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RAPPEL : Pour des raisons dictées par la prudence, les manuscrits sont présentés sous forme de chapitres sélectionnés ou de synthèses, effectuées par Word. L'ensemble, ne représente environ que le quart du roman complet. Ceci peut donc occasionner une incompréhension au niveau de la lecture. Car d'un paragraphe à l'autre, le vide peut représenter souvent plusieurs pages !


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Vous êtes toujours là ? C’est sympathique ! Y’en a qui me font encore la gueule ? C’est dommage. Relisez les deux premiers chapitres attentivement, sans chercher à lire entre les lignes. N’essayez pas de me faire dire ce que je n’ai pas jugé bon d’écrire. Encore moins me faire passer pour celui que je ne suis pas. Dire les choses avec fermeté, et virilité parfois je le reconnais, ce n’est pas faire preuve d’agressivité. Qui aime bien châtie bien, je m’en réfère à cet adage pour justifier l’âpreté et la causticité de mes propos. Oui, j’aime la vie, j’aime les gens, j’aime mon pays ! C’est par amour uniquement, que j’ai décidé de créer cette histoire ; cet Essai plus exactement. Je n’ai rien inventé, rien dissimulé, rien exagéré. Tout comme avec mon écriture poétique, je relate la vie telle que la ressens. Un philosophe m’a dit amicalement un jour, à l’issue d’un récital de poésie, que j’étais à ses yeux : "un témoin de mon époque" ! Un témoin ne doit-il pas témoigner ?
Les autres, toujours et encore les autres ! Ce que cela peut nous apporter, nous offrir ou nous valoriser, on s’en moque comme de notre première chemise. Enfermés dans le silence de notre mutisme, nous déplorons tout ce qui constitue les exactions. Sans pour autant rougir de ne rien faire pour endiguer leur flot.
Alors, avant de chercher à m’abattre, essayez plutôt de comprendre mon message ? Ne lisez plus dans mon témoignage, ce que vous avez envie de crier sans oser le faire.
Si l'exploitation perdure, pourquoi ne pas envisager d'être reliés à des ordinateurs pendant notre sommeil ? Un franc la minute pour les rêves en noir et blanc !… Cinq francs pour ceux en couleur !… Moyennant des forfaits mensuels, nous aurions quand même droit à des réductions ! A condition bien entendu, de ne pas faire les mêmes rêves deux fois de suite !
Comment vivrons-nous à partir de l’an deux mille ? Irons-nous pique-niquer sur la Lune, Mars ou Jupiter ? Est-ce que nous continuerons à marcher dans les crottes de chiens, et prendre celles des pigeons sur la tête ? Est-ce que les ripoux seront toujours aussi pourris ? Bof ! ... Rien d’intéressant en vérité !
Je ne dis pas qu’il ne faut pas avoir de projets loin de là. Un idéal, un objectif, c’est très important. Quelque part, c’est sans doute un élément moteur pour l’avenir. A condition toutefois de s’y tenir ! Se fixer un but et tout mettre en œuvre pour y parvenir, en s’égarant perpétuellement dans des directions diverses, n’est qu’une illusion.
L’ambition, la volonté, le courage, la patience, sont des vertus en voie de disparition. Nous perdons nos repères, nous adulons le passé au détriment du présent, et nous espérons trouver auprès des "voyants", les réponses à nos questions. Ce n'est pas la meilleure formule.
Rouspéter dans sa barbe, manifester sa colère en silence ou au contraire, la laisser exploser entre les mains de manipulateurs, n’étant pas la meilleure façon de faire avancer le navire.
L’honnêteté de nos jours est une denrée tellement rare, qu’il est pratiquement impossible d’adhérer à une offre aussi alléchante soit-elle, sans redouter aussitôt le pire.
Ma première proposition, c’est au niveau le plus élevé de l’échelon social, à savoir les banquiers. Je parle uniquement de puissance et non de valeur.
Plutôt que s’acharner sur les gens qui deviennent insolvables par la force des choses, ou qui entraînent dans leurs chutes des milliers d’individus, pourquoi ne pas "effacer" purement et simplement les dettes ? Perdu pour perdu, l’argent c'est certain ne rentrera plus dans les caisses des banquiers. Quand on a tout pillé, volé, et saccagé après une saisie, que reste-t-il ?
Pour cela, il conviendrait de brûler tous les dossiers de dettes et de crédits concernant les petits qui se trouvent en situation de ne plus pouvoir payer. De même pour les petites et moyennes entreprises. Non seulement au niveau des banquiers, mais également vis-à-vis de l’état et des services "pompeurs de fric" : impôts, retraites, sécurité sociale etc..
Plutôt que s’acharner, procédures judiciaires en tête, à enterrer davantage un être humain, pourquoi ne pas lui accorder les circonstances atténuantes et l’aider à oublier son erreur ? Certes, une étude préalable des dossiers serait de rigueur. Que ce soit pour l’entrepreneur ou le particulier, chaque cas devrait être étudié et examiné à la loupe.
On peut encore aller plus loin dans le désir de rééquilibrer une Nation. L’argent sale, les combines, les dessous de table, jamais on ne pourra les empêcher. La corruption ne va pas du jour au lendemain, baisser d’intensité ni s’amoindrir. Ce qu’il serait judicieux de rétablir, c’est un sentiment plus honorable d’équité.
Une association "France Assistance", dans chaque département, pourrait largement assumer le rôle de banque privée. Prêts aux particuliers qui verseraient leurs salaires bien sûr ; aides aux entreprises en difficulté ; secours d’urgence aux familles en détresse.
J’aime mon pays. Je sais qu’il a les moyens de retrouver sa force et sa noblesse. Qu’on commence par valoriser celles et ceux qui sont en mesure de lui apporter le savoir, avant de les détruire à cause de ce maudit pouvoir. Les technologies, le savoir faire, sont unanimement reconnus à travers le monde ; sauf par les cons naturellement. Une dernière fois pour conclure cette première proposition, l’argent des dettes dont seraient délestés celles et ceux qui en seraient reconnus dignes, est condamné de toute façon ! Harceler plus que de raison, intimider d’une manière ou d’une autre, pression ou chantage ne servent à rien. Quand on touche le fond, on s’y écrase. Une fois que les biens sont saisis, que peuvent piquer les huissiers ?
