L'ACTUALITÉ PIQUANTE
"Honte aux pays où l'on se tait": Georges Clémenceau
"Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards, ni patience": René Char
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Fascicule regroupant la totalité de mes Dossiers Brûlants.
© 1998/2003 Richard Natter - Genève -
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"" Qui ne dit rien consent ""... Cet adage bien connu malheureusement, conforte le malaise dans lequel la société s'étiole. Les individus, n'ayant plus de repères, se replient sur eux-mêmes, avant de devenir hermétiques à tout. Gavés de vaines promesses, écœurés et abandonnés, ils se dissimulent derrière leur mutisme qui est, en réalité, une conséquence plus qu'un refuge. Diviser pour mieux régner, qui n'est pas convaincu de l'authenticité de cette vérité ? La peur des représailles, autant que celle de perdre son emploi, sont des alliées précieuses pour les fossoyeurs de l'humanité !
L'égoïsme aidant, la manipulation devient aisée. Ainsi, au fil du temps, la verve de la contestation s'est amenuisée, au point d'être aujourd'hui inexistante. Voilà pourquoi, depuis 1998 sur notre site, je refuse cette forme de léthargie existentielle, en exposant mes points de vue sous forme de Dossiers Brûlants. Pour qu'ils soient accessibles à une plus large majorité, l'idée m'est venue de les regrouper, sous forme de fascicule. Les Dossiers sont classés par ordre d'enregistrement alphabétique, à l'intérieur du répertoire... Il est formellement interdit d'utiliser ou de reproduire tout ou partie de ce document, sans mon autorisation écrite. Les "citations" ou "références" à mes Dossiers, hors du site, ne sauraient impliquer ma responsabilité.
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LES GALÈRES DE L'ADOPTION
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Contrôles médicaux... Enquêtes de voisinage... Extraits du casier judiciaire... Stabilité sociale... Tout ceci est pleinement justifié en ce qui concerne les postulants à l'adoption d'un enfant. Ce qui l'est beaucoup moins à mes yeux, ce sont les sordides manipulations, insidieuses, qui métamorphosent un élan du cœur, en parcours du combattant. Les délais, depuis la nuit des temps, sont d'une longueur écœurante et cynique ! Si mes renseignements sont exacts, en France, les candidats à l'adoption peuvent attendre jusqu'à SIX ANS, voire davantage !!! En ce début de nouvelle ère, pleine de "promesses", ne serait-il pas opportun de rectifier le tir ? Pourquoi, imposer une attente de plusieurs années, à un couple désireux d'apporter du bonheur à un enfant, privé de tendresse et d'affection ? Pourquoi, le contraindre à ces attentes lancinantes ? Pourquoi, lui faire croire au bonheur, en sachant que l'échec est au rendez-vous ? Pourquoi, entasser des milliers d'enfants, dans des Centres plus ou moins confortables, alors que des parents seuls, leur offriraient tout le confort ? Pourquoi, se référer à des lois obsolètes, pour masquer ces lacunes ? Tous pays confondus, c'est la même hypocrisie, les mêmes carences, le même laxisme qui, à plus ou moins longue échéance, vont dégoûter les volontaires. On me dirait que ces délais sont faits pour cela, que ça ne m'étonnerait pas le moins du monde !
Certes, il est facile de prétendre appliquer les lois, en matière de protection de l'enfance ! Nonobstant il est vrai, les risques inhérents à des pratiques frauduleuses, (à qui la faute ?), il n'en demeure pas moins, que tout ceci masque sans doute une vérité moins honorifique ! A l'instar de millions de personnes, résignées et silencieuses, je me pose ces questions en effet ; et j'ai le courage d'en parler. Pourquoi, aucun politicien, ne paraît vouloir s'intéresser au problème ? Pourquoi, une fois toutes les garanties réunies, faut-il attendre des années avant d'obtenir enfin gain de cause ? Pourquoi, une démarche aussi Noble et spontanée, est-elle soumise à ces écueils ? Faut-il conseiller aux parents souhaitant adopter un chérubin, de commencer leurs démarches à vingt ans, pour avoir une chance d'aboutir à soixante ? Au train ou vont les choses, il n'y aurait rien de surprenant ! De qui se moque-t-on, je me le demande sincèrement. A longueur d'année, on nous rabâche, à juste titre certes, la souffrance et la misère dont sont victimes des millions d'enfants à travers le monde.
Chaque jour ou presque, des images d'une violence inouïe, nous aveuglent et nous glacent, accentuant notre sentiment d'impuissance et de révolte ! Pourquoi, décourager les couples en leur posant des questions aussi débiles qu'infondées ? La couleur du slip de l'arrière Grand-Mère, ou la marque du caleçon de Papy, peuvent elles influer sur l'Amour que les futurs parents sont à même d'offrir ? J'exagère un tantinet, je l'avoue. Le schéma réel pourtant, est assez proche de ces petites boutades, au point d'en devenir une ineptie chronique ! L'Amour, se vit au Présent, non au futur... Les enfants malheureux, ont besoin de tendresse, de réconfort, d'écoute et de soutien, à chaque seconde de leur frêle existence. Le sourire, la chaleur d'un regard, la douceur d'un bisou ou d'un câlin, qui, mieux que les parents adoptifs, peut leur offrir ? L'anonymat d'un centre ?... L'indifférence de la plupart de ceux qui en ont la charge ?... A toutes ces questions sans réponse, il faut ajouter les risques de dérapage... A force d'être évincés, de ne pas obtenir ce qu'ils désirent, certains parents n'hésitent plus à chercher par eux-mêmes, via Internet ! Puisque rien n'est fait pour les satisfaire, Messieurs les dirigeants, et que tout semble au contraire, être mis en œuvre pour les écœurer, alors, ne faites pas semblant de vous indigner, ne les condamnez pas, sans la moindre compassion !!!
Nous avons des amis qui, faute de pouvoir avoir un enfant, attendent depuis... des années..., le feu vert pour en adopter un. Hélas, ils commencent à perdre espoir, et on les comprend aisément ! L'enthousiasme qu'ils manifestaient, il y a deux ou trois ans, a perdu de sa force. L'euphorie s'est estompée, au profit de la résignation forcée. Les années passent, l'espoir s'amenuise, la colère prend légitimement le pas sur la patience. L'enfant qu'ils avaient choisi, était une ravissante fillette de quatre ans... Elle en a aujourd'hui presque huit et... ils n'ont plus aucune chance de l'adopter, à cause d'un protectionnisme exacerbé ! C'est pour rendre hommage à leur combat, que je me lance aujourd'hui dans ce dossier. Trop c'est trop, cette comédie bouffonne n'a que trop duré. A qui profitent ces carences notoires ? Ben oui, comme d'habitude, avec ma naïveté légendaire, je m'interroge sur le pourquoi de ces lacunes, en tout point grotesques. Partant du principe qu'un enfant adopté, est un enfant heureux, quels sont les "critères" qui en freinent l'adoption ? Est-ce que, "par hasard", ces lenteurs administratives, ne serviraient pas les intérêts odieux, de quelques ripoux ?
Aïe... Attention, ça va saigner...;-)) N'y a-t-il pas anguille sous roche ? Qui nous dit, que les galères imposées, ne le sont pas dans le seul but de préserver le "réservoir" de victimes potentielles ? Que deviendrait en effet, le marché juteux de la pédophilie, si du jour au lendemain, il n'avait plus de martyrs à sa disposition ? Qui, a les moyens de s'offrir des vicaines, (week-end pour les acharnés de l'anglophonie), à plus de dix mille Euros, pour s'envoyer en l'air avec des gosses ? Simples questions que je me pose, comme des millions d'individus... De là, à imaginer, tout du moins à supputer, quelques magouilles, il n'y a qu'un pas, que je franchis aujourd'hui. Je ne conteste pas l'utilité, encore moins la nécessité, d'une enquête approfondie sur les parents, désireux d'adopter un enfant. Au-delà du simple aspect juridique, il y a j'imagine, toute une préparation psychologique indispensable. On ne s'improvise pas parents, comme on se propulse homme politique ! Car l'enfant, ne se contente pas de promesses... lui ! Une fois que toutes les garanties sont obtenues, qu'est-ce qui peut bien justifier ces années d'attente ? Les réseaux de trafic d'enfants, (à qui la faute ?), sont-ils à ce point méconnus ?
Les milliers de bénévoles, qui œuvrent au sein des plus grandes Associations humanitaires : Croix Rouge, Unicef, Terre des Hommes, Médecins et Pharmaciens sans Frontière, et tant d'autres, auxquelles je rends hommage, ne sont-ils pas à même, étant sur le terrain, de renforcer la lutte contre cette forme d'exploitation infâme ? Encore faudrait-il leur en donner les moyens, et le feu vert ! Et les services secrets, les renseignements généraux ou les polices spécialisées, tous pays confondus, seraient-ils à ce point aveugles et inefficaces ? Que nenni, les amis ; il faut arrêter de nous faire prendre les vessies pour des lanternes ! Cette forme abjecte de terrorisme envers les enfants, à mon avis, est parfaitement connue de tous les États. Hélas, à cause d'une poignée de charognards, corrompus et pervers, aucun politique digne de ce nom, ne prendra le risque de dénoncer publiquement ces aberrations. Il y a beaucoup trop de fric en jeu et surtout, beaucoup trop de "sommités" impliquées dans ces trafics d'enfants ! D'où cette question, de savoir si ces démarches sentencieuses, auxquelles sont soumis les candidats à l'adoption, ne sont pas volontairement créées ? D'autant que pour la grosse majorité des demandes, ces dernières intéressent des enfants du Pays lui-même !
Qu'il y ait des problèmes, avec les pays étrangers, je veux bien l'admettre. Les langues, les coutumes, les religions, sont autant de barrières à ouvrir. De plus, chaque État étant souverain, il lui appartient de moduler ses lois, de les gérer à sa guise ; même si cela déplaît à certains pays, qui veulent dominer le reste du monde. Mais qu'au cœur d'une Nation, on impose un véritable chemin de croix aux parents, en vue d'adopter un orphelin ou un enfant martyr, là, je n'y comprends plus rien ! Quand on connaît les risques potentiels de dérives, de ces enfants perdus, livrés à eux-mêmes, je ne puis admettre que l'on ne fasse rien, pour juguler ces hémorragies, de bêtise et d'aberration typiquement bureaucratiques ! Si, au lieu de condamner avec véhémence, les frasques d'un adolescent, on lui avait offert les bras d'amour de parents adoptifs, il y aurait beaucoup moins de délinquance ! Qu'est-ce qui manque le plus à tous ces mômes, abandonnés par une société devenue aveugle et sourde ? DE L'AMOUR, tout simplement ! Est-ce que les..."résolutions"... les "lois"... les "décrets"... la "répression"... sont en mesure de combler ces lacunes ? Combien d'adolescents se suicident chaque année, n'ayant plus de repères ? Si on leur avait permis, quand ils étaient enfants, de retrouver leur équilibre au sein d'un foyer harmonieux, ils seraient beaucoup moins nombreux. Où se cachent-ils donc, les responsables, de ces pertes en vies humaines ?
