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RAPPEL : Pour des raisons dictées par la prudence, les manuscrits sont présentés sous forme de chapitres sélectionnés ou de synthèses, effectuées par Word. L'ensemble, ne représente environ que le quart du roman complet. Ceci peut donc occasionner une incompréhension au niveau de la lecture. Car d'un paragraphe à l'autre, le vide peut représenter souvent plusieurs pages !

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Passé, Présent, Avenir !
Trois mots simples et ordinaires, pourtant revêtus en cette fin de siècle, d’une multitude de parures qui en dénaturent les structures fondamentales. En réalité, ils ne veulent plus rien dire du tout. Ils traduisent ponctuellement les états dans lesquels nous nous trouvons, mais jamais, la réalité du moment pour lequel ils ont été prévus. La confusion est telle dans nos esprits, que sans transition nous voguons de l’un à l’autre
Cette métamorphose en tout point bénéfique, me permet aujourd’hui de me lancer dans cette aventure. En ouvrant les yeux, j’ai ouvert avant tout mon cœur. On ne peut pas à mon humble avis, titiller les susceptibilités de personnes connues ou inconnues, si on ne les aime pas. Aimer la vie, c’est aimer les gens. Qui aime bien châtie bien n’est-il pas vrai ? Voilà pourquoi certains propos seront pour les moins sarcastiques, voire caustiques.
Combattre les habitudes, dénoncer le laxisme, sortir les gens de leur routine quotidienne, ne s’obtient pas sans faire de vagues. Il y en a qui remuent la crotte dans le seul but d’assouvir leurs plaisirs morbides. Si je la remue pour ma part, en m’exposant à des "irradiations" potentielles, c’est au contraire pour faire prendre conscience à chacun dans quelle vase nous nous trouvons. Les odeurs nauséabondes qui en émanent, n’interpellent même plus les individus. Mon essai, et c’est le but que je me suis fixé, va donc avoir une réelle mission. Faire disparaître la pellicule des apparences qui flotte au fond de notre abîme, au-dessus de cette épaisse couche de merde. Les effluves qui vont remonter, ne seront pas comparables aux voluptueuses senteurs des grands parfums ! Ce n’est pas en masquant la crasse sous une épaisse couche de fond de teint, que l’on peut revendiquer sa propreté. De la même manière, ce n’est pas en laissant croire que tout va bien que l’on peut dissimuler les lacunes
Responsabiliser les gens, redonner de l’éclat à leur propre valeur en les impliquant pleinement, me paraît plus judicieux. Pour ce faire, c’est mon objectif prioritaire avec cette aventure, il convient de sortir les personnes de leur léthargie. S’enfoncer la tête dans le sable pour fuir les problèmes, il existe de bien meilleures thérapies ! Ruer dans les brancards, hurler dans tous les sens sans savoir pourquoi on gueule, ce n’est pas du meilleur effet. Entre les deux extrêmes, il reste la lucidité. Cette lucidité qui justement, nous fait tant défaut. L’acceptation, la résignation, ne conduisent nulle part ailleurs qu’au néant. La rébellion, la marginalisation à outrance, produisent les mêmes effets ; salvateurs quand cela nous arrange, mais destructeurs le plus souvent. Faut-il dans ce cas envisager le compromis ? Pas le moins du monde non plus. Parler pour ne rien dire, simplement pour attirer l’attention et manifester sa présence, ne sert à rien.
Passer de la résignation à l’exubérance par exemple, est un signe évident d’inconscience chronique. Quitter l’apathisme au profit d’une virulente envie de tout briser, est tout aussi dangereux.
L’improvisation, bien que confortant un esprit éveillé, n’en demeure pas moins sournoise. Esprit éveillé n’est pas synonyme "d’Éveil". C’est un moyen, plus qu’un état d’âme. Une "combine", qui contraint l’individu à quitter le courant de la vie une fraction de seconde, pour en modifier le cours. C’est la solution qui lui permet de s’adapter à chaque situation et de la dominer par des subterfuges appropriés.
Personne n’est mauvais. De même qu’il n’existe pas de gens méchants. Les seuls paramètres qui défigurent à nos yeux ces valeurs fondamentales, ne sont que les fruits de notre seule inaptitude à admettre nos défauts. La vanité, l’orgueil, la prétention, ne sont-elles pas les pâles figures des états d’âme restrictifs ? Il est plus facile de jeter la pierre sur les autres. L’ambition, la rage de vaincre à tout prix, sont louables. A la seule condition qu’elles ne génèrent pas en nous des pulsions dévastatrices.
Épuisés, vaincus, le moment de la résignation prend le pas sur l’envie de lutter. Les prémices d’une lente agonie sont présentes. La fuite en avant, véritable débâcle, s’organise.
Ayant perdu notre identité, nous la recherchons en vain au travers d’idoles en tous genres ; politique, spectacle, sport... Ils suscitent un engouement tel, que nous en devenons accrocs. La dépendance est à son paroxysme. Tout en eux nous fascine et nous fait rêver. Ils incarnent l’espoir, bien que tout dans leur être ne soit basé que sur l’illusion. Nous les fabriquons de toutes pièces, à l’image de ce que nous pensons ne plus jamais pouvoir devenir.
Faute d’avoir accès au présent, par les stratagèmes que je vais tenter de démontrer, nous vivons au passé. Nos "idoles" l’ont bien compris, et leur seul moyen de valoriser leur image de marque, c’est de nous enfoncer davantage la tête dans le sable. Les conflits de génération, le racisme, la violence, la perversion, sont autant d’éléments de domination qui nous sont imposés.