Respectant la chronologie de mon premier chapitre, j’en arrive à ma seconde proposition. Celle qui intéresse l'ensemble des gouvernements. Gérer un pays, à mon avis, c’est avant tout gérer une grande famille. A-t-on vraiment besoin de tant de "spécialistes" ?
L’État tout d’abord. On pourrait appeler cette association : "France avenir" ! Un Président, élu par l’ensemble des citoyens, au suffrage universel que nous connaissons bien. Le bureau du Président, étant légitimement situé dans la capitale. Autour de lui, quatre hauts vice-présidents : l’un chargé des affaires politiques et de l’intérieur, le second de la santé et du travail, le troisième du cadre de vie (culture, sport, habitat etc.), et le quatrième de tout ce qui concerne les finances (associations départementales incluses).
Là où ça peut devenir crédible, c’est que pour compléter cette équipe réduite, on nommerait un vice-président dans chaque département. Lui aussi entouré d’un même nombre de collaborateurs, ayant des fonctions identiques à leurs homologues parisiens. A la différence près que ces vice-présidents départementaux seraient élus par le peuple. L’avantage indiscutable de cette "décentralisation" du pouvoir, serait d’avoir un homme ou une femme dans un lieu qu’il connaît bien.
Sur les quatre collaborateurs dans chaque département, le vice-président en désigne deux qui auront les fonctions de député et sénateur. On économise ainsi le coût des campagnes électorales des législatives et des sénatoriales. On vire du chariot des inutiles les préfets et les "sous-préfets", qui seront avantageusement remplacés par l’un des collaborateurs en charge de la politique et de l’intérieur. Je sais, j’en connais une tapée qui vont voir rouge en lisant ça ! Soyons objectifs, comme dirait le photographe !
Avec l’informatique, la communication est un jeu d’enfant. Il n’y a qu’une personne à la fois il me semble, qui puisse tapoter sur le clavier d’un ordinateur ? La secrétaire du vice-président chargé de la santé et du travail par exemple, transmet en temps réel à toutes ses autres collègues des mêmes services départementaux, l’information qu’elle doit leur communiquer.
Par le biais d’une association, la clarté des chiffres s’imposerait d’elle-même. Rien qu’en supprimant tous les ministres et leurs cohortes de lèche-cul, je suis presque certain qu’on économiserait au moins plus de dix millions de francs par mois rien qu’en salaires. Cet argent serait alors injecté dans l’économie qui se ferait un plaisir d’accorder une place à tous les personnels devenus inutiles. Ils le sont déjà, mais on s’arrange pour laisser croire qu’ils sont utiles !
Les gens boudent et protestent pour aller aux urnes actuellement ? C’est normal puisqu’ils ne se sentent plus concernés en rien. En sachant que ce serait eux et eux seuls, qui décideraient de l’implantation de telle usine. De la construction d’une école. D’un tracé d'une ligne de chemin de fer. Ils se rendraient aux urnes deux fois par an avec un plaisir et une implication totale.
Pourquoi "juger" un malfrat ayant sévit dans une ville, à Paris ? Les lois ne sont donc pas les mêmes entre la capitale et le reste du pays ? Les juges, les magistrats et les jurys n’ont-ils pas les mêmes règles de déontologie ? Une affaire se produit, immédiatement elle est jugée.
Si chaque vice-président prend la décision d’interdire l’accès et la diffusion d’un dossier en cours, son pouvoir sera respecté localement. A l’échelon national, avec les fuites que l’on sait, la probité est exclue. En même temps qu’elle est à l’origine des dérives que l’on déplore. Les jeunes "loubards" se font mousser comme du savon à barbe en voyant passer à la tété ou en première page des quotidiens, "le casse" qu’ils ont fait. Le plus grand mépris est le silence. Moins on parle d’une affaire, moins elle retient l’attention, et plus elle perd de son importance.
Un homme de terrain, du terroir choisi par "son" peuple à lui, sur "son" territoire, aura cent fois plus de crédibilité et d’efficacité, qu’un "parachuté" ! Chaque région a ses spécificités. Il est impossible de toutes les connaître. Il faut savoir les respirer, comme on se délecte en sentant le parfum d’une fleur. Chaque "pays" dans le pays France, est un îlot aux multiples couleurs. Chercher à lui en imposer une, la même pour tous, équivaut à tuer l’âme de nos anciens.
Si j’ai fait allusion aux vieux tout à l’heure, c’est pour une raison très simple. Troisième proposition : Laissons à nos vaillantes têtes blanches, le soin d’assumer ce que la vie trépidante nous empêche de faire aujourd’hui ; je veux dire, assurer l’éducation des plus jeunes !
Ils ont énormément d’expérience, la sagesse, la patience, et par dessus tout, de l’amour à revendre ! Valoriser les anciens, ce serait aussi leur rendre l’hommage qu’ils méritent. Les heures de gloire des commémorations auraient sans doute un impact plus solennel, si le reste du temps ils étaient respectés et non bafoués.
Plutôt que perdre une énergie salutaire à solutionner des pseudo-problèmes d’immigration, avec les "reprises" politiques auxquelles nous assistons, réglons enfin les inégalités envers nos anciens. Assez de bla-bla et de pommade dans le dos. Sans compter qu’au niveau intellectuel, les enfants risqueraient bien d’y trouver leur compte aussi.
On déplore un niveau culturel déplorable ? A qui la faute ? Aux créateurs qui par milliers restent dans l’ombre, faute d’être entendus ? A tous ces artistes de génie inconnus, parce qu’ils n’ont pas de "piston" suffisant pour exposer leurs œuvres ? Je ne pouvais pas écrire ces pages sur l’avenir, sans me pencher sur ces lacunes. A cause de la "mainmise" sur l’art en général, que ce sont octroyée une poignée de requins, faute d’appuis ou de relations influentes, il est impossible d’accéder au grand public.
Quatrième proposition : Je reste toujours dans ma "configuration gouvernementale" telle que je l’ai décrite. Les beaux-arts, les écoles cinématographiques ou théâtrales, musicales, de danse, de mine ou Dieu sait quoi encore, coûtent très cher. L’ouvrier moyen ne pourrait jamais y inscrire ses enfants. Ce qui est une discrimination : seuls les riches peuvent offrir à leur progéniture la possibilité de s’investir dans le giron socioculturel. Ce qui n’est vraiment pas en plus, un gage de valeurs !
