LE PASSÉ / PRÉSENT
Synthèse
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Passé, Présent, Avenir ! Trois mots simples et ordinaires, pourtant revêtus en cette fin de siècle, d’une multitude de parures qui en dénature les structures fondamentales. En réalité, ils ne veulent plus rien dire du tout.
Tels des pantins, désarticulés, nous perdons en même temps que notre identité propre, notre honneur !
Durant ces vingt dernières années je n’ai pas échappé à ce courant négatif, qui au gré de ses fantasmes, m’entraînait au plus profond du doute. D’échec en écueil, d’espoir en désillusions, j’ai traversé tant bien que mal les déserts aux mille et un mirages.
De remises en cause en conflits intérieurs, j’ai ébranlé les structures acquises au gré de ces expériences. Peur des autres bien entendu, mais peur de moi avant tout. J'ignorais tout du Zen et de ses arcanes. Toutefois, je peux constater à quel point, dans l'ignorance la plus totale, j'émergeais un peu plus des entrailles du néant, après chaque épreuve. Les conflits, devenaient de moins en moins virulents. Hélas, mes convictions devenaient dans le même temps, de plus en plus crédibles.
L'humanité agonisait et j'éprouvais un amer sentiment d'impuissance. Pour voir quoi ? Les gens transformés en robots, aveugles et soumis. Hélas, dire et écrire ce que l'on pense, n'est pas de bon aloi ! Ce qui m'a valu régulièrement, des menaces et des ultimatums cinglants. Il m'en fallait plus pour m'ébranler ou m'affoler. Plus je me sentais perturbant, plus j'accentuais mes textes.
Au fil des ces années, cruelles mais bénéfiques, je m'acheminais vers l'harmonie. J’ai découvert au fil des semaines, des mois et des années, l’homme qui se cachait au fond de moi. Si je la remue pour ma part, en m’exposant c’est certain, à des « irradiations » potentielles, c’est au contraire pour faire prendre conscience à chacun, dans quelle vase nous nous trouvons.
Les odeurs nauséabondes qui en émanent, n’interpellent même plus les individus. Accuser les gens ou les pays, en fermant les yeux sur ce qui nous y conduit, c’est faire preuve de lâcheté. La délation, bien qu’usitée de plus en plus par les gouvernements en détresse, n’est pas à mon sens la meilleure façon d’aborder sereinement le vingt-et-unième siècle. Faut-il dans ce cas envisager le compromis ? Pas le moins du monde non plus. Parler pour ne rien dire, simplement pour attirer l’attention et manifester sa présence, ne sert à rien. Exprimer clairement le fond de sa pensée, est nettement plus bénéfique et productif.
Dans ce domaine, il faudrait être sourd pour ne pas s’affoler devant les propos en tout point insensés, qui nous bercent d’illusions. Tout au long de cette histoire avec des exemples très précis et honnêtes, je vais m’efforcer de mettre à plat tous les travers. L’ivresse des profondeurs, c’est bien connu, génère des réactions bizarres. Les paliers dans ces cas là, sont vastes et très nombreux.
Ce mental qui précisément, nous fait naviguer entre le présent et le passé en permanence. Pour faciliter ces différentes étapes, il convient avant toute chose, de ne plus se laisser aller ni envahir par le doute ; par exemple : « Je n’y arriverai jamais »... « C’est trop compliqué pour moi »... Arrêter de se jeter soi-même des sorts, en imaginant que ce sont les autres qui nous en veulent. En résumé, tels sont les préceptes du Taoïsme.
Encore faut-il le savoir, pour l’admettre et en tenir compte. Ne vous lancez pas dans une aventure qui ne pourrait que vous conduire au désastre.
L’instant présent ne se vit pas dans l’improvisation. Pour étayer ce phénomène, je m’en réfère au bébé : il jouit du présent à fond, sans se poser de questions. Ce dont il bénéficie en priorité ce sont ses aptitudes à ne pas corrompre l’instant présent en cherchant à l’employer au mieux de ses intérêts. Pour se faire, il s'est créé une panoplie d'artifices, dont il se sert au gré de ses besoins. Nous refusons de nous soumettre à des règles ?
L’improvisation est là, pour surseoir à ces impositions. Par exemple, en abandonnant toute appartenance au matérialisme, et surtout, en acceptant de se remettre en cause tous les jours. Je ne rencontrais donc que des gens sournois, imbus de leur personne, ignorant que je passais en revue mes propres défauts. La pureté des sentiments se dispense d’artifice.
Le lâcher prise est à ce moment là, l’inverse de ce qu’il devrait être. Au lieu de stimuler et générer une énergie salvatrice, il neutralise tout ou partie de celle indispensable pour se maintenir en vie.
En famille, au boulot, en société, l'être humain est peu à peu enclin à se délester de sa mission véritable. Ne pouvant plus s'affirmer, se contentant de subir, il devient perméable et fragile. Comment et par qui ? Peut-être, qu'après avoir lu mon Essai, vous partagerez mon point de vue ? En attendant, je persiste et signe, en mettant en exergue l'ensemble des manipulations auxquelles nous sommes soumis. Exténués, blasés, écœurés, nous sommes des proies en or massif, pour les précurseurs de l’irréel, garants de l’idiotie.
Ayant perdu notre identité, nous la recherchons en vain au travers d’idoles en tous genres ; politique, spectacle, sport... Tout en eux, nous fascine et nous fait rêver. Obéissant au doigt et à l’œil, nous exécutons à la lettre ce qu’ils exigent de nous. Le troupeau de moutons dociles se forme, et grossit de jour en jour. S'identifiant naïvement aux « vedettes », du sport ou du show-business, adulant les partis politiques, en ayant l'impression d'avancer nous reculons. Plus nous portons aux nues en les vénérant, ces soi-disant « êtres exceptionnels », plus nous perdons notre dignité et notre honneur.
Jouant sur nos cordes sensibles, ils nous gavent en permanence d’insanités en tous genres, d’injustices à tous niveaux, pour mieux nous faire admettre notre impuissance. En même temps qu’un rejet pur et dur, à l’égard de ce qu’ils considèrent à juste titre, comme les erreurs des « anciens ». À défaut de possibilité de guerre, les « virus » affluent ! Rien de tel pour culpabiliser, et orienter les consciences en les canalisant.
Dépourvus de passé, ils échappent au présent, en construisant du mieux qu'ils peuvent « leur » avenir. Peut-on leur en vouloir vraiment ? Avant de les considérer comme des délinquants, des voyous ou des prédateurs, voyons plutôt comment modifier l'univers que nous leur offrons ! Les générations se confondent. Du plus ancien au plus jeune, tout le monde est embarqué sur le même navire, il ne faut pas l'oublier. Nous appartenons tous, au présent.
Trop souvent et je le déplore, certaines personnes, font référence au « temps jadis ». Par contre, et c’est ce à quoi je m’attache, je fais référence à mon propre passé, uniquement pour tenter de comprendre mon présent ; et par là, orienter mon avenir. La souffrance, les rancœurs, la haine, tout doit s’estomper, au profit du pardon et de la tolérance. Le mouton de Panurge que j’étais, se transforme en Lion, au sens Zen du terme.
