. Tout ça encore une fois, dans le seul but de permettre à des trusts de s’enrichir un peu plus. Le cyclisme, l’athlétisme, l'hippisme et tous ces sports spectacles, sont sans aucun doute les domaines privilégiés. Non seulement les magouilles pullulent, mais plus grave, elles compromettent la santé des sportifs.
L’argent n’a pas d’odeur dit-on ? Le parfum qui en émane est loin d’être enjôleur ! Les structures établies pour le faire fructifier sont tellement vastes et complexes, que le quidam y perd son latin. Voilà pourquoi celles et ceux qui en ont le monopole s’arrangent pour détourner notre attention à tous les niveaux, et en permanence. L’être humain qui pose des questions et cherche à comprendre, devient à leurs yeux un individu dangereux.
Avant une échéance électorale, chaque "parti" rassemble ses troupes, motive ses hommes. Les identités s’affirment, les divergences à tous points de vue sont nettes et sans ambages. Que se passe-t-il à quelques semaines de la confrontation ? Les ennemis d’hier deviennent les meilleurs alliés de demain. Nous nous retrouvons dans le cas de figure que j’ai exposé dans le premier chapitre. Le clan de ceux qui sont au pouvoir et celui qui veut le reconquérir.
Les alliés bidons le temps d’un vote, redeviennent ennemis et le peuple à nouveau se retrouve le cul dans l’eau. Le cirque reprend. Les scandales éclatent, les têtes tombent dans les deux clans. Vous voyez, c’est facile d’écrire un roman. On garde le fil conducteur et on s’en sert sous une autre version ! Un peu comme la chanson d’aujourd’hui ! Avec trois mots, souvent débiles en plus, on fait un "tub" ! Plutôt creux à mon avis, mais les "intellectuels" de la culture en ont décidé ainsi !... A quoi bon s’attacher aux valeurs, qui en tout état de cause n’interpellent plus personne !
Comment expliquer que du jour au lendemain les trois quarts d’une population changent d’avis ? Je veux bien croire aux phénomènes dits "de masses". Je veux encore admettre que l'exaspération, habilement servi sur un plateau, puisse jeter le doute dans les esprits. Honnêtement, jamais je n’arriverais à me convaincre que le bourrage de crâne "sublimement" dosé, soit étranger à ces revirements de tendances.
Tout ce qui compose notre vie, est faussé. Dénaturé, dépouillé et dépourvu de tout sens. Moi sinistre ? Ben voyons ! Je vois la vie en noire c’est cela ? Donnez-moi alors la possibilité de la vivre en rose ? Ah ! ... Vous ne pouvez pas ? Comme c’est dommage.
Si la société ressemble à ce spectre impersonnel, c’est que nous y sommes pour une grosse part. Notre égoïsme avant toute chose. La naïveté ensuite. Puis l’apparence. La faiblesse par-dessus tout. Un être influençable est un être sans avenir. Ne cherchez pas, c’est moi qui viens de le pondre ! J’y ajouterais un zeste de lâcheté.
Moi d’abord les autres après, voilà ce que c’est que l’égoïsme. C’est là-dessus principalement que la plupart des spéculateurs se reposent. En nous faisant miroiter des "promotions", en nous flattant exagérément pour faire exploser notre libido, en essayant de nous faire croire que sans nous, rien ne peut se faire.
Plus on accepte les compliments, la pommade dans le dos, les flatteries et Dieu sait quoi encore, plus on est dépendants de nos "flatteurs". Le drame c’est que pour en prendre conscience, il nous faille attendre de recevoir notre lettre de licenciement. Là, c’est pas sur le cul que l’on tombe, mais c’est le ciel qui s’abat sur nous !
Les Renards sont en haut dans la société de chez nous. Reste les volatiles ! Que nous sommes forcément à cause de notre naïveté à croire ce que l’on nous dit. La publicité en règle générale, n’est-elle pas faite pour influencer notre naïveté ? Ne se sert-on pas de notre ego ? Pour nous faire croire que grâce à notre sens de la critique, de l’observation, de la rigueur et notre sens inné de l’analyse, la qualité de tous les produits évolue sans cesse ? Y’en a même qui arrivent à croire que leur rejeton pourra bientôt être président !