Trop souvent et je le déplore, certaines personnes font référence au "temps jadis". A ces gens, je ne peux dire qu’une chose : il faut vivre avec son époque. Les choses, les événements, les mentalités, les mœurs, évoluent au fil du temps
Il est plus facile d’être un pion, poussé sur l’échiquier de la vie, qu’un individu en mesure de revendiquer ses droits. Le premier de ceux-ci, étant de dire halte à tous les abus dont nous sommes victimes. J’en ai marre c’est vrai, d’entendre à longueur de journée les gens geindre sur leur sort. Ce n’est pas accoudés à un comptoir, que nous aurons des chances de modifier les trajectoires sur lesquelles nous sommes placés en orbite. Le mouton de Panurge se transforme en Lion, au sens Zen du terme. Fini le bon vieux temps où comme les petits copains, je disais amen à tout. J’ai passé l’âge des couches-culottes et des biberons gonflés aux hormones de la bêtise.
La clarté et la limpidité ont fait place à l’opacité de cette eau pure, avec laquelle nous n’osons plus nous désaltérer. "Aimez-vous les uns les autres" ! ... Amusez-vous à crier ceci en pleine rue, vous êtes immédiatement considéré pour un fou, et interné ! Dans le meilleur des cas, on vous prendra pour un obsédé sexuel en manque de fornication.
Les guerres ou encore les soulèvements, les coups d’États et les renversements, ne servent qu’aux seuls intérêts de partage pour ceux qui se prétendent investis du pouvoir suprême. Étant placés en léthargie, véritable état second, nous avalons les couleuvres qui sont subrepticement incorporées dans nos menus quotidiens d’intoxication.
La sagesse, les valeurs, l’authenticité, ne sont pas et je suis désolé de le préciser, des références exclusives du passé. Seulement, à force de nous laisser embobiner par ces "bourrages de crâne", nous occultons nos propres aptitudes à développer ce qu’il y a de meilleur en nous.
La haine, le racisme, la violence, les intérêts, ne sont pas l’apanage des générations de maintenant. Là encore que l’on cesse de me gonfler la tête en me faisant croire que l’amour, la tolérance, primaient sur l’égoïsme ou l’indifférence. Sinon, pourquoi les guerres ?
Voilà pourquoi je vais commencer mon petit tour d’horizon par ces chers banquiers. De tout temps, ils ont été les précurseurs des mouvements de panique et de division. Le pouvoir qui leur est conféré est tel de nos jours, que personne, je dis bien personne, n’ose parler d’eux autrement qu’en des termes élogieux. Personne ? Si pourtant... Moi !
Depuis que le système monétaire a été instauré, il existe une catégorie d’individus démunis de tous sens moraux, étanches aux vibrations humanitaires, vivant eux au présent ; les banquiers. Pour attirer les mouches comme avec du miel, au bon vieux temps des années folles, tous pays confondus car il n’y a pas de frontières pour eux, ils promettaient monts et merveilles. Facile de se remplir les poches avec l’argent des autres.
Les gens, par la force des choses, commencent donc à ouvrir les yeux et... reviennent au présent. Comme ces chers banquiers ne veulent surtout pas perdre un millième de centime de bénéfice, ils sont obligés de "composer" pour faire en sorte de détourner notre vigilance. Comment ? En s’arrangeant le plus simplement du monde pour faire surgir des ténèbres, de "vieilles affaires". Comme pour les guerres, organisées et bien orchestrées, les scandales ont pour but de noyer le poisson. Les esprits, focalisés sur les complots émergeant de l’ombre, éludent pendant un certain temps leurs soucis et relâchent leur vigilance. Ce qui permet aux banquiers de réorganiser leurs plans.
Les magouilles, apanage incontestable réservé à l’élite de nos sociétés (ce ne sont pas les scandales actuels qui me donneront tort), leur facilitent la tâche. "Tu t’arranges pour faire éclater telle affaire, je me charge de remplir ton compte en banque" !
Pour briser cet élan, et conforter leur position, les banquiers se livrent à des spéculations ignobles. En créant de toutes pièces les crises artificielles, ils contraignent les petits épargnants à ne plus dépenser.
J’en arrive donc le plus logiquement du monde à la classe privilégiée entre toutes : les hommes politiques. En matière de passé, ils sont sans aucun doute les maîtres de la question.
Eux, sont les seuls à vivre à tous les temps. C’est ce que certains détracteurs plus affûtés que moi appellent "bouffer à tous les râteliers". Passé, présent, avenir, ils passent avec une facilité déconcertante d’un temps à l’autre. Ils nous promènent au gré de leurs élucubrations, entre le passé de nos déboires, le présent de nos tourments, et les craintes de notre avenir.
Pour moi, il n’y a que deux camps en politique. Celui qui est aux commandes, et celui qui fait tout pour y parvenir. J’ai cessé d’être dupe de leur manège. Les requins ne se mangent pas entre eux, j’ai mis du temps à le comprendre, mais cette fois j’en suis certain. Les partis, les idéologies, ne sont qu’un leurre. Fini le temps béni du sacro-saint Patriotisme ! Ils bouffent tous à la même gamelle. Diviser pour mieux régner, cet adage revêt toute sa splendeur dans mon esprit.
Blanc bonnet, bonnet blanc. C’est du pareil au même. On prend les mêmes et on recommence. Le cirque continue. Les camps ont changé, et très vite nous replongeons dans d’autres accusations qui ont pour but de nous imposer le passé pour occulter le présent.
Je résume donc cette première partie. L'argent d’un côté, le pouvoir de l’autre. Avec ça tout est permis et c’est ce à quoi nous assistons. Pour consolider leurs bases, et structurer leurs châteaux hantés, ces grands maîtres s’arrangent pour se prémunir. Pour ce faire, ils impliquent différents empires industriels, via les grands patrons corrompus.