J’ai passé l’âge des couches-culottes et des biberons gonflés aux hormones de la bêtise. En gros, tout ce qui, insidieusement, nous métamorphose en robot. Sans haine bien entendu, sans rancune, mais avec fermeté et conviction. La résignation et la soumission, ne sont en aucun cas, les préceptes que Le Tout-Puissant nous a enseignés.
Comment le savoir effectivement ? Où puiser notre inspiration à ce propos ? Au fil des siècles, les écrits se sont personnifiés, au gré de leurs auteurs. Ce qui fait que logiquement, en ce début du vingt et unième siècle, la Bible n’est plus qu’un témoignage relatif et tronqué du message Divin. La Bible et tout ce qui se rapporte à l’histoire en général ! Car les hommes, ont modifié, transformé, défiguré l’essence même des valeurs, au fil du temps, en s’impliquant eux-mêmes dans ce qu’ils traduisaient. « Aimez-vous les uns les autres » ! ...
Amusez-vous à crier ceci en pleine rue ! Vous êtes immédiatement considéré pour un fou, et interné ! Dans le meilleur des cas, on vous prendra pour un débile chronique. Dans le pire des cas, pour un obsédé sexuel, en manque de fornication. La phobie des virus en tous genres en est une autre preuve. Quelles sont les maladies, en dehors bien sûr des accidents, que l’être humain n’est pas en mesure de générer par lui-même ? Ne vous bousculez pas pour répondre ! Sans trop m’avancer, je dirais aucune ! Le mental, est plus destructeur que tous les conflits armés. L'aliénation, la hantise et la peur, habilement orchestrées, aboutissent au déclenchement des affections, dont nous sommes potentiellement porteurs.
Les guerres ou encore les soulèvements, les coups d’États et les renversements, ne servent qu’aux seuls intérêts de partage, pour ceux qui se prétendent investis du pouvoir suprême.
Ce que Dame Nature avait décidé d’accomplir, n’était sans doute pas suffisant pour générer ces courants de panique ? Il fallait peut-être aussi, trouver le moyen de culpabiliser et marginaliser un peu plus, les catégories les plus défavorisées ?
Du jour au lendemain, nul ne peut le contester, les êtres humains se sont investis dans la défiance à l’égard des autres. Les médias, à ce niveau, ont été des alliés précieux. En relatant par exemple, en permanence, les « nombreux » décès liés au sida ! Étaient-ils à ce point nombreux ? Je ne le crois pas.
Par contre, se prendre en charge, assumer sa destinée, agir en son âme et conscience, sans se soucier de ce qu’en pensent les autres, me paraît plus adapté. La sagesse, les valeurs, l’authenticité, ne sont pas et je suis désolé de le préciser, des références exclusives du passé. Au début du siècle, la vie était paisible, sereine, jusqu'à ce que le conflit mondial de 1914 ébranle cette quiétude. J’en conclus, pour contrer les plus convaincus de nos anciens, que par ce biais, tout ne devait pas marcher comme sur des roulettes.
Le pire, c’est qu’elle implique toutes les catégories sociales, du plus jeune au plus âgé. Pour combien de temps encore ? Les privations, les restrictions, ne sont pas à mettre en comparaison avec les horreurs de la guerre. Eux au moins, bénéficient d’une retraite. Je me base sur ce que je ressens, ce que j’ai cru comprendre et analyser, pour exprimer ce que j’ai envie de communiquer très modestement. Si par maladresse, je venais à évoquer des faits, qui ne seraient en aucune façon, porteurs de la moindre authenticité.
Savoir discerner le bien du mal, le vrai du faux, est devenu comme une seconde peau pour moi. Exprimer son désaccord, en tout bien tout honneur et en toute objectivité, est bien plus valorisant que lécher le derrière de celles et ceux qui se prennent pour des puissants. Qu’il existe des patrons, des employés, c’est tout à fait légitime et normal. Que les uns gagnent plus d’argent que les autres, c’est encore compréhensible. Par contre, sous prétexte d’un « manque d’éducation », que nous en soyons réduits au silence pour ne pas froisser les susceptibilités d’autrui, là je dis non, et sans ambages.
Hélas, la logique du présent, fait taire ces spéculations.
Nous nous contentions d’un minimum pour vivre... (en faisant la guerre ? ? ?)... J’en passe et des meilleures. Pour faire cinquante mètres on n’hésite plus à prendre la guimbarde. Nos petits chérubins, gavés, ne savent plus marcher ; il faut les amener à l’école en auto. Pour déboucher sur quoi ? Le marasme économique !
En clair, pour celles et ceux nés entre 1945 et 1955, ce n’est pas l’apothéose. Attachés aux principes, au respect des valeurs, nous n’osant pas nous affirmer. Pour éviter les tensions avec nos parents ? Nous essayons néanmoins, de ne pas imposer quoi que ce soit à nos enfants. Les auteurs des crashs boursiers des années trente, n’avaient-ils pas le même profil que ceux d’aujourd’hui ? Quand ce ne sont les mêmes !
Ils avaient la partie belle et ne risquaient pas comme maintenant, de faire la une des journaux ou à la télévision ! Il leur était donc plus facile, de camoufler leurs méfaits aux yeux des populations. Ils ne pensaient pas au mal, se contentaient de ce qu’ils avaient.
Je comprends mieux qu’ils puissent être à ce point indignés, voire scandalisés, en assistant à ce déferlement massif « d’affaires » en tous genres. Ils ne sont pas les seuls, et cela, je veux le crier haut et fort. De tout temps, ils ont été les précurseurs des mouvements de panique et de division. Je veux parler du fric, cela se comprend. Bien mal acquis, ne profite jamais ! Qu’on se le dise ! ... En attendant, je vais m’expliquer sur le courroux qui m’oppose à l’argent et donc, à ses disciples.
Pour attirer les mouches, comme avec du miel, au bon vieux temps des années folles, tous pays confondus, car il n’y a pas de frontières pour eux, ils promettaient monts et merveilles. « Intérêts mirobolants »… Pour qui au juste ? « Crédits facilités »… Pour mieux nous enterrer ? Largesse exubérante, hypocrisie on ne peut plus criante. Lentement mais sûrement, pour limiter leurs frais, les banquiers ont fait de nous des pions numérotés. L’argent qu’ils avaient accumulé, sur notre dos, a produit des bénéfices, eux-mêmes placés en bourse.
Ces mêmes clients, jadis honorés, choyés, dorlotés, sont mis plus bas que terre et traités comme des esclaves asservis. Alors que ces planqués, qui se sont fabriqués à nos dépends, il faut en être conscient, jouissent de leur notoriété en nous imposant leur mépris. Quand on voit les scandales qui ébranlent les plus grandes banques, en Europe et dans le monde, on ne peut que se réjouir de se sentir petits.
Pour mémoire, je rappelle uniquement l'affaire du Crédit Lyonnais ! Parmi tant d’autres, dont j’ignore malheureusement, les tenants et les aboutissants. Du fric, il n’y en a plus guère, aucun pays ne peut se vanter d’être meilleur que les autres sur ce point. Les gens, par la force des choses, commencent donc à ouvrir les yeux et... reviennent au présent. Dommage que ce ne soit que le temps d’un rappel à l’ordre ! Car sitôt après, le retour au passé reprend ses droits.