Eh oui, je ne me contente pas de "titiller", (pour la bonne cause), ni les hauts fonctionnaires ni les dirigeants politiques ; j'essaie, en mon âme et conscience, de trouver des solutions. En limitant l'attente, en vue d'une adoption, aux seules limites requises pour les enquêtes préalables, c'est à dire à quelques semaines, voire quelques mois, on diminuerait hostensiblement, au moins de moitié, l'augmentation de la délinquance primaire ; et à fortiori, la criminalité qui en découle. La gangrène hélas, est irréversible, aucun doute là-dessus. Je fais allusion, aux irréductibles délinquants, pour lesquels je n'éprouve aucune pitié. Mais sont-ils aussi nombreux, qu'on cherche à nous le faire croire ? Seraient-ils devenus les marginaux que l'on déplore, si, quand ils en avaient besoin, ils avaient eu la douceur d'une famille, grandi dans le cocon douillet offert par leurs parents adoptifs ? A l'instar du saumon, qui remonte le cours d'eau, je remonte en amont de cette détresse humaine, dans le seul but de la renforcer ; non la dévaloriser comme la plupart de ceux, qui prétendent la soutenir. Seulement voilà, y'a comme qui dirait un... "hic" !
Car si les bonnes résolutions, c'est bien connu, ne sont jamais suivies de faits, concernant l'adoption le son de cloche est différent. Si du jour au lendemain, une LOI INTERNATIONALE était votée, pour unifier les demandes d'adoption, par milliers, les enfants délaissés auraient très vite une vie normale. Pourquoi ne pas l'envisager ? Quelles sont les preuves, authentiques et irréfutables, que l'on pourrait me fournir, pour justifier des délais d'adoption aussi monstrueux ? Entre quelques semaines et plusieurs années, il y a une marge importante et à mon avis, il serait temps de la diminuer d'une manière drastique. Tout comme pour les assassins de la route, qui commencent à baliser avec les menaces qui pèsent sur eux, (comme quoi mon dossier brûlant " La Route Meurtrière" n'était pas aussi inutile que ça), il serait temps de considérer les enfants délaissés, non plus comme de simples "petites choses", ou pire, des "cas sociaux", mais comme des humains en puissance. Nés sous "X", abandonnés, battus, orphelins, ils ont le droit de vivre avant tout !
Pourquoi privilégier les homosexuels, que je respecte au demeurant, en les autorisant à vivre légalement en couple, à se marier, envisageant même de leur accorder le droit d'adoption, (là, je suis farouchement contre), et d'un autre côté, pénaliser des couples légitimes, qui n'ont qu'un désir, rendre un enfant heureux ? Certes, et je ne pense pas me tromper, un enfant grandissant entre deux "papas", ne serait pas privé d'affection ni d'amour. Mais à mon humble avis, un enfant a besoin d'un père et d'une mère... Je me me pose la question de savoir, en me référant aux avantages acquis par eux, si les couples homosexuels, devraient attendre aussi longtemps pour adopter un enfant, si d'aventure, ils en avaient l'opportunité ? Ceci dit, pour mettre en exergue, les carences excessives, qui rendent les démarches administratives obscures et épuisantes, pour les couples légaux, qui ne bénéficient pas des mêmes privilèges d'audience médiatique ! Je me base uniquement sur le vécu de nos amis, pour exprimer mon ressentir ; donc, sur des faits réels, confortés hélas, par les différents reportages sur ce délicat sujet.
Non contents de ne rien faire, pour améliorer le devenir de ces millions d'innocentes victimes à travers le monde, certains pays veulent encore faire la guerre... D'autres martyrs, viendront grossir le nombre déjà impressionnant d'enfants délaissés, tandis que les "valeureux commanditaires", se partageront l'usufruit des pays qu'ils auront anéantis et ruinés. Pour de viles intérêts commerciaux, sans aucun motif concret ni vérifiable, des milliers d'êtres humains seront de nouveau, n'en doutons pas, réduits à l'état de loques. Si tant est qu'ils aient eu le privilège, d'échapper aux massacres perpétrés ! D'autres enfants malheureux, finiront dans les rues, abandonnés, montrés du doigts, rejetés et bafoués, par ceux-là même qui osent encore, revendiquer le statut de défenseurs des Libertés !!! Alors que des milliers de couples, démunis face aux arcanes de ces lois inhumaines, continueront de s'épuiser, avant de renoncer à adopter un enfant... Ces martyrs exclus de la société, vont grandir, se refermer sur eux-mêmes, avec au fond du cœur le seul désir de vengeance. Où sont les vrais responsables ? Alors qu'il suffirait d'amoindrir les délais d'adoption, pour leur permettre de retrouver la joie de vivre, au sein d'une famille reconstituée...
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ARGENT FACILE
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Tout travail mérite salaire. Quelle que soit la profession, chaque individu mérite d'être récompensé en échange de son apport en travail. Que certains en gagnent davantage, c'est humain. Qu'une minorité privilégiée bénéficie de tous les honneurs grâce au fric, passe encore ! A chacun ses valeurs, je ne suis pas jaloux. Par contre, je ne puis rester silencieux plus longtemps, face à ce que je qualifie " d'ascension vers le ridicule " ! Je veux dénoncer sans ambages, les excès monstrueux auxquels se livrent certaines "vedettes", qu'elles soient du spectacle ou d'ailleurs. Comme moi j'en suis certain, vous devez être écœurés par ces millions " gagnés " hypocritement, simplement en poursuivant un organe de presse ayant diffusé une photo de la "star" en question.
Selon certains hebdomadaires, plusieurs de ces "vedettes", empochent des centaines de millions de FF, grâce à ces procès pour atteinte à leur image ! Et tout ça, net d'impôts cela va s'en dire. C'est tout simplement scandaleux ! Ces guignols, déguisés en "personnalités", n'ont aucune moralité. Pour eux, la loi du fric est exsangue de dignité. Pourtant, et c'est la question que je me pose, s'ils se contentaient de faire leur métier, les paparazzis ne seraient pas collés à leurs basques ! Seulement, avant d'aller pisser, ils s'arrangent pour le faire savoir à qui de droit. Afin que le plus naturellement du monde, ils puissent être "suivis" à leur insu... La suite on la connaît ! C'est vrai que ce sont toujours les mêmes abrutis qui s'adonnent à ce genre d'exercice ! Ce qui, incontestablement, met en exergue leur absence de valeur intrinsèque !
N'étant sans doute plus assez "rentables" professionnellement parlant, faute de talent tout simplement, ils compensent sans vergogne ces lacunes par ces comportements abjects. Oui, je persiste et signe en disant abject ; car c'est bel et bien odieux et infâme ! Alors que des millions d'individus en sont réduits à la mendicité, cette minorité de spéculateurs abuse cyniquement de son statut, pour s'enrichir un peu plus. Où est le travail fourni ? A part celui de poursuivre, par avocat interposé naturellement, lesdits journaux ? S'ils veulent la paix, comme ils en revendiquent hypocritement le droit, qu'ils commencent par se respecter. On en a rien à foutre de leur vie privée !!! Inutile de "s'arranger" habilement, pour faire savoir où ils vont exposer leurs fesses ! Car tout ce cinéma n'est qu'un leurre. La machine est bien huilée, autant en profiter n'est-ce pas ?
Aujourd'hui, la gangrène s'étend à Internet. Après avoir sans doute un peu trop abusé de ces pratiques frauduleuses, sur la presse spécialisée, voilà que le Web ouvre ses portes à leurs fantasmes. Ben voyons ! Le filon est juteux, il mérite d'être exploité n'est-ce pas ? Là, j'en perds mon calme légendaire. C'est tout simplement méprisable. Il faut dire qu'hélas, les voies offertes par Internet, ne sont pas celles du Tout-Puissant ! Elles sont loin d'être impénétrables !!! Pour une photo de cul, certains obsédés vendraient père et mère ! Sur ce plan, je le déplore, le Web n'est pas ce qui se fait de mieux pour valoriser l'individu. Il ne manquait donc que les scandales "médiatisés", pour dénaturer un peu plus, l'image de convivialité de cet outil de communication. C'est chose faite à présent ; la trace est toute fraîche... Avis aux amateurs !
Résumons la situation. Madame Estelle Hallyday, puisque c'est elle qui vient d'inaugurer ce nouveau créneau d'ARGENT FACILE, vient de réduire à néant le travail d'un homme. Valentin Lacambre, vaillant responsable d'ALTERN.ORG, est, à cause d'elle, anéanti, ruiné, déshonoré. Pour avoir écouté son cœur, et offert à ses hôtes des hébergements gratuits, le voilà condamné à payer à la miss, quelques 300 000 FF de dédommagements ! Un des sites qu'il hébergeait, a eu la malencontreuse idée d'exposer quelques photos nues de "l'artiste" ! Ni une ni deux, le processus judiciaire s'est mis en branle. A croire que tout était parfaitement orchestré. A peine les photos ont-elles été diffusées, que déjà, l'appareil judiciaire intervenait ! Le hasard fait quand même bien les choses non ? Le responsable du scandale quant à lui, est naturellement hors de cause ; comme c'est bizarre ! Mais au fond, qui est, véritablement, l'instigateur de cette situation ?
Il faut arrêter de nous prendre pour des cons ! Combien y a-t-il de sites en activité, rien qu'en France ? Combien de millions de pages cela représente-t-il ? Un de mes serveurs fétiches, sérieux et compétent, " WEBORAMA " pour ne pas le nommer, annonce en date du 22/02/99, le cap des 10 millions de pages affichées chez eux ! D'autres serveurs ou moteurs, tout aussi professionnels, tels XITI, FRANCITÉ, OVH ou E-STAT, doivent largement disposer d'autant de pages. Ajoutons les dizaines d'autres providers, et multiplions par 10 millions ! Ben oui, en limitant mes calculs à cinquante serveurs, cela fait environ 500 millions de pages qui, quotidiennement, occupent Internet en France ! C'est quand même stupéfiant, pour ne pas dire aberrant que le seul et unique site, proposant des photos d'Estelle Hallyday en petite tenue, ait pu être ainsi rapidement "découvert" ??? N'y aurait-il pas anguille sous roches, dans le seul but de saborder le travail de Valentin ? Remettons les pendules à l'heure.