Une association serait en charge de toutes les disciplines artistiques. Le bureau devrait être composé d’un représentant de chacune d’elles et servirait de jury. Chaque famille quelle qu’elle soit, payerait une somme forfaitaire annuelle à ladite association. Et ce, pour tous les enfants qu’elle voudrait y inscrire. Partant de là, les choses seraient très simples. Je veux inscrire mon enfant à la peinture ? Je prends rendez-vous avec le représentant de l’art pictural siégeant à l’association. Mon enfant subit les tests d’évaluation. Ensuite, il est orienté vers telle école. C’est là que les tournures deviennent subtiles et encourageantes. Car mon enfant ne paiera rien du tout. Le matériel, les profs de cette école, seront financés par les cotisations parentales.
Par le biais de cette action associative pluridisciplinaire, et de la gratuité totale des stages, formations, apprentissages ou autre, on pourrait trouver dans cette masse profonde les vraies valeurs artistiques, authentiques, et non plus surannées. Plus besoin du "chaud-bise" pour assurer la pérennité des talents découverts. L’association prendrait en charge les expositions ventes, les galas, organisés pour promouvoir les génies de demain. Les bénéfices seraient répartis par moitié entre l’association et l’artiste. Jusque là, cela ne coûte pas un rond au gouvernement !
L’argent facile, l’opulence et la notoriété gratuite, ne sont pas compatibles avec les valeurs fondamentales indispensables pour devenir un véritable saltimbanque. La modestie, l’humilité, l’équité, sont les seuls supports sur lesquels on devrait se pencher pour redonner au monde culturel ses lettres de noblesse. Ce qui mettrait un terme par la même occasion, à cette ascension vers les sommets de plus en plus irrationnels en matière de publicité. Un bon produit n’a pas besoin de publicité. Je suis convaincu de cet adage. Il faut faire en sorte que le "vedettariat" en général, ne serve plus de support à ces requins affamés de gloire.
Dans la lignée de ma quatrième proposition, on pourrait y assimiler le sport dans son ensemble. Suivant les mêmes critères et les mêmes principes de détection et d’encadrement. Permettre à un enfant de pratiquer le football, puis l’équitation ou l’escrime, avant de découvrir qu’il est surdoué en aviron, comment cela est-il possible actuellement ? Quelles sont les familles aux revenus plus que modestes, qui peuvent inscrire leurs enfants dans plusieurs clubs sportifs ? Les adhésions, les équipements, les déplacements... Tout ceci coûte de vraies fortunes. Par le biais de l’association, cela serait du domaine du possible et non plus du surréalisme !
Je sais pertinemment que ce que j'écris est illusoire. Pourtant, si je m'en réfère à ce qui se fait pour l'Europe, il ne tiendrait à pas grand chose d'élaborer un statut mondial ! Pourquoi ne pas envisager un référendum auprès des habitants de toute la planète ? Si pour une fois, les peuples avaient droit à la parole ? Les sarcasmes, la causticité sans doute dans mes propos, traduisent en vérité un cri du cœur. Je crois à la paix sur la terre. L’avenir, c’est cela pour moi !
L’important à mes yeux, est de rationaliser chaque composante de la société. Les uns ont tout, les autres rien. L’équité est vite tracée ! Le fric pourrit tout, je pense avoir été clair sur ce point en exprimant loyalement le fond de ma pensée. Le chômage, les inégalités à tous niveaux, ne font qu’aggraver les crises sociales.
Cinquième proposition : Prenons les étudiants. La plupart des conflits émanent de groupuscules minoritaires, qui pourrissent un collectif à sa base. Premier point : interdire avec force et détermination toute incrustation ou création de mouvements politiques dans les enceintes des facultés ou universités. "T’es pas content ? ... Fais ta valise et laisse la place à un jeune qui a envie de bosser et non pas faire des bosses" ! Second point : ne pas transformer le milieu estudiantin en plate-forme antinationale. "Tu as l’âge de faire ton service militaire, tu le fais un point c’est tout ou alors tu dégages" ! Combien de pseudo-étudiants " rempilent " après leur bac dans le seul but d’échapper aux obligations civiques ? Les dispenses devraient être abolies à ce niveau. Troisième point : cibler avec plus de rigueur les études en fonction des besoins réels de la société. "Je fais médecine car au moins je vais pouvoir me faire du fric sans me crever le cul" !
Il est vrai que la plupart de ces "génies" en herbe, sont issues de familles aisées. Dans ce cas, les bourses devraient être supprimées. Elles seraient reversées aux humbles et modestes, qui sont exclus faute de moyens. Là encore, l’association pourrait départager les valeurs et orienter par affinité et vocation réelle, plutôt que par piston.
Il serait donc indispensable de modérer les engouements pour les professions dites "intellectuelles", au profit de celles plus modestes et nettement plus indispensables.
Ces excès aboutissent inéluctablement à une saturation, en ce qui concerne les offres d’emplois. Ce sera l’objet de ma sixième proposition. Le chômage ! Sujet brûlant s’il en est ! Pourquoi en est-on arrivé là ? J’ai donné me semble-t-il, quelques éléments de réponse à cette interrogation, au cours de mon récit. Les pressions fiscales, les charges excessives, la surconsommation etc. Il y a sans doute d’autres points, plus insidieux mais tout aussi pervers. Premier point : les allocations et indemnités. Second point : l’équilibre entre l’offre et la demande. Troisième point : les primes versées aux patrons pour l’embauche. Par le biais d’une association et de son vice-président (j’ai de la suite dans les idées), les trois paramètres pourraient être gérés avec réalisme.
Voyons le premier point concernant l’attribution des allocations ou les indemnités aux chômeurs. Déjà, je n’accorderais aucun versement à un jeune qui ne justifierait pas d’au-moins, une année d’activité chez un patron : apprenti, garçon de courses, laveurs de vitres, n’importe quoi qui attesterait de son désir de s’intégrer à la société. Sortant des jupes de leur mère, ils bâclent leurs études pour se glorifier de "palper" l’oseille de l’État !