Comment ? En s’arrangeant, le plus simplement du monde, pour faire surgir des ténèbres, de très « vieilles affaires ». Comme pour les guerres, organisées et bien orchestrées, les scandales en tout genre ont pour but, de noyer le poisson. Les clients paniquent en voyant la banque « mouillée » dans une sale affaire ? Le réflexe humain et légitime, serait de lui tourner le dos n'est-ce pas ? Eh bien pour éviter cela, on focalise les esprits sur des drames qui sensibilisent les âmes les plus rebelles. Que tout le monde se rassure, ils ne font que reculer, pour mieux sauter !
Ce cher passé, au cours duquel ils se sont déjà bien servis, est montré du doigt, ignoblement soumis aux pressions les plus viles. Pour constater, que les licenciements provoqués ont été « éludés » grâce aux scandales ! La dignité, n’est plus que le spectre de ce qui reste d’humanité. au passé ? Ne rêvons pas. Tous les gouvernements confondus, essaient de tout mettre en œuvre pour venir en aide aux artisans, commerçants, et chefs d’entreprises. Cela devient, la priorité des priorités sur la liste non exhaustive des promesses électorales. Jamais tenues naturellement !
Pour briser cet élan, et conforter leur position, les banquiers se livrent à des spéculations ignobles. En créant de toutes pièces les crises artificielles, ils contraignent les petits épargnants à ne plus dépenser. La peur de l'avenir, contraint les gens à se constituer des économies pour assurer leurs avenirs. Ainsi, ils préservent habilement leurs bénéfices, en passant pour de « pauvres victimes ». En matière de passé, ils sont sans aucun doute les maîtres en la matière. Le quidam, vous et moi, vit au passé / présent ; plus passé que présent d'ailleurs. Les banquiers, pour les raisons que je viens d’évoquer, vivent au présent. Cent francs ce n’est rien.
Là, je ne prendrais pas le risque de citer des exemples. En attendant, grâce à ce passé salvateur, les postulants au grade suprême nous font avaler leurs salades, assaisonnées aux sauces des délits en tous genres.
Pour moi, il n’y a que deux camps en politique. Celui qui est aux commandes, et celui qui fait tout pour y parvenir ; ou y revenir, ce qui est du pareil au même. Les requins ne se mangent pas entre eux, j’ai mis du temps à le comprendre, mais cette fois, j’en suis certain. « L’opposition », s’ingénie à prouver par tous les moyens, que la « majorité » est ce qu’il y a de plus critique et désastreux pour l’avenir d’un pays. Les camps ont changé, et très vite nous replongeons dans d’autres accusations, qui ont pour but de nous imposer le passé pour occulter le présent.
La roue tourne, et nous tournons en rond au lieu d’avancer. De promesses en illusions, de regrets en remords, nous cautionnons ce jeu de la politique. Nous n’avons plus le temps de réaliser quoi que ce soit. Le miroir aux alouettes nous grise et nous saoule.
Pour consolider leurs bases, et structurer leurs châteaux hantés, ces grands maîtres s’arrangent pour se prémunir. Je reprends mon exemple précédent, au niveau des soirées dites « mondaines ». À grands coups de sourires hypocrites, les bras droits des hauts dignitaires, s'arrogent des pouvoirs aussi débiles qu'illusoires. Lorsqu’une invention promet de faciliter la vie des humbles gens, elle est aussitôt rachetée par les trusts et rangée au placard. Des musées s'ouvrent un peu partout dans le monde, pour commémorer la gloire de ces bâtisseurs d'une vie meilleure. Le conducteur restera encore longtemps le cul derrière son volant ! Pourquoi parler de progrès ?
En gros, pour qu’une poignée d’individus se remplissent les poches une fois de plus. Pour que leur action soit percutante et d’autant plus crédible, ils ont besoin de détonateurs.
Je précise ce détail, pour ne pas qu’il y en ait une qui m’éclate à la figure ! Je ne dis pas non plus que les hommes politiques ou les banquiers soient des poseurs de bombes ! C’est vrai que les déflagrations provoquées par celles, imaginaires, dont je viens de parler, sont parfois bien plus actives que celles utilisées par les anarchistes. Ce qui entraîne des dégâts bien plus importants !
Ceci reste une métaphore et rien de plus, dans le contexte de mon Essai.
Où en étais-je ? Ah oui... Les détonateurs ! Celles et ceux qui sont investis de cette mission populaire. Je tiens à dire haut et fort, que les vrais éditorialistes, ne sont en aucun cas impliqués dans mes propos. Des larbins au service de la corruption. La liberté de la presse dites-vous ? Au service de qui et de quoi exactement ? Ils se servent de vous et vous n'y voyez que du feu. Vous vous croyez forts et vous n'êtes que des lâches. Dans les différents jeux de cartes dits « de société », dans la famille des inutiles, ces médias arrivent en tête.
Qui, mieux que cette corporation, jadis impartiale, peut nous promener dans les allées fleuries du passé ? Sous couvert de leur éthique et de leur rôle, ne nous font-ils pas admettre ce que personne n’oserait imaginer ? Qui, mieux que la plupart de ces guignols, qui se prennent pour des journalistes, peuvent influencer le cours des événements ?
Pour s’assurer « l'exclusivité » de l’année, ils ne ménagent ni leur peine ni leur imagination pour faire grimper les audiences et flirter en tête de l’audimat. Très friands de bakchichs, et là encore les exemples ne manquent pas, ils adorent les caresses et se sentir adulés. Ils ne réalisent même plus, qu’ils ne sont que de vulgaires pantins, articulés entre les mains de gens encore plus corrompus qu’eux. Ils se prennent tellement au jeu de la cupidité, qu’ils en deviennent attachants de naïveté. En attendant, le mal qu’ils font laisse des stigmates irréversibles.
Pour salir et humilier, celui ou celle dont ils ont pour mission de massacrer la personnalité, ils n’hésitent pas à se livrer à des « enquêtes » aussi débiles que diffamantes. Pour occulter quel présent ? À vous cette fois de revenir sur terre et ouvrir les yeux !
Pour parvenir à leurs fins, les dignitaires de l'ombre, orchestrent tout. Pendant que le peuple subissait les extravagances de quelques illuminés, se prenant pour des redresseurs de torts, les empires financiers ne préparaient-ils pas leurs attaques ? Une fois tout en place, comme par magie, l'affaire des fonds en déshérence s'est arrêtée.
Hélas, ces banques avaient souffert ; les pauvres ! C'est en tout cas ce qu'elles ont fait croire, sans doute pour justifier les licenciements ? Du statut de requin, elles sont passées à celui de victime, pour mieux faire avaler la pilule. En guise de fusion, l'infusion est plutôt indigeste ! Car une fois de plus, qui va payer l'addition ?
Qui va enfin comprendre, qu'éternellement, nous sommes les otages des malversations ? Pourquoi refuser d'y voir clair et en cela, apprécier la réalité telle qu’on refuse de nous en parler. Sortie des guerres, des révolutions, des scandales, des procès déjà jugés (par les médias et non par la justice bien sûr), des épidémies, et des attentats, quels sont les points valorisants qui sont débattus ?