Déjà, au départ, si miss Hallyday est allergique aux photos déshabillées, elle n'a qu'à s'arranger pour poser... habillée ! Au moins, on ne verra plus son cul ! Ou alors, il faut assumer ! C'est le premier point. Ensuite, qui, dans son entourage professionnel, peut avoir accès aussi facilement aux fichiers de ses clichés "explosifs" ? Ce n'est quand même pas le pauvre Lacambre, qui a pris les photos, non ?... Il y a donc bien, dans le microcosme entourant la "star", une ordure qui a su exploiter le créneau ! A qui profite le crime, je pose la sempiternelle question ??? Jouons au détective un instant. C'est quand même librement consentante, qu'Estelle a posé un jour devant les objectifs, en tenue d'Eve ? Non ? Lequel de ses chers collaborateurs dans ce cas, a imaginé pouvoir se remplir les poches, en voulant "négocier" les précieuses prises de vue ? Que ces magouilles se soient passées à l'insu de la star, je veux bien le croire. En attendant, à mon humble avis, elle devrait refuser de cautionner les spéculateurs qui abusent d'elle !
Le propriétaire du site accusé, à mon humble avis, est le seul et unique responsable sur le plan pénal. Altern.org offrait ses services, gratuitement, sans restriction. Les internautes ne sont-ils pas assez adultes pour se comporter dignement ? A la place du propriétaire du site, à l'origine du scandale, je ferais en sorte d'assumer mes responsabilités. Facile de laisser Valentin se débrouiller seul, face à ce qui ressemble plus à un complot qu'à un banal concours de circonstance. C'est le propriétaire du site, et lui seul, qui a disposé les clichés sur ses pages. D'où les tenait-il ? Qui lui a "offert" les photos incriminées ? Pourquoi n'est-il pas, avant Valentin Lacambre, poursuivi nominativement ? C'est un peu comme si l'on attaquait un constructeur automobile, en l'accusant d'assassiner des victimes sur les routes ! Ce sont les chauffards débiles qui sont responsables ; pas les fabricants !
A ce stade de l'imbécillité, autant pousser le bouchon plus loin encore. Après tout, Altern.org, était un client des Télécoms je suppose, non ? Alors pourquoi ne pas engager la responsabilité des Télécoms, pour avoir favorisé de telles diffusions ? Autant que celles vis-à-vis des sites portant atteinte aux bonnes mœurs ? Puisque la "justice", s'acharne sur Altern.org et son fondateur, alors qu'ils n'y sont pour rien, pourquoi ne pas s'amuser à remonter la filière des responsabilités ? J'essaie avant tout, de démontrer l'absurdité de telles mesures. Car j'imagine, selon une bonne vieille tradition Française, qu'une fois encore c'est le plus petit qui va trinquer ! L'anguille, alias le responsable du site, est sans doute protégé. Les Télécoms ? Allons, allons... Un peu de sérieux ! Reste le pauvre Valentin et sa bonne foi, incapable de réagir, qui va porter le chapeau et en prendre plein la gueule ! C'est, au passage, un aspect de notre sacro-sainte liberté d'expression, que je découvre médusé !
Encore une fois, il est quasiment impossible, en l'état actuel du développement d'Internet, de contrôler systématiquement les millions de pages en activité sur le Web. Sinon, les "caïds" du porno et de la pédophilie, seraient démasqués depuis longtemps ! Ce qui est loin d'être le cas, en dépit des moyens colossaux mis en place pour lutter contre ces aberrations. Ce qui conforte mon doute en matière d'arnaque et de coup fourré, destinés à "couler" purement et simplement ALTERN.ORG, et son dévoué créateur. Nos vénérés responsables, déplorent d'être impuissants face aux phénomènes grandissants de la pédophilie et de la pornographie. Ne pourraient-ils pas admettre qu'un seul homme, ne disposant que de très faibles moyens, ne puisse maîtriser les débordements de quelques attardés mentaux et autres obsédés sexuels ?
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ARGENTINE : LE TRAIN DE LA HONTE
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Comme c'est très souvent le cas, en suivant l'émission " SEPT A HUIT " sur TF1 le dimanche 10 Novembre dernier, avec mon épouse nous étions consternés. L'un des reportages était consacré à la misère du peuple Argentin. Pour survivre, les ouvriers au chômage sont contraints de se métamorphoser en chiffonniers. Tous les soirs, le couple qui avait accepté d'être filmé par l'équipe de Sept à Huit, arpente les rues de Buenos-Aires, en quête de cartons, comme des milliers d'autres citoyens. Pour ce faire, ils empruntent le " Petit Train Blanc ", qui les conduit sur leurs lieux de travail : le centre ville. Les images étaient atroces et nous avions du mal à contenir nos larmes. Car, si la misère hélas, se répand telle une gangrène à travers le monde, là, elle atteint son paroxysme. Que les parents s'impliquent pour gagner de quoi vivre, c'est compréhensible. Mais que les enfants les accompagnent dans cette déchéance, et soient les témoins innocents de cette débâcle humaine, c'est tout simplement abject !
Voir leur dernier bébé, âgé de trois ans à peine, fouiner dans les poubelles, c'est déchirant. Nous pourrions épiloguer durant des heures pour relater notre peine, mais à quoi cela servirait-il ? Le pays, jadis puissance industrielle, est en faillite... Du Gouvernement aux banques en passant par les entreprises, tout le monde est ruiné ! Tout le monde... ou presque bien entendu, car les commanditaires de cette déchéance morale et financière, eux, peuvent dormir sur les matelas de billets qu'ils ont détournés. S'il est aisé de s'indigner, il est plus délicat de réagir en dénonçant les carences d'un système immonde. Ce système, qui n'en doutons pas, fera progressivement d'autres victimes, se résume de la manière la plus simpliste qui soit : les magouilleurs, les ripoux, les escrocs s'enrichissent impunément, tandis que les peuples s'étiolent et se meurent dans le plus grand mépris. La mondialisation, si elle n'est pas la panacée, n'est pas seule responsable de cette déroute générale. Ceux qui la combattent avec une telle véhémence, feraient mieux de changer de cible, et tirer à bout portant sur les VRAIS COUPABLES !
L'Argentine aujourd'hui, après d'autres Nations et tous les pays sous-développés, subit les lois inhumaines et sournoises imposées par ceux dont la mission serait de rétablir l'équité ; et non développer hypocritement les inégalités ! Les fusions, les délocalisations, tout est bon pour favoriser l'enrichissement d'une minorité d'individus, au détriment d'une majorité de travailleurs laborieux. Seulement voilà, comment sortir de cette spirale démoniaque ? Personnellement, dans ma petite tête, j'essaie de comprendre le mécanisme bien huilé qui, insidieusement, annihile tout esprit de contestation. En misant sur le sacro-saint "ÉGOISME", asservissant la grosse majorité des personnes, les ripoux ont la vie belle ! La peur de perdre son emploi... la peur de ne plus pouvoir s'offrir de vacances... la peur de perdre un hypothétique pouvoir d'achat... la peur d'être mal vu..., métamorphosent l'être humain en robot conditionné. Scandales financiers... procès bidons... menaces d'attentats... la panoplie du parfait usurpateur est vaste, pour masquer l'unique vérité : LES FORFAITURES ! En focalisant les esprits sur des faits divers aussi débiles qu'inintéressants, on canalise les gens sur une actualité désuète, pour détourner leur attention d'une réalité plus sordide !
Pour justifier les carences qui frappent toutes les Nations, on entend parler avec un peu trop d'insistance à mon avis, (merci les médias) de "crises économiques"... de "récessions budgétaires"... que sais-je encore ! Et tout le monde avale ces inepties et s'en contente ! Alors que l'origine du marasme est nettement moins honorifique et surtout, beaucoup plus sournoise. Je sais, on me l'a déjà dit, je suis d'un naturel plutôt pessimiste. Mais je suis avant tout réaliste, et je refuse d'avaler ces couleuvres ! En effet, que l'on m'explique comment un système monétaire peut se stabiliser, quand il y a un déséquilibre chronique dans sa balance ? Je ne suis pas un spécialiste, loin s'en faut, (Dieu merci) encore moins un mathématicien, mais j'essaie de voir les choses en face ; et non gober tout cru, les mensonges que l'on nous raconte. D'un côté les entrées d'argent, de l'autre les sorties. Les impôts, les taxes, les budgets pour la partie "entrées" et les dépenses pour les "sorties" des Etats. Si je gagne mille balles et que j'en dépense mille, il ne me reste plus rien certes, mais les mille balles que j'ai dépensés, sont remis dans le circuit... Ledit billet arrive chez le commerçant ou l'artisan, qui le donne à son tour aux fournisseurs, qui le remettent aux fabricants, et ces derniers le reversent à la banque ; où je pourrais de nouveau l'emprunter. Retour à la case départ jusqu'au prochain billet, ainsi de suite...
Par contre, et c'est là que je pète les plombs, le fricde la drogue... de la prostitution... de la pédophilie... des bakchichs... délits d'initiés... et autres pot-de-vin... n'est pas quant à lui, remis dans le circuit ! Il grossit à vue d'œil les comptes secrets des paradis fiscaux, mais progressivement, il provoque un déséquilibre général ! Je reprends mon exemple avec les mille balles... Je gagne toujours la même somme, mais au lieu de la dépenser, je l'immobilise dans un coffre... Pour arrondir mes fins de mois je travaille au noir... (c'est un exemple, inutile de m'envoyer des contrôleurs)... et cet argent est lui aussi stocké dans mon coffre ! Pour "acheter mon silence", et me faire fermer mes Dossiers Brûlants, (après avoir tenté de les saborder) on me propose une enveloppe bien garnie... Où vais-je mettre cette somme rondelette, au risque d'être repéré par un train de vie soudain mirobolant ? Dans le coffre... ben oui... Je vois que vous commencez à piger ! ;-)) Quoi que là, les ripoux ont du souci à se faire, car je préfère crever de faim, que de m'enrichir comme tous les requins que je dénonce ! En attendant, peu à peu, ces billets manquants vont faire défaut au commerçant, puis au fournisseur, et enfin au fabricant qui, pour survivre chacun à leur niveau, sont obligés de licencier !
Si les mille balles représentent le budget d'un Pays, le processus d'affaiblissement est clairement expliqué cette fois, non ? A force d'accumuler l'argent sale dans les paradis fiscaux, l'argent détourné finit par manquer aux Gouvernements. D'où les mesures qui s'en suivent, pour tenter de palier à ces absences notoires : inflation, emprunts, planche à billets etc... Qui est-ce qui en subit les conséquences et n'a que ses yeux pour pleurer ? Eh oui, encore et toujours le peuple, abusé et bafoué, qui n'a d'autres ressources que de se retrancher dans son mutisme et attendre des jours meilleurs ! Sauf que cette fois, les jours meilleurs il vaut mieux oublier ! Le niveau de corruption est tel que personne, parmi les nombreux dirigeants encore honnêtes, n'aura la force de lutter contre les ripoux ! L'Argentine et je le déplore, est un exemple cuisant d'irréversibilité de ce processus infâme. Ses "Petits Trains Blancs", qui nous ont fait tant pleurer l'autre soir, ne tarderont pas à franchir les frontières, et circuler dans tous les Pays... C'est pour ça qu'avec mon épouse, on commence à mettre de côté les cartons, comme ces malheureux Argentins ; sait-on jamais ?...