Je poursuis. Entre vingt et vingt-cinq ans, après la période obligatoire naturellement, pour les aider à s’insérer dans de bonnes conditions je leur accorderais trois mois d’indemnités. En pleine force de l’âge, un emploi est vite trouvé. Entre vingt-cinq et trente, six mois. Entre trente et trente-cinq dix mois, et jusqu'à quarante une année complète. Au-delà de quarante, entre deux et quatre ans suivants les conditions parentales.
On finance plus aisément des recherches pétrolifères, plutôt que celles visant à obtenir des énergies de substitution. On place la barre de la génétique très haute, au détriment de la prévention élémentaire. On s’ingénie à cultiver l’art de faire fructifier le fric, avant celui de le gagner. On développe l’illusion pour étouffer le réalisme.
De plus, le chômage est une source intarissable de bénéfices pour quelques privilégiés. Les ponctions qui sont très régulièrement effectuées sur les allocations, sont-elles reversées ailleurs ? N'iraient-elles pas plutôt, dans les poches de certains hauts placés ? Simple question. Grâce à ces écarts délibérés et entretenus entre l’offre et la demande, les magouilles peuvent perdurer sans mal !
Sous tous les gouvernements, c’est le même refrain : aider les patrons et les encourager. Aides à l'embauche… Allégement d'impôts… Tu parles d’une connerie. Après avoir encaissé les primes, ils licencient de plus belle ! "J’embauche trois pelés, je bénéficie des aides, et un an après j’en fous dix à la porte" ! Conjoncture économique oblige ! Alors pour limiter ces excès, il faudrait mettre les choses au net. L’embauche devrait se faire pour une durée de dix ans minimum ; sinon, c’est illico le remboursement des primes versées, plus des indemnités équivalentes au chômeur.
Au lieu des primes bidons et obsolètes, un allégement ou une exonération pure et simple des charges serait de bien meilleure augure. Comme quoi, ma proposition précédente à ce sujet n’est pas aussi stupide en "seconde lecture". Plus le patron pourra gérer son entreprise, et non se transformer en machine à sous pour les différentes administrations ou banques, plus il sera à même d’évaluer ses besoins réels sans être "appâté" par les carottes qu’on lui fait miroiter par les primes.
Septième proposition : Que ce soit en agglomération ou sur les routes et autoroutes, le comportement des automobilistes est devenu de plus en plus catastrophique. Tout le monde rouspète, s’insurge et se révolte. Que se fait-il de concret pour limiter de tels abus ? Rien bien entendu. C’est là que j’arrive avec ma proposition. On prend des plus anciens aux plus jeunes, dans un autre décroissant donc, parmi les demandeurs d’emploi. Tout du moins ceux qui ont envie de travailler. Après un petit stage théorique et pratique dans une unité de gendarmerie, ils seraient capables de connaître les lois rudimentaires en matière de code de la route. Sans être " assermentés " pour autant, ils bénéficieraient d’une sorte de reconnaissance de valeur en matière de loi. La chasse serait ouverte.
Par groupe de deux ou trois, selon les lieux à contrôler, nous vaillants policiers d’occasion livreraient une bataille sans merci aux usagers en infraction. Stationnement sur les trottoirs. En double ou triple file. Conduite dangereuse. Non respect des signaux du code de la route. Non respect des piétons dans les passages protégés. Excès de vitesse. En gros, tout ce qui fait de l’automobiliste aujourd’hui, un assassin en puissance. Qu’est-ce que pourraient bien faire nos gendarmes sans uniforme ? Attendez... Laissez-moi finir au moins ! Très simple. Ils relèvent le numéro des contrevenants et les transmettent au commissariat auquel ils sont rattachés. C’est de la délation ceci monsieur ? Mon cul c’est du poulet ? Puisqu’il est impossible de compter sur le civisme de certains irascibles du volant, ce n’est plus de la délation ; mais de la protection !
Photo à l’appui si nécessaire, le conducteur reconnu coupable se verrait infliger une amende dont il se souviendrait longtemps ! Quand je parle d’amende, il faudrait que ce soit magistral. Il n’y a pas d’autre solution je crois, pour réapprendre à ces demeurés un minimum de civisme. Ils ne paient pas leurs contraventions au bout d’une semaine ? Six mois de retrait de permis !
La route tue combien d’innocents chaque année ? La souplesse, la compréhension, le pardon et la tolérance, n’ont eu aucun effet réducteur sur le nombre d’accidents. Alors il faudrait employer les grands moyens. Ce serait une occasion unique de réduire le nombre de demandeurs d’emploi. Sans que cela ne coûte rien aux collectivités en plus. Je m’explique. Tout travail mérite salaire. Ce qui veut dire que les chômeurs seraient payés sur les amendes, qu’ils auraient permis d’encaisser.
Qui n’a jamais hurlé de colère parce qu’il ne pouvait pas accéder à un trottoir à cause d’une fichue bagnole qui en interdisait l’accès ? Sans parler des concerts de klaxons ! A longueur de journée on entend les avertisseurs sonores manifester l’impatience de leur propriétaire. Pourquoi ? Parce qu’un débile a "laissé traîner" sa voiture en double file et l’empêche de sortir. Je ne suis pas un partisan de la violence aveugle et gratuite. Je prône la tolérance, l’amour et le pardon à longueur de journée. Face à des situations extrêmes comme celle dont je viens de faire état, il n’y a pas d’autres moyens. Pour éradiquer une épidémie, ce n’est pas avec des mots qu’il faut injecter l’antidote.
Pour conclure ma septième proposition, concernant les fous du volant, ce serait de ne donner le permis de conduire uniquement si la personne justifie d’une place de stationnement. Ca se fait dans d’autres pays je crois, comme le Japon. Il conviendrait d'être attentifs aux cumuls des voitures ! Pas seulement d'une manière hypocrite, sur celle des mandats électoraux ! Je connais plusieurs personnes qui ont au moins deux si ce n'est pas trois véhicules personnels. Pour une seule place de garage bien entendu ! Où est-ce qu'ils parquent leurs autres guimbardes ?