Les émissions objectives, il y en a, enrichissantes et vraiment potentielles, « on » les programme et les passe, aux heures de très faible écoute.
Qu’adviendrait-il, si en lieu et place des séries débiles et des films de violence, aux heures de grande écoute, on remplaçait tous ces navets par des reportages grand public ? Ce serait marrant de faire au moins une fois par semaine, un micro trottoir et interroger les gens sur les sujets qui les préoccupent vraiment : le chômage, la santé, la famille.
Le jour où de tels domaines seront enfin pris au sérieux, et non plus galvaudés par la presse, les fossoyeurs de l’humanité auront du souci à se faire et leurs jours seront comptés. Facile de démonter Pierre ou Paul, en prétendant détenir des preuves irréfutables. Je ne ménage pas les uns en fustigeant les autres. Les responsables c’est nous, et nous seuls. À force de vous plébisciter, de vous vénérer, et de vous faire confiance, on en devient aveugle. Nul n’a besoin de moi, pour savoir ce qu’il doit faire. Celles et ceux qui chercheraient dans mes propos une insinuation quelconque, feraient mieux d’analyser la nature de ce que j’écris, et non le potentiel déformable.
Car pour moi, l’insubordination, c’est exactement ce qui se passe à propos des immigrés en France en ce moment. En même temps que cela conforte totalement le jeu des politiques. « Je vote en faveur du contrôle des enregistrements d’entrées quand je suis au pouvoir, et je m’arrange pour laisser accuser mes successeurs qui eux, ne font que légiférer pour tenter de légaliser les sorties » ! Forcément, les « petits copains » attitrés, se font une joie d’entrer dans la danse et fustiger le gouvernement.
S’il n’y a pas dans ce cas, bourrage de crâne et manipulation, veuillez s’il vous plaît faire redéfinir ces mots par nos braves et dévoués académiciens ! Entre deux mots à consonance anglophone, ils trouveront bien une petite place ? Tout ceci pour dire qu’en ce qui me concerne, je ne fais rien d’autre que dire tout haut, ce que tout le monde pense tout bas, de plus en plus. Ce que je vois et entends, n’est vraiment pas reluisant ! Faites vos magouilles, mais de grâce, arrêtez de prendre les gens en otage.
À cause des malversations, des trucages tous azimuts, tout ce qui fait la vie, est suspecté. Gagnez en encore mille fois plus si cela vous conforte. Pour fortifier vos murailles, vous inventez chaque jour des « astuces » nouvelles. En se galvanisant d’idéaux de paix et de fraternité, de liberté et d’équité, pour faire bonne figure, on permet de telles exactions.
Les politiques sont là pour orchestrer, en se servant des médias, pour faire exploser leurs propres bombes. Pour brouiller les pistes, on met en exergue la drogue, la prostitution, pour camoufler au mieux, les hémorragies qui sont dures à juguler. Non chers dirigeants, on ne doit plus tolérer vos incartades. Préoccupez-vous davantage des effets produits, que chercher à en produire.
En imposant le passé, par de brefs « éclairs » interposés, pour occulter les magouilles et se donner bonne figure, on devient inéluctablement prisonnier des pièges tendus par le poignon. Pour y parvenir, tous les moyens sont bons. Les uns légaux, en minorité, et les autres illégaux qui sont la cause des attaques permanentes et des conflits sporadiques. L’envie de gravir la plus haute marche donne des ailes. Ces ailes, ne sont pas celles des « anges » qu’ils prétendent être. Oui, chers peuples endormis, voilà à quoi nous ressemblons aux yeux des classes dirigeantes ! C’est pour cela qu’ils ont la vie belle. En tout bien tout honneur.
Même si l’intégrisme, le fascisme et l’extrémisme, connaissent des poussées spectaculaires, il ne faut en aucun cas, céder à l’envie de se faire justice soi-même. Ce que ces prétendus défenseurs des droits à l'égalité oublient, c'est qu'en se montrant sectaires, ils deviennent racistes ! Des deux côtés, à force de rabâcher les mêmes discours, la haine se développe. Les uns ne supportent pas les étrangers et les autres, n’admettent plus cette injustice criante.
Pour preuve, l'étranger qui arrive en France. Moralité, l’antagonisme atteint des proportions démesurées, et l’une et l’autre des parties sont tout aussi racistes, que celles qu’elles combattent. La violence grandit, aveugle et sournoise. Oui pour un respect des cultures, non pour qu'elles occultent celles en vigueur dans le pays d'accueil. L’exemple le plus probant, pour étayer mes propos, c’est la regrettable « affaire » des foulards. Perdus, sans repères, ils deviennent des proies faciles, pour les criminels déguisés en bienfaiteurs : je veux parler des gourous et de leurs sectes sataniques.
S’affirmer en tant que citoyen et non plus comme les photocopies des images auxquelles on est encore attaché, est plus adapté. Du jour au lendemain, et les exemples ne manquent pas hélas, un individu est cloué au pilori, sans avoir levé le petit doigt ! L’excès à ce niveau, pervers et odieux, est vite atteint. Est-ce la faute des victimes, qui ne réalisent même plus qu’elles ne sont que des marionnettes ? Comment prouver sa bonne foi, dans ces méandres tronqués ? Si tant est que nous puissions encore, éprouver la moindre envie de réagir ! Les portes du passé, deviennent nos seules références.
Ce n’est pas non plus en manifestant en permanence, comme on le voit dans toutes les capitales en ce moment, que l’on peut envisager de sortir de l’ornière. Je veux parler des syndicats bien entendu. Tous les pays, Europe en tête, sont paralysés par des mouvements de revendication quasi permanents. Ne pas accepter d’être pris pour des billes, c’est louable. De là, à empoisonner le reste des populations, pas d’accord non plus.
Les grands syndicats, sont avant tout au service du patronat. Là, je cite le regretté Coluche, qui depuis des années, en avait fait son cheval de bataille. Cherchez l’erreur ! Je me demande de plus en plus, si tout n’est pas orchestré « par le haut ».
Pas de « grève de la faim » bidon, et un peu trop médiatisée pour être honnête. Pas de compromis non plus. Les pots-de-vin, n’étaient pas en vogue. La grève est, et se doit de rester, un outil de travail. Pour un oui ou pour un non, dans le seul but de faire valoir leurs droits, les commanditaires des mouvements de contestation n’hésiteraient-ils pas à se servir de la masse populaire ? Pour discréditer le camp adverse.
Ils sont tellement obnubilés par l’appât du pouvoir, qu’ils en négligent les retombées. Les peuples sont pris en otage. Oui mais ! Cette majorité dont ils parlent, par rapport à la masse totale des employés, ne représente en moyenne, que dix pour cent de l’ensemble du personnel. Partout, et les exemples ne manquent pas, là non plus, c’est la même rengaine. Les manifestations, les protestations, n'émanent-elles pas toujours, des mêmes délégués ?