Car une banque qui fait faillite, c'est la preuve irréfutable de ce business frauduleux. L'argent sale, peu à peu évincé du circuit normal, a fait basculer l'équilibre vers le négatif et engranger les pertes... Les banques ont épuisé leurs réserves, avant d'être ruinées, car les billets de mille ne revenaient plus. Comme hélas, toutes les Nations sont frappées de plein fouet par ces magouilles, il n'y a pas loin de la coupe aux lèvres ! Tant qu'aucune loi internationale ne sera pas votée pour éradiquer ce fléau, il sera utopique de supputer et de spéculer sur un éventuel et hypothétique redressement économique. Après l'attentat aux USA j'avais cru un moment, qu'enfin, la chasse aux paradis fiscaux était engagée... Hélas, elle n'a pas duré bien longtemps ! Sans doute à cause du nombre astronomique de hauts dignitaires qui doivent être impliqués dans ces malversations ? Il y a quand même bien quelque chose qui coince quelque part ! De partout, s'élèvent la contestation et l'envie de remettre à plat tout ce qui va de travers. Mais aussi motivés qu'ils soient, les courageux osant dénoncer le système, ne peuvent pas grand chose en vérité ; car les individus sont bien trop peureux pour oser dire non ! L'omerta d'un côté, l'égoïsme de l'autre, les ripoux ont assurément, un bel avenir devant eux ! Jusqu'au jour ou... le Petit Train Blanc de nos amis Argentins, viendra circuler dans nos villes...
Je suis persuadé qu'avec la totalité des sommes, "planquées" dans les coffres, on pourrait juguler la misère dans le monde entier. Construire des écoles... des hôpitaux super équipés pour faciliter la recherche médicale... des équipements sportifs... irriguer les terres arides et les fertiliser... lutter contre les épidémies et autres fléaux... transformer les hectares de terrains minés en Jardins d'Eden !!! Et ainsi, nourrir les millions d'êtres humains qui se meurent lentement dans l'indifférence générale ! Faire semblant de lutter contre la pédophilie, la prostitution, pour se donner bonne conscience, il faut arrêter. Ces leurres politiques, aussi spectaculaires soient-ils, ne redonneront jamais la confiance aux peuples. En pulvérisant les paradis fiscaux et distribuant massivement cet argent sale, en publiant les détails naturellement, là oui, les hommes politiques à l'origine de cette initiative, deviendraient des héros ! Les petits billets de mille balles reviendraient dans le circuit, les patrons retrouveraient leur enthousiasme, les consommateurs l'envie d'acheter, et les Pays seraient épargnés de la crise mondiale latente, dont personne ne sortira vainqueur ! Puisque de toute façon, cet argent dégueulasse ne sert qu'aux "loisirs" des ripoux, (entre autre le tourisme sexuel), si demain il devenait le Sauveur pour un tiers de la population mondiale, oui, je le crois très fort, l'humanité en serait grandie. L'espoir fait vivre... !!!
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ARNAQUE ou AMOUR
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Comme chaque année à pareille époque, tous azimuts, chacun se mobilise pour venir en aide aux plus démunis. Les artistes, les chaînes de télévision, les médias en général... Chacun y va de son refrain d'Amour et de Fraternité. Que c'est beau et attendrissant. Oui, c'est vrai, j'aurais envie de pleurer. Non pas de joie hélas, mais de tristesse. Téléthon par ci... Disque par là... A grands coups d'effets mirobolants, soudain l'humanité paraît se mobiliser contre la précarité en général. Merci quand même à ma chaîne préférée " FRANCE 2 ", de se battre pour ces nobles causes.
Durant quelques semaines, précédant Noël, les carences quotidiennes deviennent ces fatalités contre lesquelles il est urgent de se dresser. Ah bon... Parce que les autres jours de l'année, ces mêmes lacunes n'existent pas ? La science, la recherche en général, les personnes âgées, les exclus... Si j'en crois ces manifestations " humanitaires ", tous ces problèmes naissent par magie uniquement avant Noël ? Heureusement qu'il y a des bénévoles qui, à longueur d'année, se battent de toutes leurs forces, pour amoindrir les inégalités. Je vais en oublier c'est certain, et je m'en excuse humblement. Mais je tiens à rendre hommage à Médecins et Pharmaciens du Monde... L'Unicef... Terre des Hommes... Amnesty International... La Croix Rouge... Emmaeus... et tous ces organismes PURS et SAINS autant que SAINTS, qui, dans le plus strict anonymat avec amour, altruisme, dévotion et générosité, essaient de lutter contre toutes formes d'exclusion et de précarité. Sans eux, l'humanité aurait déjà cessé d'exister.
C'est tous les jours, sur le terrain, que l'on a besoin d'aide et de soutien. Pas uniquement en période de Noël, pour récolter des fonds qui hélas, j'en ai peur après les différents scandales, ne parviennent jamais ou en partie seulement, à destination. La lutte pour juguler toutes ces hémorragies humanitaires, est un sacrifice constant, et non épisodique. Un travail de fond et non un éclat ponctuel, plus ou moins déguisé en arnaque. Car, après le scandale de l'Arc principalement, peut-on vraiment parler de " clarté " et de limpidité dans les comptes ? Je pose une question ! J'aimerais bien des réponses écrites, et tangibles. Et tous ces guignols d'artistes, " solidaires ", qui pondent un disque pour aider les bonnes œuvres ???
Oui je suis en pétard. Car parmi ces généreux saltimbanques, lequel viendrait offrir son argent à un clochard en train de mourir de froid ? A un chômeur en fin de droits, incapable de nourrir sa famille ? Lequel d'entre eux, et elles... donnerait à manger à un couple de petits vieux, saignés à blanc et n'ayant plus rien ? A un enfant orphelin que la société dénigre ? Lequel encore, investirait une partie de sa fortune dans les entreprises au bord de la faillite, faute de soutien financier ? Mieux vaut s'acheter des " Yachts luxueux ! Qui, parmi ces " hommes providentiels ", serait capable de verser tous les mois, une somme d'argent aux organismes qui en ont tant besoin ? Ils s'appelaient Coluche... Balavoine... Hélas, ils ne sont plus là, eux, pour offrir leur AMOUR, sincère et non déguisé !
Par contre, pour se faire mousser et jouir d'une réputation de " grand cœur ", les amateurs se bousculent ! Les maladies génétiques, le sida, le cancer... certes, en sont les premiers bénéficiaires et c'est un bien. Même si, après " paiement " des frais, ( dont l'État qui au passage, pique le plus gros morceau, les cachets des présentateurs, des télés, et l'argent qui doit se perdre dans quelques poches grandes ouvertes ), seulement un faible pourcentage ne parvienne réellement à ces organismes. Mis à part les personnes authentiques, comme Line Renaud, Carole Bouquet... et quelques autres aussi que je ne connais pas hélas, qui elles, s'investissent à longueur d'année, les pantins qui se font valoir en ces occasions, ne cherchent rien de plus qu'à assurer de meilleures ventes ! Je l'ai écris dans mon EssaiP.P.A... C'est le moment d'aller y jeter un œil ! ;-)))
D'où c'est vrai, le sentiment d'assister, au cours de ces mascarades médiatiques, à un déferlement d'hypocrisie jamais atteinte. Je veux bien, à genoux, venir demander pardon aux pieds de ces " seigneurs " des shows télévisés, si demain, sur le Web, ils s'engagent à suivre les exemples de celles et ceux qui dans l'ombre, apportent réconfort et assistance aux malheureux. Faisons des comptes rapides. Prenons une centaine de ces " illustres " vedettes, du show-business et de la télévision. A raison de 50 000 francs par mois chacune, cela fait... mais oui, 5 millions de francs mensuels... Au service de la science et des nécessiteux ! Répartis sur l'année, on arrive quand même à 60 millions de francs ! Par rapport aux sommes phénoménales qu'ils ramassent, un peu par leur travail, mais beaucoup plus avec leur image de marque, ( merci la publicité ), cela ne serait qu'une goutte d'eau dans un océan.
Le dernier Téléthon avait rapporté combien ? Je n'ai pas les chiffres en tête, je suis navré. Mais il me semble que cela tournait autour des 350 ou 400 millions de francs. Sur le dos des gens qui, ne pouvant rester insensibles, se privent bien souvent pour offrir à plus malheureux qu'eux. Je ne parle pas des chefs d'entreprises opportunistes, qui profitent de l'occasion pour échapper aux impôts en se montrant généreux ! Comme toujours, c'est la base, les petits comme ils disent, qui manifestent le plus d'enthousiasme et de sincérité. Car, et j'en reviens à ces guignols déguisés en artistes, lequel a déjà participé à l'une de ces " vitrines publicitaires ", en montrant généreusement aux téléspectateurs un chèque de 100 000 francs destinés aux œuvres qu'il prétend soutenir ? J'ai vu pire hélas... Un d'entre eux, que Dieu veille sur son âme et la protège, a même eu l'outrecuidance de faire brûler un billet de 500 francs devant les caméras !
Chaque semaine, on lit dans certains hebdomadaires, dits à scandales, que telle ou telle vedette, ou personnalité, a perçu une somme assez rondelette après un procès. Il y a les habitués... Dâme ! C'est qu'ils la défendent leur sacro-sainte " image de marque "... Après s'être assurés naturellement, que les paparazzis sont bien derrière eux avant de partir se la couler douce ! Ben oui... Il faut ce qu'il faut n'est-ce pas ? Remarquez, ce sont toujours les mêmes ! Si du jour au lendemain par exemple, tout le monde les ignorait, les méprisait comme ils le méritent, que deviendraient-ils ? Et dire que tout cet argent est " net d'impôts " ! Ils empochent des millions chaque année, comme ça... Offerts par la maison État ! Alors qu'ils aient au moins de temps en temps, une fois par mois, un geste humanitaire ! Ils s'engraissent grâce à nous... S'enrichissent grâce à nous... Sont célèbres grâce à nous... Ne pourraient-ils pas, au lieu de venir encore piquer un peu de fric au passage, d'une manière déguisée dans les actions humanitaires, témoigner leur reconnaissance authentique ? Facile de crier haut et fort que les " droits d'auteurs " d'un C.D. seront entièrement reversés à telle cause. Mais combien d'autres C.D. ces mêmes artistes, vont-ils vendre en plus, grâce à leur coup d'éclat ? Qui sont les vrais gagnants dans l'aventure ?