C’est quand même aberrant d’accuser les ménagères de "trouer" la couche d’ozone, simplement avec un ou deux atomiseurs chaque année ? Un avion, une fusée qui plus est, en déversent combien de ces mêmes vaporisateurs à chaque décollage ? Il y a une astuce en vérité, et personne n’y voit rien. ! Pour permettre à quelques industriels compromis de se remplir les fouilles, on exige le remplacement de tel produit assassin par tel autre. Fabriqué c’est évident, par les protégés des magouilleurs !
Dans les différents jeux de cartes dits "de société", dans la famille des inutiles, les médias arrivent en tête. Pour nous faire avaler les couleuvres ils sont les rois. Pour créer la discorde, envenimer les tensions, déformer la vérité, et téléguider les courants d’opinion ils sont aux avant-postes. Qui, mieux que cette corporation, jadis impartiale, peut nous promener dans les allées fleuries du passé ?
Les écrans de télévision, les plateaux, deviennent des lieux de joutes aussi puantes que mercantiles.
Les émissions objectives, enrichissantes et vraiment potentielles, on les programme et les passe aux heures de très faible écoute. Normal ! Ceux-là même qui sont impliqués dans tous ces processus véreux, verraient d’un trait mauvais œil qu’une très grosse majorité de personnes sortent brusquement de leur léthargie artificielle.
Les médias sont donc "utilisés" pour maintenir la pression. C’est pour cela sans doute, qu’ils peuvent protéger leurs "sources d’information" ? Simple question. Facile de démonter Pierre ou Paul, en prétendant détenir des preuves irréfutables. Qu’on nous les montre alors !
L’insurrection, l’insubordination, ne sont pas les valeurs que je revendique. Chacun est libre de se comporter comme bon lui semble. Nul n’a besoin de moi, pour savoir ce qu’il doit faire. Celles et ceux qui chercheraient dans mes propos une insinuation quelconque, feraient mieux d’analyser la nature de ce que j’écris, et non le potentiel déformable. Car pour moi, l’insubordination, c’est exactement ce qui se passe à propos des immigrés en France en ce moment. En même temps que cela conforte totalement le jeu des politiques. "Je vote en faveur du contrôle des enregistrements d’entrées quand je suis au pouvoir, et je m’arrange pour laisser accuser mes successeurs qui eux, ne font que légiférer pour tenter de légaliser les sorties" !
Où finit le mensonge pour faire place à la vérité ? Impossible d’y répondre. Cette farce bouffonne dans laquelle nous sommes enrôlés de force et malgré nous, nous conduit dans les méandres de vos combines. On devient vos complices en ne disant rien. C’est pour ça, même si je dois finir mes jours en prison, ou mieux, si on m’aide à me suicider, ce qui s’est déjà vu, au moins j’aurais eu le privilège de dénoncer ce que je considère comme des aberrations
Comment est-il encore crédible de laisser supposer que des groupuscules armés parviennent à organiser des coups d’États ? A déjouer sans peine les filatures des plus experts de tous les services secrets ? De qui se moque-t-on ? Comment des anarchistes, parviennent de la même manière à se moquer des mêmes forces d’intervention, en se promenant impunément avec dans leur chariot de commissions, une bombe artisanale ?
Les politiques sont là pour orchestrer, se servant des médias pour faire exploser leurs propres bombes. Pour brouiller les pistes, on met en exergue la drogue, la prostitution, pour camoufler au mieux les hémorragies qui sont dures à juguler. Blancs comme neige ? De quelle neige parle-t-on ? Celle du Kilimandjaro ? Je pencherais plutôt vers celle contenue dans les sachets, avilissant l’humanité et servant d’écran de fumée.
En imposant le passé, par "éclairs" interposés, pour occulter les magouilles et se donner bonne figure, on devient inéluctablement prisonnier des pièges tendus par le poignon. Le drame dans cette ascension vers le pouvoir suprême conféré par l’argent, c’est qu’il est impossible de modérer ses pulsions. Plus on en a, plus on en veut c’est bien connu. Pour y parvenir, tous les moyens sont bons. Les uns légaux, en minorité, et les autres illégaux qui sont la cause des attaques permanentes et des conflits sporadiques. Il n’y a que le fric, à ce degré de perversion, qui n’aie pas de frontière.
Le jour où les gens sortiront de cette léthargie, ils auront du souci à se faire. En tout bien tout honneur. Ce n’est pas en prenant les armes sur un coup de tête, que l’on deviendra crédible. Même si l’intégrisme, le fascisme et l’extrémisme, connaissent des poussées spectaculaires, il ne faut en aucun cas céder à l’envie de se faire justice soi-même.
Savoir dire non, halte aux excès. S’affirmer en tant que citoyen et non plus comme les photocopies des images auxquelles on est encore attaché, est plus adapté. Baisser les frocs pour gagner quelques malheureux centimes je ne suis pas d’accord non plus. La dignité mérite mieux que cela.
Les grands syndicats, sont avant tout au service du patronat. Ils sont le trait d’union entre le haut et le bas de l’échelle. Leur rôle n’est pas de défendre les petits, mais de permettre aux gros de se remplir les poches. On vide les stocks, en ne payant pas les jours de grève. Moralité, le chiffre d’affaires est maintenu, avec à la clef un bénéfice substantiel pour les patrons. Les dirigeants syndicaux, eux, sont payés je crois, non ? Grève ou pas, ils ne souffrent pas d’un manque à gagner puisque par définition, ils sont payés pour foutre la merde. Les idiots où sont-ils ? Cherchez l’erreur !
La grève est, et se doit de rester, un outil de travail. Dès l’instant où elle devient une arme politique, au service du camp de ceux qui veulent conquérir le pouvoir, elle perd de sa valeur et de sa crédibilité. L’aspect répétitif devient rasoir.