Ces mêmes délégués, ne sont-ils pas à la solde des partis politiques ? Ils ne font plus grève, pour obtenir les valeurs revendiquées, ils protestent uniquement pour déstabiliser. Quelle que soit l'idéologie de celles et ceux qui dirigent, les opposants utilisent et manipulent les médias, pour discréditer les dirigeants. Le plus grave, c’est de voir que maintenant, pour mieux enfoncer le clou des gouvernements, les grèves prennent des aspects de plus en plus sectaires. Ne riez pas ! C’est ce qui nous pend au nez, si nous ne faisons rien pour mettre un terme à ces idéologies hystériques et fanatiques. Car, et c’est un scandale, la nouvelle mode est de prendre l’État en otage.
La grève des routiers par exemple. Les événements qui se sont déroulés en Belgique par exemple. Les peuples sont tellement galvanisés, qu'ils en perdent le sens des réalités. Depuis, les choses ont bien changé, en France essentiellement. Je dis cependant qu'il faut être un brin naïf et borné, pour ne pas se rendre compte de la potentialité des promesses !
D'où c'est vrai, ce regain de tension actuel. Le pouvoir d'achat diminue, parce que les frais sont de plus en plus lourds à porter par les États. La famille incarnait un lieu sacré et respecté. Un point de plus pour le passé ! En faisant le total, équitablement et sans sectarisme outrancier, ou presque, je note avec un pincement au cœur, que le passé à ce stade de mon Essai, est le seul à posséder un capital positif !
Allez... Ivre d’illusion oui, en découvrant effaré cette définition indéchiffrable pour mon trop faible coefficient intellectuel. Qu’est-ce qui peut bien se cacher derrière ce mot étrange ? Voyons voir... voilà, j’y suis et je lis : « Qui concerne les règles de conduite en usage dans une société » ! Hein ? Qu’est-ce qu’ils racontent ? Cela ne m’inspire pas plus que de raison. En guise de clarté, le brouillard s’épaissit. Logiquement, qui mieux que la loi, incarne le droit ?
Est-elle en accord avec mon dictionnaire, pour ce qui concerne l’apologie de ce mot ? Nous allons bien le voir illico. Droit : «Ensemble des règles qui régissent les rapports des hommes constituant une même société ». JUSTICE = Vertu morale qui inspire le respect absolu des droits d’autrui qui se résume de la manière suivante : «Disposition constante qui porte à faire le bien et à éviter le mal, et concerne les règles de conduite en usage dans une société. Ensemble des règles qui régissent les rapports des hommes constituant une même société. Les autres, le prochain après moi » !
Est-ce que par hasard, bien que ce mot ne représente rien pour moi, les valeurs émanant de ce mot justice correspondent à celles dont nous bénéficions ? Non bien sûr. Qui, en son âme et conscience, n’éprouve pas aujourd’hui, un sentiment d'écœurement face à toutes ces combines ? Qui, objectivement et loyalement, peut dormir sur ses deux oreilles, en prétendant rester insensible ?
Il est impossible d’être indifférent. Quoi qu’il advienne, quels que soient les résultats de ces années de corruptions et l’issue de ce siècle débile, jamais je ne me sentirai responsable des conséquences auxquelles notre silence nous expose. Comme on dit en bon Français, je me sens suffisamment fort pour assumer mes responsabilités. La dignité, le silence, la sérénité, sont des armes bien plus redoutables que les plus sophistiqués des fusils de guerre. Une élection est en vue ? Personne ne se déplace et s'abstient de voter.
Imaginons, pour quitter un instant les arcanes du passé, que du jour au lendemain, plus personne ne paie plus rien. Si deux ou dix personnes s’amusent à ce genre d’exercice de style, ils finiront en cabane aussi sec. Deux mois « au pain sec », pour toutes les « pompes à fric » qui nous saignent à blanc, et vous verrez si les discussions ne vont pas aboutir. Partout, les gens ruminent, protestent, mais se gardent bien de crier haut et fort ce qu’ils ont sur le cœur. Chacun dénonce en silence, mais sans oser montrer du doigt franchement. La perte d’emploi pour l’un des conjoints, et c’est le drame.
En expirant trop fort, elle se couvre d’une buée opaque, empêchant de voir au travers. Si je ne puis choisir ma destinée, je voudrais au moins, cesser de subir celles des autres. Je l’aiderais plus volontiers à se relever, en me baissant pour le soutenir. Hélas, qui je me le demande, oserait traduire en justice, une haute personnalité reconnue coupable de ce genre d’abus ? Les procès étouffés ou tronqués ne manquent pas dans ce domaine. Diviser pour mieux régner, à ce niveau de corruption, on en comprend mieux la signification intrinsèque.
Plus les classes se sentent coupables, honteuses, plus les manipulateurs ont la partie facile. La justice est sur ce point, très adroite et habile. Plus les gens sont canalisés, plus ils sont manipulables. Quel metteur en scène digne de ce nom peut se vanter aujourd’hui d’exprimer totalement le fond de ses pensées ? Aucun. La paix, l’égalité, et de temps à autres la fraternité, émergent des discours vaseux et chloroformés, dont nous sommes rassasiés.
Pour mieux les mettre en exergue sans doute, on nous gave d’images de haine et de violence. Tel documentaire relate avec « rigueur », les scandales et les conflits des générations passées... Il en est de même pour l'écriture, la peinture, et toutes les formes d'expressions artistiques. Les unes censurées avec détermination, les autres laissées pour compte dans les tiroirs de celles et ceux, qui devraient avoir pour mission de les propager.
Le résultat ? Dans l’esprit des plus faibles, telle nation devient assassine... Pour moi, ce n’est pas en maintenant la pression sur une page d’histoire, que l’on pourra bâtir un avenir serein. Les guerres, ne devraient plus figurer sur aucun calendrier. Oui pour honorer ces vaillants survivants, témoins des atrocités qu’ils ont vécues. Non pour en faire des héros éternels. J’ai souvent assisté à des débats sur ce sujet. De plus, trop souvent, nous oublions les plus nombreux qui dans l’ombre, agonisent et se meurent. Loin des feux de la gloire, en ces jours fastes de commémoration, ils se tapissent dans leurs souvenirs sans oser dire qu’ils ont tout perdu.
Pourquoi, encore une fois, « oublier » celles et ceux qui n’ont plus droit à rien ? Ces victimes qui ont été dépouillées de leurs biens et de leur honneur ? Je connais des anciens d’Algérie. Que devrais-je dire des familles qui ont été expulsées à cause de l’indépendance ?
Ces milliers de « pieds-noirs », nés en Algérie, qui se sont vus privés de tous leurs biens et rapatriés en métropole où hélas, ils n’ont été considérés que comme des « étrangers » ou presque ? Je ne prends pas le parti de qui que ce soit. La guerre est une aberration en soi. Je trouve choquant et infâme, que l’on entretienne avec autant « d’amour » le souvenir des uns, en délestant les autres des mêmes honneurs.
Pour s’élever, grandir et s’améliorer, il est primordial de pouvoir se baser sur les erreurs du passé. En laissant à chacun, le soin de choisir ce dont il a besoin, pour peaufiner ses propres connaissances. À cause et j’insiste là-dessus, précisément de ces commémorations de guerres. Rien de tel pour dévaloriser cette distinction suprême, jadis décernée et octroyée pour services rendus à la Nation.
Que ne ferait-on pas pour gagner quelques voix en vue des élections ?