De l'Amour à l'arnaque il n'y a qu'un pas. J'ai bien peur hélas, que ce qui nous est proposé en guise de solidarité, ne soit que du poivre aux yeux. Une fois de plus, seule la solidarité émanant des catégories sociales les moins favorisées, permettra de vaincre l'adversité. Pourtant, à force de tirer sur la corde, elle va finir par se briser. Qu'adviendra-t-il ce jour là, de tous ces écrans d'hypocrisie notoire ? La recherche, les marginaux et les exclus de la société, ne pourront même plus bénéficier d'une aide substantielle. Car le marasme d'un côté, le chômage, l'égoïsme et les magouilles, viendront tôt ou tard à bout des plus généreux. D'autant que tout n'est pas clair et que nous sommes loin de cette apparente Fraternité, honteusement bafouée le temps d'une action. Je préfère offrir un repas à un indigent, plutôt que donner cent francs à un organisme, ne sachant pas comment sera géré cette somme. J'en ai marre c'est vrai de donner un peu d'argent, en ne sachant pas où il va d'une part, mais surtout, pour conforter l'image de marque de ces arrivistes, déguisés le temps d'une action humanitaire, en sauveurs de l'humanité.
Je parlais de Coluche... Là oui, c'était un vrai, un pur ! Son argent, chaque jour que Dieu fait, servait à aider les démunis. Balavoine c'est pareil. Il a fallu attendre sa mort, pour découvrir ce que son cœur lui dictait de faire. Pas besoin de spots télévisés, comme ces artistes en manque de notoriété en sont friands, pour faire en sorte que l'iniquité s'amenuise. Encore une fois, que celles et ceux qui " brillent " en ces périodes de solidarité, en assurant avant tout leurs arrières et leur compte en banque, fassent preuve de sincérité et d'honnêteté. Merci Line, Carole et les autres, d'avoir compris que la misère et la pauvreté, ne rimaient pas avec éphémère et célébrité. Tout comme la recherche a besoin de soutien permanent, qui ne s'associe que difficilement avec... " écran "... de publicité, et non de sincérité !
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LES CAISSES MALADIES EN SUISSE
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Dans mon Dossier Brûlant consacré à La Santé Coûte Cher, je fais référence aux abus de certains privilèges. Je persiste et signe en affirmant que ce n'est pas la santé qui coûte cher, mais bien davantage les arcanes nébuleuses qui la rendent hors de prix. Des comptes falsifiés, tronqués, qui plongent les assurés dans un néant total. Des lois complices qui, en fermant les yeux, cautionnent ces aberrations. Sans plus tarder, voici ce que nous devrons payer dès le mois de Janvier prochain à notre caisse maladie, pour le couple bien entendu : 703,50 francs (Suisses) par mois ! Jusqu'en Décembre, nous ne payerons "que" 585,80 francs, toujours par mois ! Soit en gros, une augmentation voisine de 12% !!! Je parle du canton de Genève exclusivement. Puisque hélas, c'est le canton réputé le plus cher de Suisse.
Cette prime, nous donne quand même l'accès en chambre commune à l'hôpital ; c'est à dire huit lits en moyenne ! Si l'on désire être admis en chambre double, c'est à dire en semi-privé, il faut compter une "légère" augmentation d'au-moins 30% de notre prime. Et si par hasard, nous voulions accéder aux soins privés, la prime serait au minimum multipliée par deux. Les soins dentaires, toutes caisses confondues, étant totalement exclus des prestations ; sauf accident ou maladie grave ! Autrement dit, en gardant le schéma dressé dans mon dossier sur la Santé, tous les mois, ce sont des millions de francs Suisses qui remplissent les Caisses maladies, tandis que les centres médicaux, la recherche médicale et les hôpitaux sont à l'agonie faute de moyens financiers.
Une récente enquête effectuée par les pharmaciens Suisses, tend à prouver que les frais réels engrangés par les Caisses, avoisinent les 4 à 5%. Pourquoi dans ce cas, certaines d'entres elles flirtent avec des taux supérieurs à 10% d'augmentation ? La question reste posée et je doute fort que jamais, nous ne soyons en mesure d'avoir le moindre éclaircissement ! Les chiffres parlent d'eux-mêmes et laissent pantois les plus sceptiques ! Prenons notre exemple, soit 700 francs par mois ; qui correspond, est-il besoin de le préciser, à l'assurance de base OBLIGATOIRE !!! Majorée pour ce qui nous concerne, d'une somme d'environ 50 francs pour des prestations complémentaires. Ce qui laisse tout de même, une base de 650 francs pour notre couple.
Prenons un nombre moyen de 2000 couples assurés ; dans le cas de notre caisse, c'est presque par dix qu'il faut multiplier ! Ce qui représente mensuellement, une somme de 1'300'000 ( Un million trois cents mille ) francs, Suisses naturellement ! L'année dernière, j'ai été hospitalisé une semaine : coût total 10'500 francs... dont 10% à notre charge ; la caisse a donc payé 9450 francs. Si je garde les chiffres statistiques, selon lesquels seulement 2% de la population est amenée à "fréquenter" l'hôpital, cela fait 80 malades sur les 2000 couples de référence. Pour simplifier les calculs, je vais arrondir à 100 le nombre de malades. Dans une année, la caisse va donc débourser 945'000 francs pour ses 100 assurés hospitalisés. En revanche, elle aura encaissé la bagatelle de 15'600'000 francs... Oui, vous avez bien lu 15 millions 600 mille francs de cotisations ( 650 francs X 2000 couples) !!!
Enlevons les frais occasionnés par les 100 personnes hospitalisées, il reste 14'655'000 francs. Ne perdons pas de vue non plus, que chaque année, une FRANCHISE OBLIGATOIRE est imposée. Nous avons choisi la plus petite, soit 400 francs, qui sont entièrement à notre charge. Remarquez, heureusement que les prix flambent à Genève, ce qui fait que la franchise est très vite absorbée... Comme je le précise plus haut, l'année dernière j'ai du être hospitalisé en urgence. L'ambulance est arrivée ; j'y ai été accueilli assis, sans le moindre soin, et en prime, j'ai eu droit à tous les feux rouges puisque le chauffeur n'avait actionné ni son klaxon ni le gyrophare. Arrêt pipi donc, à tous les feux ! De notre domicile à l'hôpital il y a environ trois kilomètres... Nous avons payé la modique somme de 600 francs !!! En taxi, cela m'aurait coûté 20 francs...
Revenons à nos moutons... Plus exactement à nos caisses maladies adorées ! Sur les 14 millions restant à la caisse, après paiement des frais d'hôpital, j'enlève les 5% de frais réels soit 732'750 francs ; ce qui laisse quand même 13'922'250 francs à la caisse. Si demain l'on me dit, preuves à l'appui, que cet argent sert à payer le personnel, j'irai à genoux jusqu'à Berne pour demander pardon !! Hélas, je connais plusieurs personnes qui sont employées à différentes caisses maladies et leurs salaires sont loin d'être mirobolants. Ce qui revient à dire que sur les 13'922'250, tous frais de gestion déduits, je veux bien enlever quand même encore 30% pour les salaires, soit 4'176'675. C'est vrai, je compatis, il ne reste plus désormais "QUE" 9'745'575 à la caisse !!! Arrondissons à 10 millions ;-))
Récapitulons. Pour une base délibérément fausse de 2000 couples assurés, cette caisse maladie empoche 10 millions de bénéfices chaque année ! Admettons que je me sois trompé sur les charges globales, qui sont estimées présentement à 35 %. Alors je rétorque séant, n'oubliez pas d'ajouter les intérêts des sommes qui sont astucieusement placées !!! En Suisse, la population est d'environ 7 millions d'âmes. Mes calculs ne portent que sur 4000 personnes ; ce qui veut dire qu'il reste encore plus de 6 millions et demi d'individus, qui, enfants compris, viennent multiplier par X fois, les chiffres qui sont mentionnés. Et il ne faut pas perdre un instant de l'esprit, que ces assurances maladies sont OBLIGATOIRES !!! En cas de non paiement, c'est la justice qui intervient !!!
Je m'insurge avec d'autant plus de véhémence contre cette escroquerie notoire, qu'en début d'année dernière, donc en Janvier 1998, voici ce que nous pouvions lire sur le dépliant qui nous était envoyé par notre caisse, je cite : " En tant que sociétaire de........, vous profitez de la bonne santé financière de......... Nous consacrerons, l'année prochaine, (donc en 99)plus de 70 millions de francs de réserves à la réduction des primes. Les cotisations de l'assurance obligatoire des soins peuvent ainsi, au total, être fixées à un niveau inférieur de 4,1% au montant nécessaire au vu de l'évolution des coûts "... En guise de réduction, c'est une augmentation moyenne de 14% que cette caisse inflige à ses assurés pour l'an 2000 ! Certes, en 1999 nous n'avons pas été augmentés ; mais les primes n'ont pas baissé non plus ! 2 fois 4,1%, ça n'a jamais fait 14,7%... ? Ce qui signifierait, dans la logique des calculs, que cette augmentation excessive, est sans doute appliquée pour renflouer les réserves ?
Certaines caisses maladies vont même bien plus loin dans le mépris des assurés. L'une d'entres elles n'a-t-elle pas dernièrement purement et simplement "viré" ses assurés ? Comme aurait dit Coluche : " Circulez... y'a rien à voir " !... Du jour au lendemain, des milliers de personnes se sont retrouvées sans garantie ni contrat ! Sous des prétextes aussi futiles qu'odieusement mercantiles, cette compagnie à décrété unilatéralement que le portefeuille maladie devenait une tare ! En dépit du tollé général, des protestations des citoyens, des reportages et des articles cinglants, rien n'a été entrepris pour interdire une pratique aussi scandaleuse qu'abjecte. C'est à se poser des questions, quant à savoir jusqu'où ces requins peuvent aller ! Malgré l'amende salée qui lui a été infligée, cette compagnie sans foi ni loi peut, en plus du bras d'honneur aux assurés, se targuer d'avoir licencié pas mal d'employés !
Alors, puisque cette caisse peut se passer d'un portefeuille comme celui de l'assurance obligatoire, pourquoi ne pas mettre en pratique les idées que je préconise dans mon dossier sur la Santé? Résumons l'essentiel du dossier : en lieu et place de cette assurance de base obligatoire, qui ne sert à priori qu'à enrichir davantage une poignée de spéculateurs, est-ce qu'il ne serait pas souhaitable d'en arriver au paiement direct à tous les établissements médicaux ? Je m'explique : nous habitons Genève ; donc, en priorité, en cas d'urgence, nous serons admis au centre hospitalier de la ville ; comme les cinq-cents mille autres habitants du Canton. L'hôpital cantonal, les cliniques et tous les centres paramédicaux, souffrent d'un manque d'argent chronique.