Les clichés deviennent ternes, les images du passé ne parviennent plus à produire les mêmes effets anesthésiants. Défendre son emploi, revendiquer intelligemment, cela aussi fait partie de la démocratie. Quels sont les patrons ou les politiques qui sont franchement hostiles aux débats ? Je n’en connais guère qui refuserait le dialogue. A condition que les objectifs à atteindre, deviennent évolutifs pour l’ouvrier. Non productifs de bakchichs pour les délégués syndicaux.
Les manifestations, les protestations, émanent toujours des mêmes délégués, eux-mêmes à la solde des partis politiques. Ils ne font plus grève pour obtenir les valeurs revendiquées, ils protestent uniquement pour déstabiliser. Ils ne votent plus pour un idéal, ils votent contre ceux qui ne pensent pas la même chose qu’eux ! Les médias sont là pour servir de tremplin, obéissant aux objectifs qui leur sont tracés par les politiques.
La justice ! Un mot qui faisait "jadis", pâlir de peur, trembler de trouille. A l’époque, merci mes chers petits vieux, c’est vrai, elle avait une réelle signification. Les bons d’un côté, les mauvais de l’autre, la justice au milieu. Les juges, les avocats, les policiers, et le contingent impressionnant de fonctionnaires que cela représente, incarnaient l’équité.
Droit : "Ensemble des règles qui régissent les rapports des hommes constituant une même société". A part celui de fermer nos gueules, je ne vois pas quels sont les droits qui nous sont consentis ! Il est vrai que nous n’appartenons pas à la même société.
JUSTICE = Vertu morale qui inspire le respect absolu des droits d’autrui qui se résume de la manière suivante : "Disposition constante qui porte à faire le bien et à éviter le mal, et concerne les règles de conduite en usage dans une société. Influence divine ou surnaturelle par laquelle l’homme aurait la révélation de ce qu’il doit dire ou faire. Sentiment qui porte à traiter quelqu’un ou quelque chose avec de grands égards, et à ne pas porter atteinte. Ce qui existe indépendamment de toute condition ; totalité achevée. Ensemble des règles qui régissent les rapports des hommes constituant une même société. Les autres, le prochain après moi" ! Est-ce que par hasard, bien que ce mot ne représente rien pour moi, les valeurs émanant de ce mot justice correspondent à celles dont nous bénéficions ? Non bien sûr. Les ripoux, les compromissions, l’infectent quotidiennement.
Endoctrinés ou presque, terrorisés c’est certain, les peuples souverains se promènent entre leurs passés et le présent. Nous ne vivons plus, nous survivons. Tout ça, parce qu’une poignée d’hermaphrodites épris du syndrome de l’autosuffisance, se partagent avec délectation l’usufruit de la planète.
Tout comme les journalistes, les délégués syndicaux et certains grands patrons, la justice n’est plus qu’un instrument au service de la perversion. Même les gros "caïds" de la mafia, ne font plus le poids. Celle organisée par les "maîtres" de ce monde, est bien plus puissante et odieuse.
Pas de scandale, pas de rébellion, encore moins l’embryon d’une insurrection. La dignité, le silence, la sérénité, sont des armes bien plus redoutables que les plus sophistiqués des fusils de guerre. Une élection est en vue ? Personne ne se déplace. Un référendum est proposé ? L’indifférence la plus totale y sera opposée.
Quel pays peut oser prétendre être neutre, impartial, étanche à ces exactions en tous genres ? J’ai beau regarder mes mains, aucun doigt ne veut prendre le risque de se lever pour infirmer mes supputations. Chaque État, chaque département, chaque contrée ou région dans le monde, est soumis aux même problèmes. Partout, les gens ruminent, protestent, mais se gardent bien de crier haut et fort ce qu’ils ont sur le cœur.
Dans chaque pays pourtant, les gens commencent à murmurer. Chacun dénonce en silence, mais sans oser montrer du doigt franchement. La peur est omniprésente. Les "largesses" d’hier, si généreusement octroyées par ces requins de la finance, pèsent très lourd sur la précarité de l’éveil des consciences. Sur Endettés, les foyers ne veulent prendre aucun risque. La perte d’emploi pour l’un des conjoints, et c’est le drame. Au-delà de ces aspects purement subjectifs, reste le manteau de la soumission revêtu par l’humanité tout entière. Les "combinards" au fil du temps, ont tissé leur toile d’araignée.
Dans ce nébuleux cocon, où l’obédience est de rigueur, les larves que nous sommes s’aplatissent. Vu d’en haut, nous pouvons êtres fiers de n’être plus que des insectes rampants. Si cette masse grouillante et soumise décidait de relever la tête, la toile d’araignée servirait de papier d’emballage pour envelopper la totalité des prédateurs.
Hélas, en me baissant, faut-il encore que je prenne garde de ne pas exposer mes fesses à la convoitise des fascinés de la pédophilie ! Je ne suis plus un enfant certes, mais ce n’est pas une raison pour transformer mon cul en garage à vélo ; sous-entendu, en parking à pédales !
Anoxiés par leurs délires et leurs fantasmes toujours plus "hards", défiant les lois les plus débiles en matière de perversion et de déviation, ces gros bonnets ne savent plus quoi inventer pour assouvir leurs désirs.
Comment imaginer qu’un influent "notable" puisse être reconnu coupable ? Voilà une chose qui devrait être abolie ! Ces femmes et ces hommes, élus par le peuple, sont là pour le représenter, non ? De quel droit jouissent-ils de la bénédiction suprême ? C’est vrai que si du jour ou lendemain on élimine ces "protections", ils auraient la partie moins facile à jouer !