Pour les raisons que je viens d’évoquer, nous vivons donc bien dans notre tour d’ivoire, emmurés et muets, entourés de fossés bondés de pièges. Les erreurs d’hier, loin de servir de moteur, se renouvellent en permanence. Nous avançons d’un pas pour reculer de deux. Nous tendons les bras pour saisir l’avenir, en fuyant le présent. Pour compenser ces lacunes et garder l’espoir, sans transition nous franchissons le ravin.
Les subterfuges employés, pour nous maintenir endormis dans ces états seconds, ne manquent pas. L’étau se resserre. Pour lâcher du leste, et faire monter la pression, de temps à autre les grands de ce monde ont des idées lumineuses.
Nouveaux sentiments d’impuissance et de culpabilité dans le cœur des quidams. L’espoir renaît dans les esprits les plus forts ? Tout est mis en œuvre pour annihiler leur enthousiasme. Le peuple effaré, indigné et révolté, manifeste son désaccord. Les peintres, les sculpteurs, et tous les créateurs font du mieux qu’ils peuvent pour transcrire à leur façon, les ruines du présent.
J’en ai marre qu’on me prenne en permanence pour un demeuré, en me guidant vers ce qui de toute manière, ne peut que me laisser indifférent.
Cette hypocrisie n’est pas l’apanage du vingt-et-unième siècle naturellement. Pourtant de nos jours, les motivations ne sont plus les mêmes. Pour mieux évincer de l'histoire ce passage à vide, ce siècle de transition, je fais confiance à nos éminents historiens. Ce mot banal et ordinaire, peut parfois se revêtir d’un manteau lugubre. Que cherche-t-on en vérité ? Souvent on ne le sait même pas. Pour se justifier, pour comprendre, pour s’élever ?
Si je m’en réfère à ce que j’ai vécu, je dirais que le plus souvent, c’est parce que nous n’avons pas le courage d’affronter les difficultés du présent. Nous accusons, nous montrons du doigt, nous éludons notre vérité, en dénigrant celles et ceux qui composent ce passé. Je vis aujourd’hui ce que je voulais connaître hier, et ce que je ne vis pas au temps présent je le vivrai demain. Mon présent est donc bien par la force des choses, le futur de ce que je n’ai pas pris le temps d’effectuer hier, et qui est passé.
Je parlais tout à l’heure des anciens combattants, et des conséquences affligeantes engendrées par ces commémorations pour les moins dépassées. Passage obligatoire et incontournable. Seuls pour lutter, seuls pour survivre, dans ce qui est au fil du temps, devenu une véritable jungle. Chacun pour soi. En dépit des apparences que nous voulons bien nous octroyer, du bonheur qui peut nous entourer, l’être humain est seul. De sa naissance à sa mort, il ne peut et ne doit compter que sur lui-même.
Tout ce qui compose son existence est fait pour conforter son incarnation. Passer un très vague coup d’aspirateur pour neutraliser les poussières résiduelles ? Très peu pour moi.
Me trouver des excuses et accabler davantage les personnes qui ont gravité autour de moi dans ce passé ? Encore moins. Ce travail, personne ne peut le faire à ma place. Encore faut-il le souhaiter et surtout, être en mesure d'en comprendre le bien-fondé. Tout un chacun est capable de s’identifier, par rapport à ce qu’il ressent, et non en fonction des élucubrations de certains.
Se frayer un chemin dans ce dédale hétéroclite, c’est précisément ce qu’il y a de plus délicat. S’affirmer en tant qu’individu est un idéal. Agir, se comporter, s’affirmer en opposition aux dogmes imposés, est un challenge de chaque instant. Pour parvenir à cette aisance, défiant presque la logique, il est indispensable d’établir des bases solides.
Plus nous croyons être à l’abri, plus nous sommes vulnérables. Car même la plus sophistiquée des carapaces, ne saura jamais nous immuniser contre tous les dangers. Nous nous relevons, en jurant que désormais plus rien ni personne ne nous fera mettre un genou à terre.
Fort de cette nouvelle et cuisante « expérience », on se croit suffisamment préparé pour affronter l’existence. Nous nous sentons assez grands pour gérer notre vie.
Nous voilà bel et bien enfermés dans les ténèbres de notre solitude. C’est à ce moment précis que l’on décroche. Les problèmes quotidiens deviennent des drames insurmontables.
Les difficultés d’hier, s’ajoutent à celles du jour, et le tout devient insupportable. Ce qui pouvait jadis, se régler en quelques secondes, met des jours ou des semaines pour être résolu. Les plus faibles deviennent schizophrènes. Plus personne ne peut nous atteindre certes, mais sommes-nous plus heureux pour autant ? Le présent ne ressemble à rien d’autre, qu’un jardin sans fleur. Collés au sol, nous sommes englués dans ce marais aux senteurs nostalgiques. En caméléons habiles, ils modifient leur approche. Pour achever leur œuvre destructrice, ils passent des dogmes aux voluptueuses promesses. Entraînés dans cette spirale, véritable typhon, nous nous arrachons de notre présent, pour revenir en arrière, aspirés comme des fétus de paille. En état d’apesanteur, nous volons au-dessus des réalités, à la recherche de la vérité.
Nous entrons dans la période incontournable du rejet et de la culpabilité des autres.
Le décalage entre le présent et le passé est tel, que la personne en face de nous, aujourd’hui, au temps présent, devient nuisible et hostile. Les nuages deviennent de plus en plus compacts. Des simples vibrations mentales, évoquant partiellement telle ou telle situation, nous en arrivons à l’engrenage des images virtuelles, emmagasinées au fond de notre subconscient. Les mots se transforment en échos, qui vibrent et résonnent dans nos cœurs. En gros, tels sont les monologues auxquels nous nous adonnons, pour tenter de nous déculpabiliser. Le passé et le présent se mélangent.
Nous voyons au présent, mais pensons au passé. En voulant effacer les traces de notre passé, nous avons fermé les portes au présent. La patience, la compréhension, ne sont pas des qualités pour tout le monde. Pour eux, seul l’avenir a de l’importance. À quoi bon réfléchir ? Si toutefois ils en sont capables. Car en dehors de la spéculation, que savent-ils faire d’autre ? En vivant à cent à l’heure en permanence, certains veulent croquer la vie à pleines dents, sans se poser de questions. Le rêve, est pour eux synonyme de perte de temps.
Je prends la gent féminine, non pas en grippe, mais en exemple. Je ne les juge pas car si j'étais une femme, je ferais peut-être pire encore ! Je voudrais simplement, pour rejoindre le but de mon Essai, qu'on arrête de nous faire prendre des vessies pour des lanternes ! Après cette catégorie « vaporeuse », des minettes arrivistes, il y en a une autre, plus nombreuse et plus sournoise.
En descendant de notre nuage, la cage est vide, l’oiseau s’est envolé ! Les espoirs se transforment en fumée. En plus du compte en banque, nous sommes déplumés de nos ambitions et de nos espoirs. Pour ceux qui en ont encore une ! C’est l’éternel recommencement, un nouveau retour à la case départ, et des nouveaux instants de cruautés démoniaques.