Actuellement, il y a près d'un ménage sur quatre, qui ne peut plus faire face aux échéances mensuelles des assurances maladies ; ou tout du moins avec de grosses difficultés. Vous savez ce que nous payons avec mon épouse ? Imaginez ce que doit payer une famille avec seulement deux ou trois enfants, pour comprendre qu'à l'impossible nul n'est tenu. Alors, et c'est l'objet de ma proposition, en envisageant l'hypothèse de financement que je préconise, TOUS les problèmes seraient résolus. Puisque une caisse a pu se libérer de ce portefeuille, les autres peuvent en être délestées sans dommage. Reprenons l'exemple que je suggère dans le dossier Santé ; en lieu et place d'une mensualité démentielle obligatoire, prenons une base de 100 francs par personne ; soit 200 francs pour notre couple (au lieu des 700 actuels)...
Sur le Canton de Genève estimons à 500'000 le nombre d'habitants, donc d'assurés. Ce qui, à cent balles par tête, représente quand même 50 millions par mois ! Au passage, pour une famille avec deux enfants, le montant mensuel des primes ne serait plus que de 500 francs, au lieu des quelques 1'500 ~ actuels !!! Une chose est déjà claire, TOUT LE MONDE pourrait payer ! Même, et ce serait fort judicieux, si l'on consentait des tarifs privilégiés aux personnes âgées et aux chômeurs en fin de droit ! Ensuite, et c'est là que les caisses maladies vont me bénir... l'intégralité des cotisations serait versée directement à l'hôpital cantonal qui en assumerait la gestion ! Libre à chacune et chacun des assurés, de choisir leur centre hospitalier, Cantonal ou Privé ! Il suffirait alors de tenir compte des besoins des cliniques privées, qui bénéficieraient d'une prime nettement plus importante par personne !
En disposant mensuellement d'une rentrée d'argent d'environ 50 millions, ne pensez-vous pas que l'hôpital cantonal serait à même d'offrir des prestations d'une qualité autrement plus étoffée et... à tout le monde, sans discrimination aucune ? Quel est son budget actuel pour faire face à toutes les charges inhérentes à son fonctionnement, à la gestion et à la recherche ? Est-ce que cette manne providentielle mensuelle ne viendrait pas renforcer son équilibre financier ? Plutôt que de contribuer à enrichir une minorité d'individus, les parts de cotisations non engagées dans les soins, serviraient au moins une noble cause : LA RECHERCHE MÉDICALE !!! De plus, pour les malades, plus aucun souci ! Je dois être hospitalisé ? Pas de problème... Puisque je paye mes cotisations, j'ai accès à TOUS LES SOINS, le temps nécessaire à mon hospitalisation, sans payer un centime !
J'entends d'ici, des voix s'élever pour crier " Ca fera combien de chômeurs ton plan à la con " ?? On garde le même personnel... un point c'est tout ! Il n'y a que l'employeur qui change ! Puisque c'est l'hôpital qui récupère les primes, il aura ainsi le personnel qualifié pour les gérer ! De plus, afin de refréner les tentations de licencier, pour se venger, les compagnies qui se délesteraient abusivement de leurs collaborateurs, serait taxées au maximum ; 50'000 francs d'amende par personne licenciée, ce serait sympa, non ? L'exemple que j'ai cité plus haut, est la preuve que lorsque la situation impose des décisions exemplaires, celles-ci peuvent être prises ! Je sais bien que certains ne vont pas se priver de me traiter de débile ! Mais contrairement à eux, j'ai au moins la dignité d'exprimer mon dégoût face à ces monopoles. De plus, même si elles sont imparfaites, mes idées ont au moins le privilège d'exister.
Un des journalistes du Genève Home Information, dans une récente édition, s'insurgeait avec une rare violence contre ces pratiques ignobles imposées par la plupart des Caisses Maladies. Dans son article, (dont j'ai envoyé une copie à plusieurs assurances comme il le préconisait), il mettait l'accent sur le fait qu'une fois de plus, les plus petits sont pris pour cible. Je tiens à lui rendre hommage et à travers lui, remercier vivement cet hebdomadaire gratuit Genevois. Pas facile de montrer du doigt les empires financiers, qui au fil des années, ont atteint une telle puissance que personne n'ose en parler. Modestement, par le biais de ce dossier, même si les idées ne sont pas royales, elles ont au moins le mérite de prouver qu'il est possible d'apporter des modifications ; sans forcément prendre les armes ni creuser des tranchées.
Il y aurait de quoi pourtant, péter les plombs et s'insurger ! Car, en plus des augmentations abusives dont je viens de parler, la nouveauté en matière d'abus de la part des caisses maladies, ce sont les médicaments ! Non contentes d'exploiter abusivement les assurés, voilà que ces caisses ont prévues de ne plus avancer l'achat des médicaments !... En clair, cela signifie que vous sortez de chez votre médecin et pour avoir droit de vous soigner, vous devrez avancer l'argent de l'ordonnance !!! Si ce sont des suppositoires passe encore ; quoi que !! Par contre, comme les autres secteurs de la santé, les médicaments sont hors de prix ! Une de nos amies, nous raconte ses difficultés à venir, à cause d'une pommade à la cortisone, dont le tube coûte... 100 francs !!! A quand l'instauration des tickets pour ne plus avoir le droit de crever ?
Si tout un chacun, plutôt que se contenter de critiquer, de railler ou mépriser ce dossier, essayait d'apporter d'autres idées, les événements prendraient une autre tournure. Facile de baisser les bras en se contentant d'avouer son impuissance. Facile de traiter les gens qui osent bouger, d'imbéciles, sans proposer autre chose naturellement ! Je n'ai rien contre les bénéfices que les compagnies d'assurances accumulent. Je ne puis par contre, demeurer silencieux face à ce comportement inqualifiable qui les pousse inéluctablement, à écraser et bafouer les gens pour augmenter leurs dividendes. Est-ce que ceux qui, abusivement, prennent la décision de faire grimper les primes, ont songé au désarroi des milliers d'individus qui en Suisse, n'ont même plus de quoi payer leur loyer ? Cette misère dont on n'ose pas parler, s'aggrave et s'amplifie avec des exactions de ce style. Que celles et ceux qui ont un coffre-fort en guise de cœur, méditent sur cette spirale qui les conduit vers les sommets de l'aberration humaine.
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COMITÉS DE LECTURE
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L e moins qu'on puisse dire, c'est que le ridicule ne tue pas ! Si l'on en croit l'article paru dans "VOICI", dans son édition N°653 du 15 au 21 mai 2000, les éditeurs rivalisent d'hypocrisie. Une fois encore, la preuve est faite que celles et ceux qui dirigent les sociétés d'édition, se moquent des auteurs. Pour être édité, il faut être connu... Oui mais pour être connu, il faut être édité, non ??? Oui mais comment !!! Grâce au courage de cette charmante équipe de VOICI, l'on peut affirmer aujourd'hui que le monde de l'édition est un véritable panier de crabes.
Pour démontrer avec une certaine audace et beaucoup de lucidité, la supercherie, les journalistes de VOICI ont pris le roman écrit par une animatrice de télé. La notoriété, même relative, permet certaines libertés qu'ils soulignent avec humour ; je cite : " Le fait d'être une personne connue -animateur de télévision, artiste de variétés, sportif de haut niveau sous EPO- ouvre grandes les portes des maisons d'édition "... Je m'abstiens de nommer "l'écrivaine", car je ne peux pas l'encadrer. Elle fait partie de celles et ceux qui arrondissent leurs fins de mois, net d'impôts, grâce aux procès pour "atteinte à leur image", dont VOICI est victime ...
Revenons à nos moutons... Ledit roman, après quelques petites manipulations "génétiques" (autre titre, changements des noms de personnages et de lieu etc...), mais conservant mot pour mot le contenu du récit initial, a été envoyé aux dix principales maisons d'édition parisiennes. Les envois ont été effectués le 1er avril de cette année. Quelques temps avant la parution de son numéro 653, VOICI recevait trois refus : des éditions Grasset, des éditions du Seuil, et des éditions Plon... Si, pour les deux premiers éditeurs, le doute est encore permis, pour le troisième par contre, en l'occurrence les éditions Plon, l'arnaque est démontrée ; car c'est cette maison d'édition qui avait publié "l'ouvrage" de référence !!
Si ma mémoire est bonne, un exercice du même style avait déjà mis en exergue cette duplicité. A l'époque, et sous réserve naturellement, je crois qu'il s'agissait du best-seller d'une romancière de génie, publié aux éditions Laffont. Un journaliste avait procédé de la même manière, en ne changeant que le titre de l'œuvre et le nom des personnages. Oh surprise, le manuscrit avait connu le même refus du "comité de lecture" de cette maison d'éditions... Si je m'en réfère à ces deux témoignages authentiques, je peux me poser une question très simple : " De qui se moque-t-on " ?? Des auteurs ou des lecteurs ? Peut-être bien des deux quand même !!
Par expérience, je savais que le microcosme de l'édition, était un univers impitoyable ; qui a sans doute inspiré les auteurs de Dallas ?? Depuis plus de dix ans maintenant, j'ai essuyé des dizaines et des dizaines de refus pour mes manuscrits. Je n'ai jamais prétendu être ni un auteur, ni un écrivain ; j'écris avant tout pour mon plaisir. Même si, en lisant ce qui se "produit" depuis des années, je n'ai pas à rougir ni de mon style ni de la verve avec laquelle, je narre mes histoires. Par contre, je peux affirmer avec véhémence, que tant que de tels comportements abjects seront autorisés, la culture en général ne sera pas valorisée !!
Car il ne faut pas se voiler la face ! Si les éditeurs en question se livrent à de tels actes, c'est qu'à mon humble avis, ils sont autorisés à le faire ! Quel notable, quel responsable politique, oserait publiquement s'insurger contre de telles pratiques ? Quand verrons-nous s'instaurer un comité d'éthique national, pour prendre des sanctions envers les éditeurs peu scrupuleux ? Comme le soulignent à juste titre les journalistes de VOICI, il suffit d'avoir une "gueule", d'être connu, pour se croire tout permis. Hélas, le talent ne s'invente pas ! ;-)) Merci au passage aux "nègres" qui dans l'ombre, limitent la casse !