On le sait maintenant que tout est truqué. Ceux qui ne le savaient pas, le sauront à présent. Faites vos magouilles comme bon vous semble, mais dispensez-nous de vos aveux de sincérité et d’impartialité ! Tout est gagné d’avance.
L’habit ne fait pas le moine, on nous le dit et le répète assez. Pourtant, après la naïveté, je place ensuite les besoins d’apparences ! Car pour faire briller l’image que notre égoïsme nous impose, et pour masquer notre crédulité, nous essayons de donner de nous un relief en tout point avantageux. Pour y parvenir nous rivalisons d’imagination.
Restant dans le domaine de l’apparence, qui de loin est notre pire ennemie, certains hommes essaient à tout prix de prouver qu’ils sont les plus beaux et les meilleurs. La frime est une maladie à mon avis. Car elle pousse les gens à composer en permanence des personnages de fiction.
Tout ce qui compose l’univers artificiel dans lequel évoluent les personnes dont je viens de parler : artistes, hommes d’affaires, politiques, journalistes, banquiers, et les frimeurs bien entendu, a un début et une fin. Quand l’hallali a sonné, que les derniers spectateurs ont quitté la salle de spectacle, le rideau tombe. La scène est dépeuplée. Le monstre sacré s’effondre sur les ruines de son empire. L’heure du bilan a sonné.
L’être humain n’est pas une machine et a le droit d’admettre ses passages à vide. A force de vivre à cent à l’heure, le plus souvent dans l’apparence, on peut craquer. La faiblesse dont je veux parler, ne se situe pas là. Je veux mettre en relief celle derrière laquelle s’abritent la plupart des gens, pour ne pas s’affirmer. Par exemple, les situations que je viens d’exposer depuis le début de mon témoignage. C’est à cause de cette faiblesse, que les peuples sont exploités. La peur, la crainte, le manque de confiance en soi, l’indifférence, la panique, en sont les expressions les plus connues. C’est ce qui fait la force des spéculateurs. Ils jouent sur la faiblesse des gens. Plus ils sont en vue, plus ils impressionnent.
Nous voulions faire bouger les choses ? Le pétard que nous avions l’intention d’allumer pour attirer l’attention, se transforme en bombe qui nous pète à la gueule. Voilà comment, à défaut de s’exprimer, l’on devient des larves. Le "grand jury" qui doit se prononcer sur nos aptitudes à devenir des hommes, nous recale avec mention "peut mieux faire" ! Avertis, les ripoux s’organisent. Grâce aux renseignements qui leur parviennent, ils ont la possibilité de préparer la contre-attaque.
La peur en soi n’est donc pas négative. Une personne qui prétend ne jamais avoir peur, n’est pas une relation des plus valorisantes ! Le fanfaron, qui se vante de maîtriser sa peur, n’est qu’un lâche. Il fuit sa vérité au profit de l’apparence. Donc, la peur est saine.
Pas assez de ces espionnages organisés, voilà que maintenant les gens par millions se ruent aveuglément sur "Internet" ! Comme moyen d’investigation et d’espionnage il n’y a pas mieux ! Relier les gens les uns aux autres, supprimer les frontières, l’intention est louable. Ce qui l’est moins, c’est la manière dont cette "libéralisation" de la communication est utilisée par ceux qui nous gouvernent. J’ai cessé d’être lâche... Donc, j’accuse !
La médecine est en train de devenir la plus juteuse des entreprises commerciales au monde. Les ripoux l’ont compris. C’est pour ça sans doute, qu’ils se montrent aussi "protecteurs" envers la plupart de ces quelques hypocrites, valeureux défenseurs du serment d’Hippocrate ! Pour mémoire, que dit en préambule ce même serment ? Je cite : "Primum non nocere". Ce qui signifie : D’abord ne pas nuire ! Alors là j’explose ! Désolé de perdre mon sang froid, mais j’en ai plein le dos cette fois. Que les humains, entre les mains de cette minorité de médecins, soient pris pour des cobayes, passe encore. Par contre, que pour l'argent, et uniquement dans ce but, ces mêmes imbéciles conduisent à la mort, je ne peux l’accepter plus longtemps.