C’est sans aucun doute pour cette raison, que l’on entretient coûte que coûte le passé. Plus les gens sont canalisés, plus ils sont manipulables. Entre les mains de cette minorité perverse, on devient de simples morceaux de glaise qu’ils modèlent au gré de leurs besoins.
De la même façon, je manifeste une certaine désapprobation envers les commémorations quelles qu'elles soient. Pour moi, ce n’est pas en maintenant la pression sur une page d’histoire, que l’on pourra bâtir un avenir serein.
Oui pour honorer ces vaillants survivants, témoins des atrocités qu’ils ont vécues. Non pour en faire des héros éternels. Car il n’existe pas de meilleurs moyens pour entretenir un racisme latent, et faire naître dans les esprits les plus crédules un arrière goût de revanche.
Ne serait-il pas plus simple, de laisser aux historiens le pouvoir de retracer les événements ? Car je tiens à ce que l’histoire n’oublie pas. Pour s’élever, grandir et s’améliorer, il est primordial de pouvoir se baser sur les erreurs du passé. En laissant à chacun le soin de choisir ce dont il a besoin, pour peaufiner ses propres connaissances. Non imposer à tous, les clichés de la haine.
Durant la période allant de la maternelle au premier cycle, on voit les enfants se donner la main, rire et s’amuser sans se soucier de la couleur de la peau des petits camarades. Pourquoi, ces mêmes gamins quelques années plus tard, deviennent hostiles envers leurs anciens copains noirs ?
C’est avec un tel état d’esprit que l’on envisage de construire l’Europe ? J’avoue que j’ai du mal à en concevoir l’union. A cause et j’insiste là-dessus, précisément de ces commémorations de guerres. Je ne vois pas comment on peut envisager d’honorer les héros des deux grandes guerres, en France, alors que les alliés de demain ont souffert de la même façon ? Par contre, si grâce à l’Union Européenne, de telles cérémonies sont appelées à disparaître, alors là oui, je le crie haut et fort, vive l’Europe.
Les erreurs d’hier, loin de servir de moteur, se renouvellent en permanence. Nous avançons d’un pas pour reculer de deux. Nous tendons les bras pour saisir l’avenir, en fuyant le présent. Aujourd’hui ne sera jamais demain, car il est vécu au passé. Pour compenser ces lacunes et garder l’espoir, sans transition nous franchissons le ravin. Les souvenirs sont trop lourds à porter ? Alors nous partons à l’assaut des rêves les plus fous. Nous créons ce monde imaginaire dans lequel, du moins le croyons-nous, les jours seront meilleurs.
Les divisions parviennent à leur apogée. La folie est à son paroxysme. Pour lâcher du leste, et faire monter la pression, de temps à autre les grands de ce monde ont des idées lumineuses. Ben oui, cela arrive ! A grands coups d’actions humanitaires, ils émeuvent les plus sensibles.
Pour neutraliser les dérapages, les "sinistres" des affaires culturelles du monde entier maintiennent le cap sur la passé. A grands coups d’émissions littéraires, d’expositions, de centenaires, d’hommages, de reconnaissance même tardive. Tout aussi débiles et naïves que le sont les buts à atteindre.
Bicentenaire de machin... Année bidule... Sept cents ans d’un autre... Les livres, les films, les vidéos, toute la panoplie de la parfaite escroquerie est déballée à notre insu. "Je te fais sortir ton chef-d’œuvre, mais tu me files un bon coussin de billets" ! Où sont les valeurs potentielles ? Si j’ai besoin de me documenter sur tel ou tel maître, je n’ai qu’à me servir dans les bibliothèques. J’en ai marre qu’on me prenne en permanence pour un demeuré, en me guidant vers ce qui de toute manière, ne peut que me laisser indifférent.
Le domaine artistique est une pépinière très juteuse. Je ne serais pas surpris si j’apprenais qu’une grande vedette de la chanson ou du cinéma, a disparu à un moment crucial. Comment enrayer un processus de révolte en cours ? Si les tensions parviennent au zénith, que la menace d’une guerre civile soit imminente, cette astuce serait propice, non ?
Quelles que soient les motivations qui permettent d’élaborer ces "écrans de fumée", la réalité est là. On adule le passé, pour étouffer le présent. Ce présent qui entrera dans l’histoire, sans n’avoir jamais existé.
Le passé ! Étrange et sublime, envoûtant et effrayant, fascinant autant que mystérieux. Ce mot banal et ordinaire, peut parfois se revêtir d’un manteau lugubre. Quand il est générateur de bien-être, comme après un héritage par exemple, on l’encense et l’adule. Quand il n’est que le témoin d’un flot continu d’amères souffrances ou de solitude, on se jure bien de l’oublier.
A force de dénigrer, minimiser ou exagérer, nous parvenons au centre de notre enfer. Les repères disparaissent, les marques s’effacent, c’est à ce moment là que nous cherchons dans le passé.
Rien n’est le fruit du hasard qui à mes yeux, n’a de signification que dans notre esprit. Tout un chacun est capable de s’identifier par rapport à ce qu’il ressent, et non en fonction des "élucubrations" de certains. Se frayer un chemin dans ce dédale hétéroclite, c’est précisément ce qu’il y a de plus délicat. S’affirmer en tant qu’individu est un idéal. Agir, se comporter, s’affirmer en opposition aux dogmes imposés est un challenge de chaque instant. Pour parvenir à cette aisance défiant presque la logique, il est indispensable d’établir des bases solides.
Nous voilà bel et bien enfermés dans les ténèbres de notre solitude. C’est à ce moment précis que l’on décroche. L’avenir devient sombre, le présent s’étiole. Le passé devient le maître d’œuvre, le chef d’orchestre. Toutes les partitions que nous n’avions pas pris le temps de lire, imposent leurs mélodies.