Chaque chose en son temps. Pour rester dans un cadre normal des relations dites conformistes ; ou hétéros si vous préférez.
En attendant, si ces femmes font ou défont avec aisance un ménage, elles peuvent tout aussi bien faire et défaire, une harmonie à l'échelon de l'humanité. Pour les satisfaire, certains hommes sont prêts à tout, y compris conduire des guerres. Les drames historiques, ayant entachés certaines Nations, à cause de ces « Calamity James », ne manquent pas ! Surtout, que la majorité des autres femmes, fort respectables au demeurant, ne se sent pas visée !
Je fais référence à ce que j'ai vécu, à propos des nanas qui se prennent pour le nombril du monde ! On verra pour les mecs plus tard. En attendant, avec ces femmes torpilles, à chaque échec, on s’enfonce un peu plus. Au restaurant, lieu privilégié d’intimité et de détente au demeurant, combien de personnes s’enivrent de ces effluves enveloppant leur passé ? Reste à définir où finit le passé, pour laisser place au présent, et à fortiori, s’effacer devant l’avenir. Lorsqu’on a enfin compris, et c’est mon cas, on peut enfin délimiter le temps en secteurs bien précis.
Le passé ! ! ! Pour moi, il n’appartient plus aux seuls souvenirs, lointains et obscurs. J’avais du mal à m’endormir, car je me faisais du souci pour telle ou telle patiente. Je me levais, en pensant déjà à ce que j’allais rencontrer comme difficultés la journée. En écrivant ce que je pense bien entendu. Autant que pour démontrer que jamais, les gens qui nous entourent ne sont aussi innocents que cela. Des couples « artificiels », qui se sourient quand vraiment ils n’ont plus rien à faire.
Aussi, je dirais même surtout, des gens obnubilés par ce qu’ils n’ont pas eu le temps de faire au bureau. Le soir, heureux de retrouver le mari ou l’épouse, le passé revient à l’assaut ! On fait le bilan de la journée écoulée, des lacunes dont on prend conscience, et des projets pour le lendemain. L’interlocuteur donne l’impression d’écouter mais si, par inadvertance, on lui pose une question, relative au sujet traité, il atterrit et tombe des nues.
Parce qu’on ne trouve pas le lien entre le présent et le passé, on s’acharne de plus belle. L’être humain se transforme en automate. Nous flottons allègrement entre le passé et le présent. Nous en sommes tellement convaincus, que nous échappons aux vibrations les plus ténues. Une, puis deux et trois longueurs de retard, c’est ainsi que l’on arrive à vivre en décalage complet.
Fiers et heureux, nous revenons au présent. Ne voulant pas passer pour plus bêtes que nous sommes, nous réfutons en bloc les remarques et les conseils. Le conjoint, les parents, ne peuvent rien faire pour nous aider ? C’est du moins ce que nous pensons. Obstinés, têtus, jamais nous n'admettrons les mains qui se tendent pour nous venir en aide. Nous ignorons encore, que ces « amis providentiels », sont là pour exploiter ce genre de situation. Nous sommes alors exposés aux excès en tout genre. Les vampires, sangsues, et autres prédateurs, qui eux sont bien au présent, veillent et guettent la proie qui s’offre sur un plateau.
Cette catégorie d’individus, prête à vendre père et mère pour en tirer profit, exploite à sa guise les situations que nous générons. Petite précision avant d'entrer dans le vif du sujet concernant ces faux-culs déguisés en amis. Les ambitieux, qui regroupent les machos en général, et les faux-culs. Pour ça, ils sont les rois.
Pour mieux porter l’estocade finale, certains de nous crucifier à tout jamais, ces escrocs déguisés en amis, s’arrangent pour obtenir le maximum de renseignements. Ne voyant pas le mal, effondrés et perdus, nous percevons une lueur d’espoir en leur compagnie. «Plus rien ne va, tout est contre nous. Naïfs, cherchant le pourquoi du comment, nous ne voyons pas ce qu’ils mijotent. Hypnotisés par leur audace et leur courage, à remuer ciel et terre pour nous secourir, nous leur confions dans nos aveux, les clefs du paradis. Le puzzle se constitue lentement, sans que ne puissions mesurer l’ampleur du danger. De plus en plus proches de nous ils nous invitent, d’abord seul puis en couple.
L’intimité se fait de plus en plus pressante. Que peuvent-ils faire pour « sauver » le couple, au bord de l’agonie ? Un ami n’est-il pas fait pour voler au secours de ceux qu’il aime ? C'est en apparence, ce que l'on pourrait croire. Dévoués, attentifs et généreux, ils sont omniprésents et de plus en plus indispensables. Les louanges pour madame ne manquent pas.
Les soirées se multiplient. Les coups de téléphone deviennent de plus en plus fréquents et langoureux. Les simples disputes deviennent des querelles violentes. C’est le moment choisi par les faux amis, pour s’éclipser sur la pointe des pieds. Le venin agit pour eux. Prudents, ne voulant pas être « démasqués », ils se retirent pour permettre au couple de se « ressaisir ». L’inéluctable se produit. Quoi de plus naturel, sous son aspect hypocrite et abject, que de vouloir « une fois de plus », tout faire pour sauver le couple ? Rien de tel pour porter l'estocade finale. L'amitié en quelques jours se transforme en amour, puis en passion dévorante.
Le sauveur peut enfin parvenir à ses fins et en toute impunité, s'envoyer la femme. Non seulement il a tout ce qu'il recherchait, mais en plus, son goût morbide de la destruction est assouvi. Dès lors, son esprit tordu et machiavélique a fait le reste.
Pendant ce temps, cocu et abusé, le mari se creuse les méninges une nouvelle fois pour fouiner dans son passé, afin de faire la lumière sur ce qui vient de se passer. Les faux amis pullulent et viennent profiter eux aussi, des largesses de la belle. Elle n’y est pour rien la pauvre. Le mari, doublement irrité, explose et menace.
Nous reprenons les chemins de la solitude, jurant de ne plus se laisser piéger. L’amitié, c’est comme l’amour : elle se mérite ! Elle ne se vend pas, ne se justifie pas, ne se distribue pas comme des paquets de capotes. Ces valeurs intrinsèques naturellement, on ne les découvre qu’après, bien plus tard, quand précisément, on souhaite ne plus avoir d’ami. Immédiatement, envoûtés par ce charme enjôleur et salvateur, nous lui signons des chèques en blanc.
Le frimeur, prétentieux et arriviste, n'est rien à côté. Sous des apparences dociles et apaisantes, se cachent les pires ignominies. Plus ils se montrent disponibles, plus il faut s'en méfier. Nous vivions plus ou moins au passé / présent ? Là, nous sommes certains de ne vivre qu’au passé ; et il n’est pas toujours simple ! Surtout quand les langues se délient quelques semaines après le drame. Tout nous écœure, nous blase et nous dégoutte. Pourquoi ne pas envisager de songer sérieusement, à une « dépression fulgurante » ?
D'autant que ceux qui se suicident, ne sont plus là pour donner leur avis ! Une dépression nerveuse traditionnelle, si je puis me permettre cette expression, revêt des signes prémonitoires. En écrivant ceci, je ne peux naturellement que faire allusion aux sectes, qui en ce domaine, se montrent en tout point remarquables. Tout virevolte et s’entremêle autour de nous. Perdant nos repères les uns après les autres, nous nous enfonçons de plus en plus dans les marais de notre échec. Cette phase s’étend sur plusieurs semaines voire des mois.
