
![]()
Contact
Forum
Chat
Musiques
Livre d'Or
Jeux
Blagues
Cartes Virtuelles

IMPORTANT : Concernant les Propositions à proprement parler, il est important de tenir compte du contexte global. En effet, isolément, elles peuvent paraître incohérentes, voire superficielles. Elles traitent et se rapportent au thème général de l'Essai PPA, où sont développés dans le troisième chapitre, d'une manière complète, les fragments représentés par lesdites Propositions.
![]()
Ces excès aboutissent inéluctablement à une saturation, en ce qui concerne les offres d’emplois. Le chômage ! Sujet brûlant s’il en est ! Pourquoi en est-on arrivé là ? J’ai donné me semble-t-il, quelques éléments de réponse à cette interrogation, au cours de mon récit. Les pressions fiscales, les charges excessives, la surconsommation etc. Il y a sans doute d’autres points, plus insidieux mais tout aussi pervers. Premier point : les allocations et indemnités. Second point : l’équilibre entre l’offre et la demande. Troisième point : les primes versées aux patrons pour l’embauche. Par le biais d’une association et de son vice-président (j’ai de la suite dans les idées), les trois paramètres pourraient être gérés avec réalisme.
Voyons le premier point concernant l’attribution des allocations ou les indemnités aux chômeurs. Déjà, je n’accorderais aucun versement à un jeune qui ne justifierait pas d’au-moins, une année d’activité chez un patron : apprenti, garçon de courses, laveurs de vitres, n’importe quoi qui attesterait de son désir de s’intégrer à la société. Sortant des jupes de leur mère, ils bâclent leurs études pour se glorifier de "palper" l’oseille de l’État !
Je poursuis. Entre vingt et vingt-cinq ans, après la période obligatoire naturellement, pour les aider à s’insérer dans de bonnes conditions je leur accorderais trois mois d’indemnités. En pleine force de l’âge, un emploi est vite trouvé. Entre vingt-cinq et trente, six mois. Entre trente et trente-cinq dix mois, et jusqu'à quarante une année complète. Au-delà de quarante, entre deux et quatre ans suivants les conditions parentales.
On finance plus aisément des recherches pétrolifères, plutôt que celles visant à obtenir des énergies de substitution. On place la barre de la génétique très haute, au détriment de la prévention élémentaire. On s’ingénie à cultiver l’art de faire fructifier le fric, avant celui de le gagner. On développe l’illusion pour étouffer le réalisme.
De plus, le chômage est une source intarissable de bénéfices pour quelques privilégiés. Les ponctions qui sont très régulièrement effectuées sur les allocations, sont-elles reversées ailleurs ? N'iraient-elles pas plutôt, dans les poches de certains hauts placés ? Simple question. Grâce à ces écarts délibérés et entretenus entre l’offre et la demande, les magouilles peuvent perdurer sans mal !
Sous tous les gouvernements, c’est le même refrain : aider les patrons et les encourager. Aides à l'embauche… Allégement d'impôts… Tu parles d’une connerie. Après avoir encaissé les primes, ils licencient de plus belle ! "J’embauche trois pelés, je bénéficie des aides, et un an après j’en fous dix à la porte" ! Conjoncture économique oblige ! Alors pour limiter ces excès, il faudrait mettre les choses au net. L’embauche devrait se faire pour une durée de dix ans minimum ; sinon, c’est illico le remboursement des primes versées, plus des indemnités équivalentes au chômeur.
Au lieu des primes bidons et obsolètes, un allégement ou une exonération pure et simple des charges serait de bien meilleur augure. Comme quoi, ma proposition précédente à ce sujet n’est pas aussi stupide en "seconde lecture". Plus le patron pourra gérer son entreprise, et non se transformer en machine à sous pour les différentes administrations ou banques, plus il sera à même d’évaluer ses besoins réels sans être "appâté" par les carottes qu’on lui fait miroiter par les primes.
![]()
![]()
![]()