Le présent ne ressemble à rien d’autre, qu’un jardin sans fleur. Collés au sol, nous sommes englués dans ce marais aux senteurs nostalgiques.
Tous nos faits et gestes sont épiés par les vautours guettant leur proie. Les prédateurs sont à l’affût. C’est à ce moment précis que nous devenons les victimes entre les serres des rapaces qui nous dominent et nous observent. Ayant perdu nos repères, nous pensons les trouver en nous laissant aveuglément canaliser. Incapables de formuler le moindre jugement, on se gargarise avec celui des autres.
Nous entrons dans la période incontournable du rejet et de la culpabilité des autres. Car bien entendu, c’est toujours la faute des autres ! Le film des événements de notre vie est de nouveau projeté, mais sur les gens qui nous entourent uniquement. C’est ce que j’appelle la période de "rétro-projection" !
L’imbroglio s’épaissit. Les nuages deviennent de plus en plus compacts. Plus on s’acharne à faire la lumière, plus on s’enlise dans les sables mouvants du doute et de l’incertitude. Les souvenirs prennent le relais. Des simples vibrations mentales, évoquant partiellement telle ou telle situation, nous en arrivons à l’engrenage des images virtuelles, emmagasinées au fond de notre subconscient.
En voulant effacer les traces de notre passé, nous avons fermé les portes au présent. La patience, la compréhension, ne sont pas des qualités pour tout le monde. Il n’y a guère que les opportunistes, les arrivistes, et autres gens de peu de valeur, qui tirent leur épingle du jeu. Ils se placent toujours dans le sens du vent. A force de changer de veste, en fonction du courant de pensée à la mode, ils savent s’adapter à toutes les situations.
Ces pensées nous obsèdent. Plus on avance dans le temps, plus on cherche à comprendre. Plus nous voulons trouver la solution, qui éclairerait enfin les zones d’ombres de notre passé, plus nous nous écrasons le nez contre les murs du présent. Ce qui fait qu’immanquablement, nous échouons à tous les niveaux.
L’interlocuteur donne l’impression d’écouter mais si par inadvertance on lui pose une question, relative au sujet traité, il atterrit et tombe des nues. De la même manière, quand nous nous dispersons trop, nous cherchons à compenser nos soucis en faisant mille tâches en même temps. Nous commençons tout, sans jamais rien finir. Préoccupés, gênés, par ce passé qui refuse éternellement de délivrer ses secrets, nous puisons au fond de nos ressources l’énergie nécessaire pour nous maintenir à flot. La mémoire défaille, le système nerveux est irrité et soumis à rude épreuve. Parce qu’on ne trouve pas le lien entre le présent et le passé, on s’acharne de plus belle.
L’être humain se transforme en automate. Nous flottons allègrement entre le passé et le présent. C’est ce que j’appelle le "Passé / Présent" ! On nous parle boulot, nous répondons restaurant. On nous entretient d’un fait divers, nous répondons météo. On s’intéresse à notre santé, nous répondons en parlant de nos prochaines vacances.
Entre deux spasmes vaporeux ou deux passages éclairs au présent, prenant conscience de ces carences nous cherchons à rattraper le cours de la vie qui hélas, nous a déjà devancé. Une, puis deux et trois longueurs de retard, c’est ainsi que l’on arrive à vivre en décalage complet.
Prisonniers de notre carcan, enfermés dans le passé qui nous colle à la peau, nous perdons nos forces et notre volonté. Aveuglés par tous les événements qui nous dépassent, c’est là que nous devenons vulnérables. Nous nous accrochons à tout, et à n’importe qui. Le danger arrive, mais nous le négligeons.
Une minorité de personnes, à l’affût de tout, au courant du moindre potin, est là pour mettre à profit les "bévues" engendrées par notre état presque second. Compte tenu de notre attitude incohérente à tous niveaux, notre armure s’écaille et se fendille. Nous sommes alors exposés aux excès en tout genre. Les vampires, sangsues, et autres prédateurs, qui eux sont bien au présent, veillent et guettent la proie qui s’offre sur un plateau.
Hypocrites, menteurs, spéculateurs, profiteurs autant qu’hermaphrodites, ce sont ces chers et tendres "faux amis" ! Je m’en réfère désormais à cet adage ô combien précieux et authentique :"Dieu préserve moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge". Ayant connu de tels drames, je ne peux qu’ajouter : " Dans le doute abstiens-toi " ! ! ! Avant de parler d’amitié, mieux vaut prendre le temps de connaître la personne. Par-dessus tout, avoir les idées claires.
Beaux parleurs, amis de toujours, éternellement dévoués, ils se proposent au moment opportun de nous aider à surmonter nos difficultés. Éblouis par cette générosité extrême et une grandeur d’âme hors du commun, nous les aidons à bâtir leur plan destructeur.
L’intimité se fait de plus en plus pressante. Dans leur rôle de "moralistes", ils ébranlent le conjoint. Que peuvent-ils faire pour "sauver" le couple, au bord de l’agonie ? Un ami n’est-il pas fait pour voler au secours de ceux qu’il aime ? En les écoutant clamer d’un ton chaleureux leurs homélies, on leur donnerait le Bon Dieu sans confession.