Vous êtes sans aucun doute, dans le même état d’esprit que moi, en ce qui concerne les sondages. Bidons... Débiles... Truqués... Orientés... Démagogiques... Les qualificatifs ne manquent pas pour manifester notre virulente indignation, envers cet incontournable autant que dangereux phénomène de manipulation par excellence.
Je reprends mes exemples précédents d’associations. Dans chaque département, un comité directeur. Petite divergence par rapport aux autres associations cette fois. En effet, pour qu’un sondage reflète objectivement un courant de pensée, il est indispensable d’aller chercher les informations dans toutes les villes, villages, hameaux etc. D’où la mise en place de structures locales. Des antennes si vous préférez, établies dans les moindres recoins. On établit des objectifs très précis. Un questionnaire élaboré par le demandeur lui-même, et identique pour tous les sondeurs. Un groupe serait chargé d’interroger les jeunes. Un autre les personnes âgées.
Une équipe s’occuperait de recueillir les réponses auprès des personnes au foyer. Une autre auprès des agriculteurs. Une dernière enfin, auprès de la population active. Sur cinq niveaux sociaux, représentatifs de la totalité des habitants, le sondage serait effectué auprès d’un échantillon de mille personnes au moins. Si on prend la base de quatre-vingt-dix départements en France, à raison de cinq mille personnes sondées dans chaque département, cela représente en gros : quatre cent cinquante mille personnes interrogées !... On est loin des deux ou trois cents actuellement, sur des secteurs bien définis ! Comme il est question d’offrir un emploi aux personnes engagées dans ces sondages, les salaires seraient prélevés sur les contrats établis entre l’association et le demandeur.
Prenons un exemple précis. Les tracts dans les boîtes aux lettres. Interrogez donc les gens comme je viens de le proposer, pour savoir ce qu’ils en pensent ? Les publicitaires en prendraient plein la gueule ! Avant de les autoriser à "envahir" les boîtes aux lettres, l’État devrait les contraindre à ce sondage "grandeur nature" ! Ce qui ferait déjà rentrer de l'argent dans les caisses de l’association. Les contrevenants, car des malins il y en aura toujours, les astreindre en cas de flagrant délit, à des amendes suffisamment importantes pour être dissuasives.
Savoir si tel produit est efficace. Si telle pensée est génératrice d’espoir. Si tel projet mérite qu’il soit approfondi. Quelles sont les modifications à apporter à tel projet de loi. Encore une fois, ras-le-bol des inepties auxquelles nous sommes confrontés en permanence. Les bourrages de crâne, les canalisations en tous genres, les manipulations, les fausses informations.
Ce qui m’amène naturellement à la huitième proposition. La pollution ! Sur ce point je pense, tout le monde est d’accord. Avant d’en venir à la proposition en elle-même, de grâce messieurs les grands de ce monde agonisant ; pitié même ! Arrêtez de culpabiliser les petits comme vous le faites. Pensez-vous vraiment que ce soit les ménagères avec leur petits "sprays" qui soient responsables de la destruction de la couche d’ozone ? Un peu de sérieux et de pondération dans vos sarcasmes s’il vous plaît ! Combien de millions de pulvérisateurs représente un avion au décollage ? Combien de milliards de ces mêmes aérosols, une fusée bombarde dans l’atmosphère ? Simple question en aparté !
Voilà ma proposition. On trace sur la carte de la ville, un cercle représentant deux kilomètres de rayon, autour de la mairie ou d’un point situé au centre ville. Dans cette zone dite protégée, aucun habitant inclus dans ce "périmètre de dépollution" n’aura le droit de circuler avec sa voiture. Il devra la stationner en dehors de cette même zone. Autrement dit, si on me pince au volant de ma guimbarde alors que j’habite dans cette zone réglementée, je paie déjà une forte amende, et je fais l’objet d’un avertissement. Au deuxième, on me retire ma voiture pour six mois ; je parle de voiture, pas de permis !
Chaque habitant, recensé à l’intérieur de ce périmètre de protection, recevra un badge. Moyennant un forfait annuel, pour obtenir ce laissez-passer permanent, il aurait le droit de circuler gratuitement sur tous les modes de transport en commun existants ; dans le cercle seulement bien entendu ! La somme versée au titre du forfait annuel, étant destinée à dédommager les compagnies de transport. Il pourrait aussi, selon des accords passés avec les compagnies de taxis, obtenir un transport gratuit par semaine pour se rendre à un rendez-vous urgent par exemple. Le reste du temps, toujours avec les taxis, il aurait droit à des remises proportionnelles à son éloignement du centre ville. Si la course, qui peut atteindre quatre kilomètres en tout sur le diamètre du cercle, ce serait quarante pour cent de rabais ; deux kilomètres, vingt pour cent etc. Soit dix pour cent au kilomètre.
C’est pour cela qu’on pourrait déjà modifier quelques règles. Par exemple, proscrire énergiquement l’arrêt des voitures sur les trottoirs ? Embarquer celles, stationnées aux angles de ces derniers. Illico, ce serait la fourrière et une amende dissuasive. Aménager des espaces protégés tous les cinquante mètres pour laisser libre l’accès aux trottoirs ; deux gros bacs à fleurs espacés d’un mètre, permettraient aux handicapés et aux personnes âgées de circuler librement sans s’exposer aux dangers de la chaussée.
On pourrait aussi, puisqu’on est lancé dans les bonnes intentions, réglementer d’une manière plus drastique les livraisons. Au lieu de laisser les énormes bahuts encombrer les chaussées durant de longues heures ; ils bossent les pauvres, je sais, et ils ne peuvent pas faire autrement. Eux non, mais les pouvoirs publics oui ! Par exemple, créer un centre général de distribution aux abords des périmètres protégés ? Un entrepôt vers lequel toutes les marchandises seraient dirigées. Elles seraient ensuite acheminées par petites camionnettes sur les lieux où elles doivent aboutir. Ce principe aurait un triple avantage. D’une, il désengorgerait le centre ville. De deux, il serait générateur d’emplois ! De trois, il permettrait aux transporteurs routiers de ne plus perdre un argent fou avec le temps perdu par leurs chauffeurs à décharger leurs camions. Qui dit temps gagné, dit argent économisé non ? Donc, cela veut dire que les transporteurs devraient s’acquitter d’une redevance auprès de la société de distribution, qui pourrait s’autofinancer. Le respect de la valeur humaine serait par la même occasion pris en compte.