A force de voir des gens traumatisés suite à des erreurs médicales... Des veufs ou des veuves déplorer la mort du conjoint à cause d’une bavure d’un de ces mêmes pseudos-toubibs... Des personnes condamnées à vivre en fauteuil parce qu’un médecin n’a pas su diagnostiquer un problème grave... Des femmes éplorées de ne plus pouvoir enfanter parce que la médecine les ont déclarées inaptes ou simplement stériles... De voir le gaspillage et les aberrations au niveau des coûts de plus en plus élevés entourant la santé alors que ces faux hommes providentiels ne songent qu’à leur "train de vie"... D’entendre les gens se plaindre et gémir sans oser condamner de peur d’être placés dans le collimateur. Y’en a marre !
Qui, ô vénérés compagnons sur notre arche perdue, n’a pas en travers de la gorge une expression de mépris, à l’égard de cette minorité de toubibs ? Qui n’a pas susurré entre ses dents exagérément tenues serrées, sa haine et son courroux envers "leur" science ? Qui hélas, ne sert qu’à entretenir la maladie plus qu’à la combattre ? C’est violent je sais. J’en ai rien à cirer. J’ai suffisamment de preuves écrites pour étayer mes propos au sujet des "erreurs" médicales. Merci la presse entre autres !
Puis-je suggérer quelque chose, puisque vous lisez cette histoire ? Au sujet des erreurs médicales, je pense qu’il serait chouette de pouvoir en parler dans une émission spéciale à la télévision, non ? A vingt heures trente bien sûr... Pas à vingt-trois heures !
Au fond, ce qui m’étonnera toujours à ce sujet, c’est le nombre incroyable de chansons ou de textes que les chanteurs défunts n’avaient pas sortis de leur vivant ! Quand on connaît la gloire et que l’on se trouve au zénith de la popularité, il me semble fort improbable que l’on néglige de mettre sur le circuit, les tubes qui ne pourraient qu’accroître la notoriété ?
En parlant aux gens, même par le biais d’une série télévisée, par exemple. En leur expliquant clairement les choses sans y adjoindre la moindre forme de répression. Voilà comment à mon avis, on pourra effacer les contentieux de querelles et d’animosités. Pour cela, il conviendrait de neutraliser cette ascension vers la gloire des fortunes faciles, au détriment des valeurs fondamentales. Je ne "tourne pas ma veste", je ne baisse pas mon fûte, je rends hommage à une action potentielle si toutefois, la coïncidence n’est pas à l’origine de ce revirement de situation.
Ici et maintenant, l’instant présent, voilà tout ce qu’il conviendrait de faire pour sortir du ghetto qui nous opprime. Prendre la vie comme elle vient, sans se soucier de rien d’autre qu’assumer l’instant présent. Le passé est derrière nous, demain n’est pas encore né ! Avec mon épouse, nous adorons flâner dans les rues, regarder la vie parfois trépidante, mais surtout, celle que nous ne voyons plus. La vie intime de la faune et de la flore par exemple. La Nature n’est-elle pas ce qu’il y a de plus beau ?
Tout est gracieux, harmonieux, apaisant. Il n’y a que les hommes qui, courant comme des fous après le temps, n’ont même plus le temps de le voir s’écouler. La vie est-elle vraiment devenue cette jungle impersonnelle, obscure et glaciale dans laquelle nous donnons l’impression de survivre ? Ne pourrait-on pas essayer, ne serait-ce que pendant quelques semaines, de vivre en harmonie avec nous-mêmes ?
Après la pluie le beau temps... Demain il fera jour... A chaque jour suffit sa peine... De tels adages ne vous ont donc jamais sensibilisés ? Alors prenez le temps de leur accorder la chance d’exprimer leur propre valeur, et surtout, celui de vous y accrocher. Oui, je crois en l’avenir. Je crois à des jours meilleurs et plus équitables. Je crois enfin qu’avec le langage du cœur, le seul qui soit authentique, les êtres humains ont encore de beaux jours... devant eux !
![]()
![]()
![]()
![]()