Plus les "vedettes" ont du fric, plus elles en veulent, c'est le cercle vicieux. Sportifs, artistes et autres célébrités, sont tôt ou tard pris dans cet engrenage. Par conviction personnelle, par goût de l'écriture ? Bien sûr que non ! Ils sont avant tout des pions, manipulés par les commanditaires véreux. Untel doit faire si... Untel doit faire ça... "Tu laisses gagner mon équipe et je sors un best-seller sur ta biographie... Tu ne sais pas écrire ? Les nègres sont là pour ça "... L'ennui, c'est que les prétendues vedettes se prennent au jeu ! Et forcément, à l'instar de cette présentatrice de télé, finissent par croire qu'elles ont du talent.
Je ne suis pas jaloux, encore moins envieux ; l'argent gagné de cette manière ne m'attire pas du tout. Mais une fois de plus, l'actualité me donne raison et me conforte, dans mon désir de dire tout haut ce que tout le monde pense tout bas. Combien d'auteurs, d'artistes, de sportifs ou de chercheurs, restent sur la touche à cause de ces magouilles ? Car hélas, la corruption ne touche pas que le monde de l'édition. Alors plutôt que nous berner d'illusions et de mensonges, pourquoi ne pas donner au peuple, le soin de trancher ? Par référendum pourquoi pas, puisque nous sommes en pleine effervescence en ce moment !!
Pour ce qui concerne l'édition, je parle de comité d'éthique ; je m'en explique. Dans chaque région, un bureau serait composé d'auteurs connus, de journalistes, de gens de lettres, de professeurs agrégés et de quelques personnes ordinaires, et aurait pour mission de dénicher les talents. Au lieu d'envoyer les manuscrits aux maisons d'édition, puisque l'on sait que les COMITES DE LECTURE ne sont que du poivre aux yeux, les écrivains les enverraient à ce comité local. Une fois accepté, revu et corrigé si besoin est, le manuscrit serait alors dirigé vers la société d'édition la plus adaptée. Ce serait, à mon humble avis, apporter la preuve d'un authentique désir de promouvoir la culture !!
Combien de Victor Hugo, de Voltaire ou de Lamartine, demeurent dans l'ombre de ce qui prend de plus en plus, l'allure d'une mafia ? Facile de "promouvoir" tel ou tel fils à papa... ami des amis... et autres écrivains tout aussi exsangues de talent ! Pour maintenir leurs seuls intérêts financiers, certains éditeurs se moquent bien des conséquences inéluctables que cela risque d'engendrer. Car, une fois le "chef-d'œuvre" vendu, les lecteurs bernés ne peuvent que déplorer l'absence de valeur, des ouvrages ainsi promus au rang de "best-sellers" ! Après avoir acheté aveuglément le livre habilement proposé, en revenant sur terre, les lecteurs perdent leur confiance.
Si j'en crois les chiffres annoncés par VOICI, la vente du roman dont il est question, a rapporté 2 Millions de FF à l'auteur. Donc, selon moi, il revient au minimum cinq fois plus à l'éditeur !! Avec un réseau de distribution bien muselé, obligé d'acheter les débilités proposées, l'éditeur ne prend aucune risque ! Par contre, le revendeur lui, après le"rush" inhérent au matraquage médiatique, se trouve comme un con avec les invendus ! Car la logique étant respectée, les lecteurs font vite la publicité contraire ! Même si, pour conforter les magouilles, une chaîne de télévision adapte un film d'après le roman ! Moralité, l'auteur, l'éditeur, la chaîne de télé sont pris pour des billes ! Hélas, les gens sont tellement canalisés, qu'ils n'osent même pas s'insurger !!!
Le risque potentiel de voir l'édition en général péricliter, est d'autant plus évident, qu'il y a désormais la concurrence du virtuel ! Même si tout n'est pas parfait, l'engouement pour le Web est certain. Certes, les tirages papier ont encore de beaux jours devant eux ; à condition qu'il reste des auteurs !!! Au fond, les aberrations constatées au niveau des comités de lecture, ne seraient-elles pas l'aveu d'une mort annoncée ? A force de promouvoir les "pistonnés" au détriment des vrais talents, les éditeurs ne cherchent-ils pas à se saborder ? Ne sont-ils pas en train de paniquer face au succès d'Internet ?
Je comprendrais mieux dans ce cas, le choix dans leurs politiques éditoriales ! Si le Web représente une concurrence sérieuse, il ne leur reste plus qu'à se remplir les poches vite fait bien fait ! Voilà sans doute la raison qui les conduit à miser sur les "célébrités", plutôt que les anonymes. Car sur Internet, pas question de gagner du fric ! Bien fort serait celui ou celle capable de préserver ses œuvres ! Les copyright sont comme les garanties des paiements soi-disant sécurisés, c'est à dire nuls et sans effet ! Qui nous dit que les requins de l'édition ne sont pas les pirates littéraires que l'on déplore sur le Web ? Sournoisement, ne seraient-ils pas en quête de nouveaux auteurs ?
Mais alors c'est génial les enfants ! Demain, les milliers d'écrivains anonymes, seront reconnus et plébiscités ? Eh... Arrête le pinard mec... Tu rêves ou quoi ; me répond aussitôt ma voix intérieure !! Qu'ils viennent faire leurs courses sur les sites, c'est une chose ! Mais... C'est pour piquer les idées uniquement ! Ils savent que leurs nègres sont en manque évident d'inspiration et que leurs "auteurs fétiches" ne font plus recette ! Alors ils viennent faire le plein de romans, de scénarios, d'histoires inédites, de poèmes, etc.. qui sortiront d'ici quelques mois en faisant le succès d'une autre "sommité" !! Ah bon !.. Et moi qui croyais encore à la probité... Faut-il être naïf quand même !!
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DÉLINQUANCE MÉDIATIQUE
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Quel que soit le pays, en Europe ou dans le monde, le phénomène de délinquance est à la une de tous les médias ou presque. Dans cet article, je vais m'efforcer de ne pas " blanchir " les délinquants, au détriment de la presse en général. Mais je ne veux plus non plus, accepter de croire que les médias ne sont pour rien dans cette ascension vers la violence. Tout comme ils le sont dans les affaires de justice, à mon avis, certains journalistes se complaisent à anticiper de manière probante, sur l'actualité.
Tout le monde ne peut nier cette vérité ; les exemples ne manquent pas hélas, pour étayer mes propos. Bien avant que la justice elle-même n'ait rendu son verdict, la majorité de la presse a déjà insidieusement condamné un présumé innocent. Ce qui a incité certains gouvernements, à prendre des mesures en vue de protéger l'intégrité de la justice : interdiction de publier des reportages avec un prévenu menotté, entre autre.
C'est exactement ce qui se passe vis-à-vis de la délinquance. Au-delà des paramètres inhérents au laxisme d'un côté, à la démission des parents de l'autre, reste l'engrenage. La plupart des jeunes, qui se livrent à des actes de violence, le font pour " faire parler d'eux " ! Entraînés par leurs copains, ils ne veulent pas passer pour des ringards. Sous forme de pari assez souvent, ils s'engagent sur une voie glissante, sans même s'en rendre compte. Pris dans cette spirale du ridicule, ils se laissent griser par les échos médiatiques. C'est là précisément, que le rôle des médias intervient. Si, au lieu de relater et nous rabâcher les oreilles à propos des événements, le silence était observé, il me semble bien qu'une grande partie des méfaits commis s'arrêteraient aussitôt. Ces reportages en deviennent même complices. La publicité qui est faite, indirectement, par le biais de ces rubriques à sensation, incite, plus qu'elle n'appelle à la raison.
Mais que l'on ne se trompe pas sur mes propos. Je ne parle ici que d'une catégorie de délinquants primaires, ceux qui, " pour épater leurs camarades ", s'adonnent à des comportements répréhensibles. La délinquance profonde, j'en parle dans mon Essai "P.P.A.". Les fractures entre les générations, l'abandon des responsabilités parentales, l'incapacité des autorités à juguler ces hémorragies sociales, sont les points de départ de cette décadence chronique. Il convient donc de dissocier cette catégorie de délinquants " fabriqués " par la société, de celle à laquelle je fais présentement référence. C'est à dire à ces jeunes qui, de plus en plus tôt, livrés à eux-mêmes, sont confrontés au mutisme des adultes. Faute de pouvoir trouver une place, dans une société qui les cloue d'emblée au mur des incapables, ils s'emploient à leurs jeux favoris, qui sont en fait les prémices, d'une scission irréversible.
A l'instar du violeur, qui puise sa jouissance dans l'opposition de sa victime, les " apprentis délinquants " se délectent en écoutant les journalistes narrer leurs " exploits ". Radio, télé, presse écrite, ils sont fiers de voir que les médias parlent d'eux. Ce qui, inéluctablement, conduit à la surenchère dans les clans auxquels ils appartiennent. Aujourd'hui un banal vol à la tire... Demain un autre méfait... Les querelles se métamorphosent en agressions... Ils cassent, pillent, incendient... Ce qu'ils veulent avant tout, c'est devenir le caïd du coin, le " chef " que tout le monde craint. La place que la société leur refuse, c'est dans cette violence qu'ils la trouvent. Ils attendent avec impatience les échos médiatiques pour faire monter leur adrénaline. L'excitation atteint très vite son paroxysme, dès l'instant ou la presse s'empare de l'affaire. Comment est-ce qu'ils pourraient avoir l'illusion d'exister, si les journaux ne parlaient pas d'eux ?
C'est là précisément, qu'il conviendrait de mettre un terme définitif à ces reportages, provocateurs plus qu'inquisiteurs. Ce n'est pas, selon moi, en gavant les lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs, d'images de cette dégénérescence des valeurs, que l'on pourra éradiquer le phénomène. Le plus grand mépris n'est-il pas le silence ? Que deviendraient ces chefs de bandes si du jour au lendemain, aucun écho ne relatait leurs frasques ? La complicité à laquelle je fais référence un peu plus haut, se situe à ce niveau. Plus les médias étalent les faits divers, plus ces derniers se trouvent valorisés ; au lieu d'être combattus ! Car, de part cette attitude de cautionnement indirect, via les reportages à sensation, les médias amplifient ces épiphénomènes. La parole est d'argent mais le silence est d'or ! Cet adage devrait être davantage usité, afin de démystifier ce qui avant tout, n'est qu'un aspect cruel de nos propres lacunes.
Je compare ces actes, odieux au demeurant, aux caprices d'un enfant. Si, au lieu de le réprimer suite à une bêtise, on parvient à rester indifférent, l'envie de recommencer disparaît. Dès son plus jeune âge, l'être humain est soumis aux lois de la vie, dont la contestation fait partie. Plus les choses sont interdites, plus elles sont excitantes, c'est bien connu. L'adultère est un exemple probant ; s'il n'y avait pas ce côté tabou, grisant et stimulant, le désir d'infidélité ne serait pas ce qu'il est pour les inconditionnels de ces rapports peu honorifiques. Eh bien cette catégorie de délinquants connaît les mêmes frissons, grâce aux médias. Stimulés par les " reproches " qui leur sont adressés, par journalistes interposés, les délinquants savourent avec volupté leurs exactions. Ce qui les conduit naturellement à amplifier leurs délits, en devenant progressivement des voyous puis des hors-la-loi. La délinquance, à l'instar de l'alcool, de la cigarette ou de la drogue, devient progressivement indispensable. Simple manifestation de colère au départ, d'envie de se faire entendre ou être vu, elle devient très vite un moyen d'expression à part entière. L'intoxication hélas, conduit aux dérives que tout un chacun déplore.