Des heures de fatigue, de solitude, d’énervement aussi, réduits à néant. Une nuit à l’hôtel, les frais de restaurant... On comprend mieux pourquoi soudain, les prix des transports routiers deviennent effarants. Alors qu’en ayant la possibilité de se rendre dans un endroit simple d’accès, il pourrait même se reposer en laissant les employés de la société se charger des colis à livrer. Qui dit société de transit, dit bien sûr chômeurs en moins ! En créant une dizaine de postes par unité de transit, financés par les sociétés et les fabricants, à combien d’employés pourrions-nous parvenir sans sombrer dans l’utopie ? Reprenons les quatre-vingt-dix départements. Chaque région, possède au minimum une bonne vingtaine d’agglomérations susceptibles d’être intéressées par ce projet. Ce qui ferait en comptant une société par ville, deux cents postes créés. Sur l’ensemble du territoire, après un savant calcul, cela porterait à dix-huit mille le nombre de chômeurs en moins ! Si j’additionne avec les employés aux sondages, on arrive quand même à près de cinq cent mille personnes employées !
Puisque j’en suis à parler des transports, je ne peux pas garder sous silence l’idée qui m’est venue à propos des fabricants. Ce sera aussi la conclusion de cette huitième proposition. Comme chacun le sait, le but recherché par tous les patrons, est de gagner un maximum de fric. Rien de culpabilisant au demeurant, compte tenu du fait que tout travail mérite salaire.
Prenons un exemple tout simple : le champagne. Qui n’aime pas de temps à autre, s’offrir une bouteille de ce précieux nectar ? A l’heure actuelle c’est devenu un véritable luxe pour les trois quarts de la population. Si j’étais viticulteur, j’essaierais de baser mes calculs d’une manière différente. Une bouteille, me rapporte environ cinq francs de bénéfice ; j’ignore les chiffres, et je dis n’importe quoi à leur sujet, mais c’est simplement pour étayer ma proposition. Je garde donc mes cinq francs en référence. Je vends chaque année disons mille bouteilles ; ce qui, sans faire de gros calculs, me laisse une marge nette de cinq mille francs. Je décide alors de tenter un coup de poker. Je réduis de moitié le prix de mes bouteilles.
Ce qui va me donner deux francs cinquante seulement de bénéfice. Oui mais ! ... Au lieu de vendre mille bouteilles, j’en vends plus de dix milles ! Moralité, au lieu de cinq mille balles de bénéfices, j’en empoche vingt mille de plus. Je n’arrête pas ici cet exemple révélateur. J’y intéresse le gouvernement. Comme nous le savons tous, ce sont les charges qui ruinent l’économie. Aussi, pour encourager et promouvoir cette nouvelle façon de faire, l’État devrait participer d’une manière concrète. Le patron désire baisser de vingt pour cent ses tarifs ? Les taxes baisseraient à égale proportion. Je réduis de trente pour cent l’ensemble de mes prix à la consommation ? L’État défalque aussitôt trente pour cent de mes charges patronales, et ainsi de suite.
Relancer l’économie ne se fera jamais, en bouchant une brèche d’un côté pour en ouvrir une de l’autre. Il serait temps que chacun prenne conscience du poids de ses propres erreurs ou exagérations, et se soumette à la raison. La logique n’est pas toujours porteuse d’enthousiasme et de notoriété. Entre crever de faim et se priver de quelques superflus pour relancer la machine, les gens sauraient choisir. Alors qu’on arrête de penser, d’agir, de décider au nom d’un peuple, simplement pour se faire valoir. Plus que dans n’importe quel domaine, il serait bon se connaître l’opinion des Français.
Vous voyez bien que des solutions existent. Je ne suis pas le seul Dieu merci, à posséder une imagination fertile. Si au lieu d’étouffer les gens, les grands essayaient de les consulter à tous niveaux, demain j’en suis sûr, les problèmes "insolubles" actuellement trouveraient une solution. A condition que tout un chacun y mette du sien !
Ce qui me conduit naturellement à la neuvième et dernière proposition. Pourquoi neuf ? Le chiffre neuf ne représente-t-il pas l’altruisme, la dévotion etc. ? De plus, en numérologie, il incarne la fin d’un cycle donc, le début de quelque chose de nouveau... de neuf ! L’ère du Verseau ne signifie-t-elle pas celle du renouveau et du changement ?
Pour changer, comme je l’ai déjà précisé, il ne faut pas se contenter de déplacer. Vous prenez un idiot par exemple. Un semeur de merde par excellence. Il fout la panique dans un service. Vous pouvez c’est vrai, en faire cadeau à un autre service ! Un échange de bons procédés. Le con restera toujours un con. Le problème ne sera pas éradiqué pour autant. La solution consiste à virer ce branleur purement et simplement ! Là, on en est débarrassé.
Pour parvenir à cette solution radicale, la seule qui puisse être potentiellement porteuse de renouveau, il conviendrait de modifier nos propres manières d’être. Dire amen à tout, accepter en se résignant, ne rien dire par peur d’être "puni", n’est pas ce qu’il est convenu d’appeler la bonne méthode. L’harmonie, du bas au sommet de la pyramide qui compose la société, ne pourra être envisagée qui si chaque élément qui la compose joue son rôle. Dans une ruche, si l’anarchie était à l’image de la société actuelle, pensez-vous que nous pourrions savourer les délices offerts par la nature ? Le miel, par définition, incarne bien la symbiose de toutes les forces impliquées dans son élaboration.
Il n’y a pas de "larbins", pas plus qu’il n’y a d’esprits supérieurs. Il y a d’un bout à l’autre de la chaîne, un respect mutuel des uns par rapport aux autres. Le tout génère une harmonie, et chacun à sa place, contribue à l’élaboration du miel. Si la société peut être comparée à cette ruche, quel goût peut bien avoir le miel qu’elle fabrique ? Tout le monde se tire dans les pattes... C’est le plus démerde qui s’en sort... Facile de gueuler quand ça ne va pas, en étant incapable de dire que ça va si par hasard, les choses s’améliorent. Je sais que ce que j’ai proposé est un brin puéril. Je sais surtout que si ensemble, les peuples cherchaient à trouver les moyens de modifier les structures établies, il y aurait c’est certain des changements notoires. Encore une fois la violence, la haine et l’envie de tout casser ne servent à rien.