Il est très difficile, lorsqu’on se trouve dans une période de déprime ou de doute, d’identifier ces requins. C’est pour cette raison, que fort de mon "expérience" en matière de bêtise et de naïveté, je vais essayer d’esquisser le "portrait robot" de ceux dont il faut se méfier. Avant tout, l’aspect le plus visible : plus les gens sont mielleux, collants et motivés à nous apporter leur aide, généreux avec l’amitié, plus ils sont à exclure de nos relations. Leur attitude ensuite. Un faux cul ne sait pas sourire : il s’efforce d’étirer ses lèvres, donnant l’impression qu’il est constipé. Ensuite, quelques repères caractéristiques incarnant tout à fait le parfait "faux ami". Son intérêt majeur pour ce que l’on fait. Il n'en a rien à cirer, mais cela met en confiance ! Son "désintéressement" total et sans limite envers une éventuelle reconnaissance. Plus il est fourbe, plus il saura se montrer hyper généreux à tous points de vue : dévotion, altruisme, sacrifice ! Du genre : "Si je fais ceci, c’est par amitié... Non par intérêt" ! Cela ne lui coûte rien, mais il marque des points ! Nous sommes tellement saoulés par ses propos en tout point enchanteurs, que nous n’entendons même pas les questions qu’il nous pose. Il s’arrange, profitant de notre ivresse passagère, pour nous tirer les vers du nez au sujet de notre couple.
Alors si vous avez dans votre entourage, un ou plusieurs "suspects" qui répondent à cette sommaire mais authentique description, un seul conseil : demandez leur d’aller se faire voir ailleurs ! S’il vous encense et vous vénère, dites-vous qu’il n’attend qu’une chose, vous mettre plus bas que terre. C’est à mon avis la pire race après les crapauds.
On peut parler de lâcheté en matière de suicide, mais je reste convaincu que tout comme l’alcool, il s’agit d’une maladie incurable et foudroyante. Une sorte d’injection de curare, contre laquelle aucun vaccin n’est élaboré. On parle de "leucémie foudroyante", pourquoi ne pas envisager de songer sérieusement à une "dépression fulgurante" ?
En écrivant ceci, je ne peux naturellement que faire allusion aux sectes, qui en ce domaine, se montrent en tout point remarquables. Les écoles de la mort à petit feu, enseignant les cultes de l’autodestruction. Car, si je parlais de suicide tout à l’heure, le fait d’être enrôlé dans une secte en est un, et non des moindres. Lorsque nous nous sentons abattus, abandonnés, meurtris dans nos chairs autant que dans nos cœurs, vers qui pouvons nous adresser nos espoirs ? Les amis ? Non merci, sans façon nous avons déjà donné ! Les parents ? Ne sont-ils pas par définition, l’incarnation de notre passé ?
L’épuration commence. Notre âme a besoin d’un sérieux lavage. Toutes les situations qu’elle renferme, nous sont exposées avec brutalité. Des images violentes nous ébranlent des pieds à la tête. Chaque fois, elles évoquent le passé, auquel nous essayons d’échapper. Le côté répétitif de ces visions morbides, nous entraîne non pas vers la lumière, mais au plus profond de notre désarroi. Les lois, les conventions, les règles et les dogmes, sont tour à tour disséqués. Il n’y a guère que durant ces périodes de remise en cause, que l’on vit au présent sans se soucier du passé. Hélas, la crédibilité des analyses que nous formulons, est tout aussi illusoire et obsolète que le sont nos envies de changer.
Si je pousse cette gueulante aujourd’hui, ce n’est pas simplement par goût du risque ou de la provocation. Bien plus pour mettre l’accent sur les valeurs que chacun d’entre nous possède. Je n’ai rien contre toutes les personnes que j’ai un peu "égratignées" dans cet Essai. Chacun son destin. Par contre, je m’insurge contre le manque de volonté manifesté par tout le monde ou presque. Facile de se résigner à un fatalisme exacerbé. Facile de se convaincre que rien ne peut changer. Facile, d’avaler les promesses et se contenter d’illusions, pour envisager la sérénité. La passion entraîne la démesure. L’argent en est le fléau majeur.
Le fanatisme, est de loin plus destructeur que la simple envie d’avoir un compte en banque bien garni. Les récents événements en Algérie, en sont un exemple horrible. A bien choisir, je préfère encore l’argent aux couteaux qui égorgent le cou des victimes.
Inutile de me prêter des propos belliqueux pour provoquer des situations extrêmes, et me faire passer pour un anarchiste. Là, je m’adresse aux médias, spécialistes incontestés dans l’art de manipuler les esprits. En écrivant cette histoire, je ne sais pas si elle sera éditée. Au fond, ce n’est pas le plus important. Ce qui compte réellement, c’est qu’elle me donne l’impression de mieux voir au travers des mots.
J’ai toujours voulu garder mon indépendance à tous niveaux. Devenir le "traducteur" des pensées de ceux qui nous dirigent, non-merci ! De même dans mon travail. Le Don du magnétisme qui m’a été offert, me sert à aider les gens et non à m’enrichir. Ce qui n’est pas du goût de celles et ceux qui, pour le fric, dénaturent l’essence même de ce fluide bienfaiteur.
A force de nous plonger en permanence dans le passé de nos présents, nous oublions de progresser. S’élever socialement, spirituellement ou moralement, ne signifie pas monter à une tribune et haranguer les foules. Cela ne veut pas dire non plus manger dans la gamelle du voisin. Chacun chez soi. A quoi sert de pleurnicher sur ce qui est passé ? Combien de gens, à force de regretter ce qu’ils convoitaient et qu’ils n’ont pas obtenu, en font une obsession ? Cette obsession devient une idée fixe. Elle hante nos vies, où le présent n’a plus sa place.
Je tiens à préciser une fois encore, qu’en aucun cas mes propos sont enclins de haine ou de violence. Je ne me justifie pas non plus. L’avenir décidera si oui ou non j’ai eu raison de pousser ce coup de gueule. Car vivre au présent, si c’est avant tout échapper au passé, c’est aussi ne pas se morfondre sur l’avenir.