Je suis intimement convaincu que si demain, le silence était fait autour des actes quotidiens de violence, émanant de ces " malfrats en herbe ", cette aile réfractaire de la jeunesse aurait tôt fait de revenir dans le droit chemin. Plutôt que relater les faits mineurs, je pense qu'il serait plus opportun de songer à trouver des solutions en profondeur. Que ce soit par jeu, pour faire parler d'eux ou simplement attirer l'attention, ce n'est pas en parlant de ces délinquants que la société pourra retrouver sa conscience. D'autant moins qu'à côté de cela, les jeunes apprécient comme il convient les magouilles, les malversations, sans oublier les " règlements de compte " auxquels se livrent leurs aînés. Qu'ont-ils devant eux ? Un passé de haine et de guerre, sournoisement entretenu par des commémorations indécentes ; un présent narquois leur imposant les maladies, le racisme, le chômage ; et un avenir en tout point obscurci par les erreurs que ceux qui les jugent aujourd'hui, ont commises avant eux. Sans hélas, avoir le courage de l'admettre !
Ces jeunes sont considérés systématiquement comme des bons à rien. Ils ont les cheveux longs, colorés, des boucles d'oreilles ? Ce sont des voyous ! Ils chantent et s'amusent avec insouciance ? Ce sont des fainéants ! Ils refusent la guerre, privilégiant l'amour et la paix ? La société les prend pour des demeurés. Ils n'ont pas d'expérience professionnelle ? Personne ne leur accorde une chance de pouvoir s'exprimer. Ils proposent des solutions, essaient de voir la vie différemment ? Ils deviennent des débiles ! Ils réfutent les idéologies qu'ils considèrent surannées, refusent les principes ? Ils sont caricaturés comme des marginaux ! Voilà comment, d'une façon schématique bien entendu, la société fabrique celles et ceux qui deviennent, par la force des choses, les délinquants que l'on condamne. Voilà comment, par le truchement de ces accusations un peu trop médiatiques, les délinquants primaires se transforment en assassins en puissance. Voilà pourquoi, il devient urgent d'endiguer ce fléau. En prenant le mal à sa racine, c'est à dire en arrêtant de jouer les hypocrites.
Car, au cours de ces reportages journaliers relatifs aux méfaits commis, il en découle tout un flot d'inepties grotesques. Les appels à la morale, au civisme se multiplient. Chaque journaliste y va de sa propre sensibilité, de sa perception personnelle sur les valeurs intrinsèques. C'est ce que j'appelle la course à l'audimat ! Plus les mots font appel aux principes élémentaires, plus ils sont en mesure d'émouvoir et donc, faire grimper le taux de diffusion. Mais ce sont des leurres. Des subterfuges habiles pour masquer les carences fondamentales, d'une société en manque d'identification. Au travers de ces reportages, ce sont nos propres lacunes qui sont mises en exergue. Notre incapacité à établir des liens entre le passé et l'avenir. Ce qui bien entendu, dénature le présent ! D'où mon envie de mettre tous ces dérapages, toutes ces dérives à plat dans mon Essai P.P.A.
Je ne fustige pas la presse en général. J'essaie par ce témoignage, de dire que si un effort est fait dans le sens du silence, à propos des méfaits commis, tout le monde y trouvera son compte. Les " postulants " au titre de caïd du quartier, ne trouveraient plus les ingrédients nécessaire à l'élaboration de leurs recettes. Au lieu de faire semblant de contenir la violence, en la canalisant dans des principes erronés, on ferait mieux de l'ignorer. Je ne puis, pour conclure, que rappeler en comparaison, les dramatiques inondations en Chine. Ne sont-elles pas, en grande partie, liées au gigantisme des travaux entrepris pour la construction du barrage géant ? En voulant à tout prix dompter la nature, on finit par en provoquer des réactions fulgurantes ! Si nul ne cherche à perturber le cours naturel de la vie, avec ses points forts et ses points faibles, sous des prétextes quelconques, celle-ci s'écoule normalement. Chaque fois que l'homme veut imposer ses idéaux, en prenant ses désirs pour des réalités, la nature répond en imposant la force de sa loi.
La délinquance est semblable à un ruisseau. Tant qu'elle n'est pas, pour des raisons d'éthique, soumise aux caprices des uns et des autres, elle se passe sans trop d'histoires. Depuis que l'être humain existe, les travers dans ses comportements ont suivi son évolution. La délinquance n'est pas loin s'en faut, une nouveauté que je sache ! Chaque génération, à des degrés divers bien sûr, a été ou est encore coupable des mêmes aberrations. A trop vouloir jeter la pierre sur les jeunes aujourd'hui, paumés avant tout, démunis de repères et sans avenir, on annihile les chances de voir disparaître l'iniquité. Ne perdons pas de vue enfin, que la Nature est, et restera toujours, la plus forte ! Le genre humain est une des composantes de la Nature. L'homme appartient à cet ensemble, à ce TOUT. Plutôt que s'acharner à dénoncer les imperfections des uns, au bénéfice des autres, essayons d'admettre que rien n'est parfait. Si un arbre est tordu, pensez-vous que ce soit à grands coups de " scoops " médiatiques que l'on parviendra à le redresser ?
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LESDÉRIVES A LA TÉLÉVISION
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A croire que tout est permis ! Et moi qui croyais naïvement, que les chaînes de télévision, en France comme dans beaucoup de pays, étaient avant tout faites pour distraire, informer, bref, pour remplir pleinement la mission qui leur est dévolue. Que nenni mes amis ! Depuis quelques années, l'on assiste impuissants à une dérive notoire, entraînant les téléspectateurs dans une spirale de plus en plus perverse. Certaines chaînes de télévision rivalisent de médiocrité et sans le moindre scrupule, affichent clairement leurs ambitions. L'information est subjective, la culture n'est qu'accessoire, l'impartialité absente. Le seul objectif : gagner du fric à tout prix, en prenant en otage les téléspectateurs.
Les publicités tout d'abord ! Là c'est l'aspect le plus visible et sans doute le plus mercantile. Oh bien sûr, on va me dire que les "productions" coûtent cher ! Ah bon, mais de quelles productions parlons-nous ? Des navets américains... des émissions ringardes qui se bousculent sur nos petits écrans... des feuilletons qu'on nous repasse en boucle à longueur d'année ? Les seules émissions à peu près intéressantes sont programmées en seconde partie de soirée, c'est à dire quand les quatre cinquièmes des auditeurs sont au lit ! En début de soirée, on a droit hélas aux films débiles, aux séries tout aussi nulles, ou encore aux " animations en direct ", enregistrées six mois à l'avance ! Bref, sans être démagogue, il y a un écart de plus en plus flagrant entre la mission authentique et le délabrement actuel !
Mais à mon avis, insidieusement, certaines chaînes poussent le bouchon un peu trop loin. N'ayant pas pour habitude de porter un avis sans avoir vu par moi-même, j'ai donc suivi quelques épisodes des nouveaux créneaux proposés par deux chaînes rivales : leLoft, StarAcademy, Koh Lanta, Ca va se Savoir, l'Île de la Tentation etc... Déjà, pour avoir exprimé dans un précédent dossier ce que je pense de telles absurdités, je persiste et signe en affirmant que c'est uniquement pour gagner du fric ! Combien de millions d'Euros les producteurs ont-ils encaissés grâce aux appels téléphoniques ? Le saura-t-on jamais ? La valeur intrinsèque de leur "produit", la dignité humaine, ils s'en foutent comme de leur premier caleçon !
D'un côté ils misent sur la crédulité des participants, qui, pour être vus, vendraient père et mère. De l'autre, ils sont assurés du succès de leur opération financière, grâce à la naïveté d'une frange importante de téléspectateurs, qui foncent tête baissée dans le piège tendu habilement ; je parle des appels téléphoniques ! Les "heureux participants", grisés par une gloire aussi éphémère que tronquée, perdent la raison en même temps que leur honneur. Pour assouvir les fantasmes d'une minorité de curieux mais surtout d'une majorité de voyeurs, ils deviennent de vulgaires objets, manipulés par les impératifs de production. Ce qu'ils deviennent après, ça, ce n'est pas le problème des chaînes qui en ont abusés !
De tous les "jeux" auxquels je fais allusion, le moins minable est sans doute Koh Lanta. Certes, si l'objectif premier est le même pour la production, à savoir se remplir les poches, les participants doivent quand même se défoncer physiquement. Les efforts qu'ils fournissent méritent un certain respect ; même si tout est mis en œuvre pour assurer "l'audimat", en les conduisant à leur insu vers cette rivalité qui ravive la flamme du mépris de l'autre. Néanmoins, les concurrents s'investissent pleinement et vont au bout de leurs forces, atteignant leurs limites. Mieux orienter, ce jeu pourrait être très instructif, voire salutaire. Apprendre à se débrouiller pour survivre, dans un milieu hostile, si les concepteurs de l'émission valorisaient l'aspect humanitaire, elle en serait d'autant plus admirée !
Quant aux autres "chef-d’œuvres" qui sont imposés aux téléspectateurs, c'est à mon avis le summum de l'aberration humaine. Pour tenter de faire aussi bien que les concurrents, dans le domaine de la déchéance et du voyeurisme, les participants sont réduits à l'esclavage. Que l'on m'explique enfin, l'utilité de telles émissions ! Qu'apportent-elles... ? Quel objectif est envisagé... ? Voir ces femmes et ces hommes en train de se bouffer le nez... (ou s'envoyer en l'air dans une piscine)... c'est vraiment très instructif en vérité ! Il est vrai que les carottes qui sont brandies, sont de nature à leur faire péter les plombs : villa de rêve... somme rondelette... notoriété... bref, tout ce qui est susceptible d'attiser les passions et faire monter la mayonnaise. Je suis convaincu malgré tout, qu'il faut être prédisposé pour accepter ces humiliations ! Il ne faut pas, selon moi, avoir un sens très aigu du respect de soi, pour s'afficher de la sorte devant des dizaines de caméras...
Concernant les "artistes", de Star Academy, le schéma est exactement le même ! Grâce aux appels, la production encaisse des millions d'Euros et les participants, nous offrent la même débauche de valeurs que leurs petits amis du Loft. Rivalité, jalousie excessive et envie d'écraser l'autre po