Ce n’est pas en formantant une révolution pour renverser les États, que l’on pourra sereinement bâtir un univers équitable. Le dialogue, la concertation, la lucidité et la détermination sont des atouts nettement plus valorisants. L’histoire est là pour nous le rappeler. Les coups d’États, les renversements, ne conduisent qu’au chaos et au déchirement. Au travers de mes propositions, j’ai essayé de voir ce qui pourrait le cas échéant permettre une amorce de solution. Car ce n’est pas non plus en restant les deux pieds dans le même sabot, que l’on pourra espérer sortir de la crise.
Je respecte les institutions, la discipline, et les valeurs acquises. J’ai le droit d’exprimer mon désaccord. Ce n’est pas à mon avis, en "titillant" un peu les dirigeants, que je vais leur faire un bras d’honneur en les voyant ; ou les "assassiner" par des mots abjects démunis de logique. Ne pas confondre vérité du cœur et esprit de malveillance, c’est la toute la nuance qu’il convient d’apporter à mon récit. C’est la différence que je fais entre un bon syndicaliste et un semeur de merde. Entre un bon politicien et un guignol fasciste. Entre un bon banquier et un requin spéculateur. Entre un bon journaliste et un fouille merde. Entre un vrai patron et une larve au service du pouvoir. Entre un vrai religieux et un hypocrite. Entre un pur et authentique saltimbanque et un pantin téléguidé. Pour finir, entre un homme digne de ce nom, et une photocopie déguisée en être humain !
Un pays, une Nation, appartiennent à toutes celles et ceux qui y demeurent. C’est ce qu’on appelle je crois, une collectivité ; un peuple aussi ! Je garde au fond du cœur l’image d’une famille, c’est plus beau et plus représentatif d’équité. Je parle d’avenir, donc je rêve... Ne commencez pas à me gonfler avec vos sourires narquois ! Cette immense famille, comme toutes celles que nous composons dans nos foyers respectifs, a besoin d’une structure. A l’instar de tous les couples ou l’homme gouverne d’une manière despotique ou autoritaire, la famille "Nation" subit les mêmes désagréments.
Si l’on consulte le conjoint uniquement pour lui soutirer du fric ou en sollicitant une faveur, on a peu de chance d’être pris au sérieux dans nos déclarations d’amour ! Surtout si le reste du temps, il n’a pas d’autre solution que se soumettre aux dogmes que nous lui imposons ! Les gouvernements c’est du pareil au même. Il y en a qui cherchent les compromis, d’autres qui imposent les dictatures, et la plus grosse majorité qui essaient tant bien que mal de maintenir le navire à flots. A ma connaissance, dans aucun pays au monde il n’existe de possibilités offertes au peuple pour s’exprimer. Le peuple "jouant" pour la circonstance le rôle du conjoint délaissé.
Pour qu’un couple vive en harmonie, heureux et solidaire, il faut une complémentarité. Chacun des conjoints apportant ses valeurs et ses qualités qu’il met spontanément au service de l’autre. On ne peut pas être bon en tout, encore moins parfaits. Les défauts de l’un sont les qualités de l’autre ; l’osmose est atteinte. Le respect de l’individu ensuite. C’est un point crucial et majeur. Un couple est solide, si chaque membre peut jouir de sa personnalité à chaque instant. "Moi d’abord toi après", ce n’est pas à mon avis ce qui se fait de mieux pour exprimer l’harmonie ! Mais y’en a qui "z’aiment" !
Puisqu’il est impossible de téléphoner à un président ou à un ministre, sans passer par une multitude de "services", qu’il y ait au moins un délégué gouvernemental dans chaque ville ou village capable de transmettre les idées, suggestions, ou doléances des gens de la base ? Une sorte de "boîte à idées" humaine ! Tiens, tiens ! ... On parle d’humanité ?
Garder une peine ou une douleur sur le cœur ce n’est pas bon. Car cela entraîne la rancœur et le mutisme. Se contenter de reprendre en chœur les slogans politisés de ceux qui sont là pour exploiter nos faiblesses, pas d’accord non plus. Il faut trouver le juste milieu, mais sans faire de compromis. J’aime les gens qui me disent merde en face ! Au moins je sais à quoi m’en tenir. Par contre, je déteste les faux culs qui ne savent jamais sur quel pied danser : "Ah ben tu comprends... je voudrais bien, mais je crois que je peux pas, tu comprends" ?... C’est à dire qu’ils sont prêts à vous rendre service, mais avant, ils veulent être sûrs que cela ne va pas les engager outre mesure ! Eh bien, au risque de vous déplaire, je considère qu’en ce moment nous sommes tous dans la seconde catégorie ! "On voudrait bien que ça change... mais on ne fait rien pour y parvenir" ! Véritables girouettes, nous orientons nos pensées vers celui qui criera le plus fort et tiendra les plus belles promesses.
Vouloir le beurre et l’argent du beurre, conduit à la démagogie et à l’égoïsme. Tout pour moi rien pour le voisin, et cela devient l’anarchie. Revenons un instant au corps humain. Imaginons que tous les organes veuillent bénéficier en permanence d’un potentiel maximum d’énergie ; que se passerait-il ? Un bordel organisé, une pagaille sans nom, un désordre indescriptible et naturellement, les maladies assurées ! Comme dans la ruche, chaque organe, chaque appareil, a sa fonction qui lui est propre. Le tout, créé l’harmonie, donc, l’équilibre et la santé ! Vous vous plaignez d’être malade au sein de la société ? Acceptez les différences, tolérez et admettez les divergences de vue, contentez-vous du rôle que vous avez à jouer, sans vouloir tenir ceux des autres ! En apprenant à vivre pour soi, les tensions s'amenuisent. La jalousie disparaît. L'envie de paraître est anéantie.