La gloire, la célébrité, j’en ai cure ! D’autant qu’à mes yeux la valeur fondamentale de ce genre de "vitrine", n’est pas le moins du monde représentative d’un niveau culturel quelconque. Si je dois devenir par le biais des interviews, conférences de presse ou autre débat télévisé, aussi nul que toutes celles et ceux qui ne vivent que dans cette intention, je préfère rester dans l’ombre de mes pensées et ne pas publier quoi que ce soit. Les gens sont assez intelligents pour comprendre. Je considère que passer une heure ou deux à la télévision pour expliquer le fond de mes pensées est avilissant pour les lecteurs. Cela signifie qu’ils sont trop imbéciles pour analyser par eux-mêmes.
Ma notoriété à moi, réside dans le seul fait de me sentir un individu à part entière, au sens ZEN du terme. Non un pantin ridicule, articulé au service d’une poignée de personnalités en manque d’identification. Sur le registre des refus, il en est un autre et non des moindres. Pour des raisons exclusivement liées au respect de ma langue maternelle, je refuserai toute traduction en langue anglaise ou américaine. Les premiers s'évertuent à compromettre l'avenir de l'Europe. Les seconds, de part leur pseudo-suprématie, ne désirent qu'une chose, dominer le monde entier ! Il y a suffisamment de pays francophones sur la planète. Regroupant je crois quelques deux cents millions d'individus. Je préfère consacrer mon énergie à promouvoir la langue de mon pays, sans baisser les pantalons devant des peuples qui au demeurant, n'ont rien à cirer de Molière !
Je m’étais jusqu’ici assimilé aux gens qui m’entouraient. Je m’étais "fabriqué" à leur image. Je pensais être comme eux, avoir le même relief, le même éclat, les mêmes pensées. Grâce aux épreuves, aux coups de pieds au cul surtout, je suis arrivé à cet éveil de ma conscience.
Se donner l’illusion d’être célèbre, à mon avis, n’apporte rien de plus qu’assouvir un fantasme. Si le fantasme a le droit d’exister, il n’est valorisant que lorsqu’il reste à l’état de rêve : c’est à dire inaccessible ! Dès l’instant où il devient réalité, il se métamorphose en dérision.
Plutôt que ressasser chaque jour nos erreurs, voulant à tout prix faire la lumière sur ce qui de toute façon ne sera jamais rattrapé, vivons le présent à fond. L’erreur est humaine. Elle fait partie intégrante de la vie, au même titre que la réussite ou le plaisir. A l’instar du progrès, même si ce n’est pas la panacée, il faut évoluer. Quitter les sentiers battus des doctrines, et s’affirmer en tant qu’être humain.
Les "Saints", ne sont pas sur terre il faut en être conscient. Plus nous cherchons à nous mettre en exergue, plus nous essayons de nous faire passer pour des "guides", plus nous devenons puants et abjects.
Tout est monnayé. Si l’argent se devrait d’être un outil de communication, il prend en cette fin de siècle l’aspect plus étoffé d’un "racket" organisé. Je prends un exemple précis. Quand nous effectuons le tirage de cartes de visites par exemple ? Les mille premières sont excessivement chères, par rapport aux suivantes. Pourquoi ? Parce que l’imprimeur inclus, et c’est normal, les frais de composition, de graphisme, etc. J’en reviens à mon idée de racket. Pourquoi, puisque les centrales électriques sont plus qu’amorties, payons-nous de plus en plus cher notre électricité ? Que dire des logements ? A force d’accueillir les familles ne sont-ils pas enfin devenus rentables après vingt ans de construction ? Là encore, sans cesse, les loyers flambent ! Les chaînes de fabrication d’automobiles. Celles conçues pour les conditionnements alimentaires. Plus tout ce que j’oublie tellement la liste est longue, et qui prouve bien que seuls la rentabilité et le bénéfice à outrance nous conduisent dans les ghettos que nous connaissons.
De plus en plus, il faut payer pour aller "pisser". Passons pour acquitter une place de stationnement avec la guimbarde... Bien qu’il y ait à redire. Nom de Dieu, sortir une pièce de monnaie pour satisfaire à un besoin aussi naturel que vital, il y a des bornes à ne plus franchir ! Qu’est-ce que j’en ai à foutre d’avoir un air d’opéra en me soulageant d’une envie pressante ?
Les passants, me jettent des regards réprobateurs et accusateurs. Par contre, en voyant les merdes de chiens, les crachats, joncher le sol des trottoirs et des rues, personne ne s’indigne !
J’en ai plein le cul de marcher la tête baissée. Non pas que j’ai honte de regarder les gens en face, mais uniquement pour éviter d’écraser les merdes déposées si généreusement par ces espèces de toutous.
Remarquez, quand on voit que les maîtres de ces adorables bestioles, méprisent les lois en la matière, et encouragent leur clébard à chier de plus belle, on se demande bien qui l’on doit accuser.
Que dire des "tapis" décoratifs ornant les monuments, grâce à nos chères petites bestioles nommées pigeons ? C’est vraiment très agréable de se promener, et de prendre une merde de ces volatiles crasseux sur le coin de la gueule ! Je sais, tout ce qui tombe du ciel est béni. C’est en tout cas ce qu’on nous enseigne au catéchisme. Tout de même ! Pour ce genre de bénédiction, j’émets quelques réserves.
On parle de pollution ? N’est-ce pas là, toutes catégories confondues, l’aveu d’une impuissance notoire à juguler ces flots grandissants d’excréments en tous genres ? C’est pour moi, et ce sera la conclusion de ce premier chapitre, la preuve que les gens ont perdu toute notion de valeur. Ce ne sont pas les animaux qui sont en cause ; mais les maîtres ! Ce ne sont pas les déchets, même si parfois cela fait mal quand on les prend sur la carafe ! C’est le triste constat d’inconscience. En même temps que l’incapacité des politiques, à s’attaquer à un problème... de notoriété publique ! ...
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