Arrivés à ce stade là, en règle générale, on se retrouve au chômage. Oui, les mises en garde existent. Oui, tout est mis en œuvre pour dénoncer et de temps en temps, accuser hypocritement les mouvements sectaires. Hélas, rien n'est fait pour juguler ces hémorragies mentales, qui saignent les plus faibles. En attendant, les victimes deviennent des martyres.
Des images violentes nous ébranlent des pieds à la tête. Cette chanson d’amour, cet hymne au bonheur, aubade en hommage au temps présent, je les dois précisément à ce passé, lugubre et terne dans lequel je me suis enfermé jadis. Bien plus pour mettre l’accent sur les valeurs, que chacun d’entre nous possède. Facile de se convaincre que rien ne peut changer. Facile, d’avaler les promesses et se contenter d’illusions, pour envisager la sérénité. L’argent en est le fléau majeur. Pour l'argent, et encore une fois les exemples ne manquent pas, certaines personnes sont prêtes à tout.
À nous de rester vigilants et lucides. Oui pour que l’argent récompense les mérites. Non pour qu’il en devienne une condition sine qua non. Non pas comme je l’ai dit plus haut, en prenant les armes. Je laisse cette conduite débile, à celles et ceux qui sont encore plus dangereux que les ripoux eux-mêmes. Les récents événements en Algérie, en sont un exemple horrible. Je ne dirais rien de plus que ce que je viens d’écrire. Inutile de me prêter des propos belliqueux, pour provoquer des situations extrêmes, et me faire passer pour un anarchiste.
En écrivant cette histoire, je ne sais pas si elle sera éditée. Je tiens compte de ses remarques, pour éclaircir tel ou tel passage qu’elle ne ressent pas. Ce que je trouve mignon et très attachant, c’est sa manière de se révolter, face à l’injustice en matière d’édition. J’ai beau lui expliquer en long et en large, elle ne parvient pas à admettre que mes romans ne soient jamais pris en considération.
Hélas, je ne fais pas partie du cercle « privilégié », des auteurs admis dans le panier de crabe. Oui pour être édité et devenir (on peut rêver), un grand parmi les grands, mais à condition de se soumettre aux directives imposées ! La « libre expression » façon magouille en quelque sorte.
Tu veux devenir célèbre ? Alors écris ce qu'on te demande et ne te prends pas pour un auteur ! J'exagère sans doute un peu c'est vrai.
Les yeux bien en face des trous, la tête sur les épaules et les pieds sur terre, je peux me permettre de vivre au présent. Durant mes différentes traversées du désert, je ne pouvais pas admettre quoi que ce soit. S’élever socialement, spirituellement ou moralement, ne signifie pas monter à une tribune et haranguer les foules. À quoi sert de pleurnicher sur ce qui est passé ?
Combien de gens, à force de regretter ce qu’ils convoitaient, et qu’ils n’ont pas obtenu, en font une obsession ? Cette obsession devient une idée fixe. Elle hante nos vies, où le présent n’a plus sa place. Pendant ce temps, comme je viens de le caricaturer bien sûr, d’autres ne se privent pas pour profiter de ces lacunes. Comment parler d’un défaut, d’un travers ou d’un vice, en se contentant de murmurer son désaccord ? De la discussion jaillit la lumière et mon vœu le plus cher, c’est que cette annonce en soit le moteur.
Je ne me justifie pas non plus. À tort ou à raison, nous verrons bien si mon Essai apportera ce que je plébiscite en l’écrivant. En précisant que jamais, je n’accepterai un quelconque débat, avec qui que ce soit, où que ce soit. Si je dois devenir, par le biais des interviews, conférences de presse ou autre débat télévisé, aussi nul que toutes celles et ceux qui ne vivent que dans cette intention, je préfère rester dans l’ombre de mes pensées et ne pas publier quoi que ce soit. Pour vivre heureux, vivons cachés !!!
Les gens sont assez intelligents pour comprendre. De plus, vu la qualité des émissions proposées pour ce genre de débat, je préfère d’entrée, préciser que jamais je n’y mettrai les pieds. Non un pantin ridicule, articulé au service d’une poignée de personnalités, en manque d’identification. Sur le registre des refus, il en est un autre et non des moindres. Pour des raisons exclusivement liées au respect et à l’amour, de ma langue maternelle, je refuserai toute traduction en langue anglaise ou américaine.
En me regardant un beau matin dans mon miroir, je me suis vu différent des autres. Je m’étais insidieusement au fil des années, « fabriqué » à leur image. Religion, politique, administration, industrie du spectacle, partout, des êtres humains perdent toute notion de valeur et de logique, pour accéder aux plus hautes marches.
Plus je resterai anonyme, plus je pourrai m’exprimer. L’argent ? J’en rigole en secret. Au-delà de cette affection pour Daniel, c’est en hommage à ce qu’il faisait, pour aider les plus défavorisés, dans l’ombre de sa célébrité !
Il n’avait pas besoin d’émissions plus spéculatives qu’humanitaires, pour faire parler son cœur. Il aura fallu sa mort, pour que le grand public découvre son immense générosité, la pureté et la grandeur de son âme. Quitter les sentiers battus des doctrines, et s’affirmer en tant qu’être humain. Au diable les préjugés, leçons de morale, et autres balivernes. Les « Saints », ne sont pas sur terre il faut en être conscient.
Plus nous cherchons à nous mettre en exergue, plus nous essayons de nous faire habilement passer pour des « guides », plus nous devenons puants et abjects. Ils ne sont pas le privilège d’une poignée de gens qui, en se transmettant le pouvoir, les conditionnent de plus en plus au fil du temps. Nous en revenons à cet état d’une manière déguisée. Si l’argent se devrait d’être un outil de communication, un trait d'union, il prend en ce début de siècle l’aspect plus étoffé et narquois, d’un authentique « racket » organisé. Celles conçues pour les conditionnements alimentaires. Sans parler du comique que je nommerais de proximité !
De plus en plus, il faut payer pour aller « pisser ». Je sais ce n’est pas bien.
Par contre, en voyant les merdes de chiens, les crachats, joncher le sol des trottoirs et des rues, personne ne s’indigne ! Que foutent les responsables de la SPA ? Ils se montrent pour verbaliser, accuser, et crucifier un maître qui aurait, selon les « rumeurs » bien entendu, martyrisé son chien ? Ils se pavanent, aux yeux de tous, dans leurs plus beaux atours de « défenseurs des animaux » n’est-ce pas ?
Alors qu’ils justifient cet amour, « inconditionnel », pour enfin débarrasser les villes et les villages, de ces « traces » pour les moins disgracieuses. Entre les merdes, les crachats, et les dégueulis, bonjour l'ambiance pour conserver ses godasses propres ! J'exagère ? Alors je vais prendre des photos dorénavant. Tout de même !
Pour ce genre de bénédiction, j’émets quelques réserves. En même temps que l’incapacité des politiques, à s’attaquer à un problème...