Comme la place à l’air d’être bonne, je crois bien que je vais essayer de me faire élire quelque part ! Car l’avenir est encore assuré pour de très nombreuses années à ces femmes et ces hommes. Qui, après avoir compris qu’ils ne pouvaient rien faire, se sont rangés à l’ombre des idées des plus véreux. "T’as des idées toi ? ... alors un bon conseil ferme ta gueule" ! En gros c’est de ce style ! C’est facile finalement le boulot de politique. Tu fais semblant d’écouter les gens, et tu fais ce que tu veux ! Remarquez, quelle différence y a-t-il entre un dirigeant qui bosse et un autre ?
A tout bien choisir, je préfère et de loin entendre un ministre dire avec franchise : "On est dans la merde et pour un bout de temps", que ces inepties aussi grotesques qu’elles sont illusoires. Le drame, c’est que pour sortir de la merde précisément, il faut faire autre chose que se laisser bercer par les balivernes et les "promesses" gratuites. Encore une fois, ce n’est pas en gagnant dix francs, que l’on peut espérer en dépenser cinquante. Revenir à des réalités plus pragmatiques et sensées, est à mon avis l’unique possibilité de sortir de l’ornière. Ce n’est ni l’affaire des politiques et encore moins celle des syndicats. C’est à nous, et à nous seuls, ô peuples bien aimés, de prendre la bonne direction et de faire les bons choix. Recouvrir sa dignité avant toute chose... Pour moi, cela signifie être en mesure de se déterminer en fonction des événements, sans dépendre de personne. S’affirmer solidement en tant qu’individu et non plus en serpillière déguisée en personnalité, sur laquelle tout le monde s’essuie les pieds. Vivre pour soi et non pour les voisins.
Se contenter de ce que la vie nous offre sans chercher à en exiger davantage. Cesser de regarder dans les "rétroviseurs", sa vie passée, et profiter pleinement de ce que le présent nous apporte. Regarder les gens tels qu’ils sont et non plus au travers des images que notre mental nous impose. Ne plus envier les uns et mépriser les autres. Savoir reconnaître ses erreurs sans culpabiliser des innocents. Savoir offrir un peu de son temps pour secourir une personne qui se trouve dans le besoin. etc. Je sais. (Ceci fait prétentieux, mais cela me rappelle surtout une chanson du regretté Jean Gabin) ! Lui aussi, "savait" !... Il savait surtout qu’on ne sait jamais rien ! Comme il avait raison. Je sais, disais-je, je vous agace avec mes leçons de morale pensez-vous ? Tant pis. Ou tant mieux pour moi. Car au moins cela prouve que je suis dans le vrai avec mon histoire.
J’ai compris que la roue tourne, qu’après la souffrance et la misère viennent le bonheur et le mieux-être. J’ai compris aussi que plus les choses nous font envie et sont désirables, moins nous les obtenons. J’ai compris qu’en laissant faire les choses, elles s’accomplissent d’elles-mêmes ; ce qui doit se passer se produit de toute manière. J’ai compris qu’en me laissant guider par le courant de ma vie, sans anticiper sur rien, je pouvais savourer les subtilités du présent qui m’avaient échappé jusqu’ici. J’ai compris que les conseilleurs, déguisés en faux amis, n’étaient que des escrocs. J’ai compris qu’en acceptant ma condition sans me faire passer pour un autre personnage, je devenais plus authentique.
J’ai compris d'autant plus que l’honneur n’a pas de prix et que pour tout l’or du monde, jamais, personne ne l’achètera ! J'ai compris que plus je devenais moi-même, plus je vivais en harmonie. J’ai compris pour finir, qu’en ayant compris tout cela, j’étais en droit d’éprouver un sentiment légitime de bonheur. Le bonheur n'a pas de prix. Car mon cœur est prêt à aimer bien plus qu’il ne l’a jamais fait auparavant. L'altruisme, la dévotion, n'ont de valeur intrinsèque, que s'ils s'adressent à toutes et à tous. Pas de ségrégation, pas de rejet, pas de jugement encore moins de mépris à l'égard des autres. Quels qu'ils soient. Il n’y a pas de gens méchants ou gentils. Il y a uniquement des opportunistes et des naïfs. Dommage que les naïfs soient si nombreux et si peu efficaces, par rapport à la minorité dominante.
Plus les jours passent, plus l’envie de lutter s’amenuise dans l’esprit de celles et ceux qui, épuisés, s’effondrent autour de nous. La promiscuité est telle, dans cet univers artificiel, que l’espace vital devient exigu. L’atmosphère se confine, se pollue, est devient irrespirable. Sommes-nous au présent, au passé ou déjà demain ? Les frontières du temps et de l’espace sont elles-mêmes strictement définies, par ceux qui ont le privilège de se considérer comme des êtres supérieurs. Le sont-ils vraiment ? A nos yeux seulement. Grâce aux apparences dont ils ont su se revêtir, ils nous ont conduits là où l’on est en ce moment.
Demain c’est encore loin ? "Tais-toi et rame" ! ... L’océan de l’incertitude, de la désolation et de l’amertume est immense. Il faut ramer de toutes nos forces pour qu’enfin, nous quittions ce bateau percé pour nous reposer sur notre île. Cette île, ne sera pas un miroir aux alouettes... Ni un lieu de farniente. Elle sera authentique, pure et saine. L’amour, la tolérance, la fraternité, en seront les uniques bannières. Ne vous affolez pas je suis en plein délire ! Des images aux couleurs chatoyantes défilent sur mon écran. Je vois les gens rire, s’amuser et profiter pleinement de ce repos amplement mérité. Je vois (décidément je vais ouvrir un cabinet), les pays devenir de simples départements. Je vois les aberrations les plus cyniques brûler sur toutes les places d’églises.
Je vois enfin le mot humanité briller de tous ses feux sacrés ! Hélas, en ouvrant les yeux sur le présent, qu’est-ce que je vois ? L’avenir que l’on nous prépare avec hypocrisie. Encore plus de souffrances et de restrictions. Des libertés de plus en plus étriquées. Des écarts de plus en plus marqués entre les grands et les petits. Là aussi je vois. Je vois le futur de cet avenir encore plus sombre et inaccessible. A moins que ? ... La réponse nous appartient ! L’avenir donc, se résume en un mot pour moi : INCONNU ! ! ! Le passé ? Vous savez ce que j’en pense. Reste le présent ! Alors puisque j’en ai terminé avec mon petit voyage à travers les temps, je vais écrire le mot fin, puisqu’il paraît que ça se fait !
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